1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
1ée un vaste poème en prose intitulé Les Chants de Maldoror. De 1870 jusqu’à la guerre son influence fut « quasi nulle », et peut
2dépendance. Il dégage le sujet de l’épopée qu’est Maldoror — la révolte de l’homme contre son Créateur — et il analyse les princ
3rêveries de certaines pubertés ; quant à l’amour, Maldoror ne paraît pas de taille à le concevoir au-delà de sa tendresse pour l
4 anti-littéraire » et des révoltes au hasard d’un Maldoror. Elle demande une pensée forte et orientée plutôt que ces éclats de v
2 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5es » — comme disent Simond et ce grand potache de Maldoror. « Qu’on nous montre un homme… » Un ou deux. Il suffit de très peu de