1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
1ai-je que l’abus des points d’exclamation — trait commun à presque toutes les femmes-auteur, et qui plaît aux lectrices — m’ag
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
2oût 1927) an Ces trois nouvelles n’ont guère de commun entre elles que la forme : ce sont de lentes réminiscences, des évoca
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3ion, et les réduit avec acharnement à son [p. 27] commun dénominateur  4 . Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quoti
4se le développement de leurs penchants les plus « communs » : jalousie, vanité, panurgisme, concurrence sournoise, admiration d
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5rve ? L’instruction publique est la forme la plus commune de la peste rationaliste qui sévit dans le monde [p. 54] depuis le xv
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6ons celui des races de la Terre. Non plus une foi commune, mais une moyenne de nos manières d’être. Une sorte de commun dénomin
7 une moyenne de nos manières d’être. Une sorte de commun dénominateur… (Le christianisme en connaît un, depuis toujours : il l
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8 fuite : n’est-il pas cet Objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cette vie ? Mais le voir, ce serai
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9rire dans ses effets, et qui paraît affecter d’un commun penchant au libertinage mental trois phénomènes littéraires partout a
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
10met de les identifier au premier coup d’œil, ce « commun dénominateur » d’expression et de masques si dissemblables, n’est-ce
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
11 qui menace ». Mais partout ailleurs, qu’en cette commune antipathie, M. Marcel et M. Nizan s’opposent avec une netteté d’autan
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
12e rechercher ce que ces artistes peuvent avoir de commun, ce qu’ils doivent à leur origine ou à leur foi réformée, — et si ces
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
13égligent volontiers ce qui les rend semblables au commun des mortels ; bref, plus ou moins inconsciemment, ils contribuent à c
14itude qui se dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits, de personnages et de descriptions des lieux où ils v
12 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
15 romantiques et de frissons anarchiques. Le thème commun, c’est sans doute l’atrocité de la « vie normale », ou si l’on préfèr
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16n’est-il pas [p. 116] cet objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cette vie ? Mais le voir, ce serai
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
17insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient communs à beaucoup de jeunes intellectuels marxistes, en France particulièrem
15 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
18 [p. 12] Cause commune (avril-juin 1932) b Mon cher Trolliet, Le pauvre diable obligé de r
19tre part, elles définissent suffisamment la cause commune de la jeunesse européenne. L’humanisme n’est rien s’il n’est commun c
20sse européenne. L’humanisme n’est rien s’il n’est commun comme le péril qui nous menace ; s’il ne considère avant tout la comm
21qui nous menace ; s’il ne considère avant tout la commune condition humaine et sa défense contre un système dont l’action disso
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
22a mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est au-delà de la vie ». Le communisme qui règne au j
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23s leur habitus individuel bien plus que dans leur commune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions
24t divergentes, une attitude humaine qui me paraît commune. Que Goethe ait pratiqué « le devis des choses grandes et secrètes »
25ours renouvelées. Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’ins
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
26les deux termes, faute d’être assumés sur le plan commun de la conscience où ils s’exalteraient en s’opposant franchement, tir
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
27re 1932) i Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il
28 ; et certains de leurs objectifs respectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un véritable acte
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
29in, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats : lutte contre le capitalism
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
30e l’Église comme de deux choses qui n’ont rien en commun. » Il constate que l’Église est intervenue dans la vie quotidienne en
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
31; si le labeur et le repos n’ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loi
32Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne seront plus que les temp
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
33désignent des réalités éthiques qui n’ont rien de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie d
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
34bération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle rest
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
35n de tout ce qui n’est pas l’État : départements, communes, corporations, familles, individus. Dans le premier cas il doit accom
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
36e, mais bien, et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectives sur
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
37, vouée dès sa naissance à la dégradation [p. 27] commune. Et l’on retombe alors dans l’idéologie désespérante du Progrès. Pour
38de circonstance qui n’ont parfois rien d’autre en commun pour la forme que les défauts de l’improvisation, je ne crois pas un
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
39e. Elles ont encore un autre nom, et qui leur est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion… Sans doute n’avon
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
40l’individu et la suppression de l’État, sont sans commune mesure avec les moyens qu’il met en œuvre. Ou mieux encore : les moye
30 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
41ent que la vie, ils savent trop bien jouer le jeu commun. Le croyant rit un peu de ces adresses. Il s’amuse parfois à perdre q
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
42ons, il n’y a ni passage, ni compromis, ni points communs, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voud
43l. Je crois littéralement qu’il n’y a aucun point commun de doctrine entre un communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
44le plan des doctrines, qu’une seule revendication commune : l’étatisme. Tout ce qui n’est pas accidentel dans le fascisme et l
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
45s termes :   Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il
46 appuis occasionnels ; et certains objectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un acte de présen
47in, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats : lutte contre le capitalism
34 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
48vice civil de l’autre. Tension organique entre la commune ou la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Je ne puis m’a
49hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est la définition chrétien
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
50veté primaire n’auraient-ils pas quelque chose en commun ? Vous voulez seulement « réussir », mais vous ne voulez pas qu’on vo
51manquent d’humour.) Anonymat Ils ont un « front commun », mais ils n’ont plus de visages particuliers. Deux mythes Le Bonh
36 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
52iction et leur sincérité. Fondés sur cette erreur commune, ils nous reprochent d’être sans « force » au service de nos vérités.
