1 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
1et. Le jésuite [p. 278] Jakob Gretser fit jouer à Lucerne, cette année-là, une Comoedia de vita Nicolai Underwaldii Eremitæ Hel
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2date, celle du jésuite Jacob Gretser, fut jouée à Lucerne en 1586. Le rôle politique de Nicolas n’y est même pas mentionné !) N
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
3itif des cantons forestiers s’allie aux villes de Lucerne et Zurich ; puis conquiert avec l’aide de Zurich les pays de Glaris e
4 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
4oule reprend son équilibre, elle s’est grossie de Lucerne. Une seconde oscillation, vers l’Est cette fois, et c’est Glaris, c’e
5 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
5des débouchés favorables face le Nord, le pays de Lucerne pratiquant une économie très semblable à la sienne. Vers le Sud, au c
6 nécessité d’englober dans leur pacte la ville de Lucerne. Celle-ci commandait en effet les débouchés nord et ouest du Gothard,
7u » était une cité de quelque importance, Zurich, Lucerne, Soleure, Berne, Bâle, Fribourg, ainsi que les villes alliées de Neuc
6 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
8lade, Zurich son Sechseläuten, Bâle son Carnaval, Lucerne sa fête de Sempach, Glaris son anniversaire de Näfels, Vaud son 24 ja
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
9al catholique européen » et d’en fixer le siège à Lucerne. Leibniz commente : S’il existait un conseil permanent ou un Sénat c
8 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
10ac, et descendent jusqu’aux abords de la ville de Lucerne, débouché vers Bâle et la Rhénanie. Ce carrefour de distribution du t
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
11ns aux faits attestés. En 1332, la petite cité de Lucerne, place commerciale bien située au débouché nord-ouest de la route du
12e 1291 publiquement renouvelé à Brunnen. Pourquoi Lucerne n’a-t-elle pas pu signer le pacte ? C’est parce qu’elle n’est encore
13trois Waldstätten ; ceux-ci, à tous les cantons ; Lucerne, seulement aux cinq cantons du centre, etc.) Or, bien que tous n’aie
1451, la cité libre de Zurich conclut un pacte avec Lucerne et les Waldstätten, mais réserve son droit d’alliances extérieures. E
15res vallées au sud des Alpes, tandis que Berne et Lucerne s’emparent de l’Argovie, fief originel des Habsbourg et leur dernière
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
16n conflit permanent avec leurs voisins immédiats, Lucerne et Zurich notamment, qui menaient contre eux une guerre douanière pou
17 vassaux et clients des Habsbourg, de Constance à Lucerne et à Zoug, vont se rallier l’un après l’autre aux Waldstätten qui ont
18es rois de France. Le régiment Pfyffer, recruté à Lucerne, sauva Charles IX et sa cour lors de la retraite de Meaux (1567), et
19les y regarde pas sans quelque gêne. À Berne et à Lucerne, debout sur des fontaines peintes de pourpre, de bleu-vert et d’or, c
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
20t reviennent se construire des châteaux. À Berne, Lucerne, Soleure, Fribourg, quelques anciennes lignées de petits seigneurs de
12 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
21et.) Une commission de quinze membres se réunit à Lucerne. C’est alors que paraît Pellegrino Rossi. Né à Carrare, venu en Suis
22», ainsi que le nota son collègue saint-gallois à Lucerne, il fut le rapporteur de la commission et l’un des principaux rédacte
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
23lade, Zurich son Sechseläuten, Bâle son Carnaval, Lucerne sa fête de Sempach, Glaris son anniversaire de Naefels, Vaud son 24 J
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
24dent dès le xviie siècle les centres jésuites de Lucerne, Soleure et Fribourg, qui favorisent le théâtre sacré et populaire, p
25s tels qu’Alexandre Vinet et Charles Secrétan ; à Lucerne (après la défaite du Sonderbund dont cette ville avait été la capital
26esquels Zurich, qui monte des opéras nouveaux, et Lucerne, qui rassemble les chefs et les solistes les plus prestigieux des deu
27nne de nombreux cours en français et en italien. (Lucerne annonce son intention de créer une huitième université, qui représent
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
28 Eydtgnoschaft, de Peterman Etterlin, greffier de Lucerne, paraît en 1507 à Bâle, et c’est elle qui répand largement la légende
29ève des tempêtes : condamnée par les autorités de Lucerne, elle est brûlée par le bourreau sur la grand-place d’Altdorf, chef-l
16 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
30vait eu d’abord, fin août, à Hertenstein, près de Lucerne, un colloque qui groupait sous l’égide du mouvement Europa Union (fon
17 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
31. Le circuit le plus intérieur pourrait partir de Lucerne, par exemple, pour remonter au nord-est par Zurich et Munich jusqu’à
18 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
32ajor de Goering, d’où il transmit aux Russes, via Lucerne, en Suisse, des informations décisives pour la défaite finale d’Hitle