53es oriente et leur donne à la fois une expression commune — des mots d’ordre — et une finalité vraiment nouvelle. C’est la doct
37 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
54 la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou et autour
55ng, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que la morale de la tribu dicte des devoirs sa
56tes du passé, ni sur des lois, mais sur l’attente commune et enthousiaste d’un au-delà libérateur. Ce n’est plus le rêve du ret
57sont pas fondées sur le passé ni sur des origines communes. « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », écrit saint Paul. Elles ne tienne
58ve du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal par un organe p
59édéralisme : la liberté de chacun dans une action commune, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversi
60 de souligner ici, ce sont deux traits évidemment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christianisme dès qu’ils s
61aucoup de points, écrit-il, elles offrent ceci de commun qu’elles souffrent toutes les deux d’un manque évident et permanent d
62phénomène de piraterie sociale, de mépris du bien commun, phénomène typiquement individualiste 69 . Un dernier exemple vous fe
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
63bération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle rest
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
64; si le labeur et le repos n’ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loi
65Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne seront plus que les temp
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
66méro une conception spiritualiste qui n’a rien de commun avec cela qu’ont voulu voir en elle les critiques de droite et de gau
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
67er la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît roul
68itoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’aut
69rt du temps contradictoires, ou en tous cas, sans commune mesure. 5. Pour nous, personnalistes, c’est tout le contraire : la v
70’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalemen
71e réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauv
72ront enfin une base, une perspective et un avenir commun à la politique, à la culture, à toutes les forces créatrices de ce pa
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
73blique. Elles ont encore un autre nom, et qui est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion… Sans doute n’avon
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
74t les coutumes du citoyen moderne ont perdu toute commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
75rait en citer quelques autres. Qu’ont-ils donc de commun, génie à part ? Peut-être leurs souffrances seulement. Mais s’il n’es
76e, nous allons quelquefois à l’église déplorer en commun l’athéisme du monde. « Le Nouveau Testament suppose sans autre que le
77 elle te méprisera sans doute, mais c’est le sort commun, tu ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tue
45 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
78un roman d’aventures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit d’ailleurs à rendre le livre passionn
46 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
79mme Nietzsche, avec lequel il a pas mal de traits communs, Kierkegaard nous laisse un ouvrage d’autocritique 2 où il dégage le
47 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
80même d’évangélisation. Il s’agissait de mettre en commun des difficultés intimes, d’entrer dans le concret du christianisme. U
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
81e efficace — que si elle ordonne ses œuvres à une commune mesure [p. 29] humaine. Mais notre siècle est justement le siècle de
82rier, écrit Rudolf Kassner, n’ont presque plus en commun que des banalités. » Mais quelle est la nature de ces banalités ? L’a
83pensable, c’est avouer qu’il n’y a plus de mesure commune à la pensée et à l’action, — hors la monnaie. Un monde sans mesure, c
84 — et d’autant plus profondément enraciné dans la commune condition humaine. Rendez à l’écrivain la responsabilité de ses écrit
85les masses, parce qu’elle restaure une conscience commune. Nous voyons aussi le bourgeois s’émerveiller de ce rajeunissement. C
86de l’humain et qu’elle créera dans la perspective commune. Restaurer le prestige de la culture, cela ne va pas à la spéculation
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
87teur voudrait d’ailleurs considérer comme le bien commun de sa génération. 1. L’indéfinissable concret Il ne faut pas estimer
88ommun, ou plus exactement une réalité d’existence commune à des concepts très diversement définis par les philosophes de l’écol
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
89ion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des tours communs de l’orgueil romantique. On a coutume d’en rendre Rousseau responsabl
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
90vice civil de l’autre. Tension organique entre la commune et la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Les principes
91hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est [p. 18] la définition
52 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
92nt 15 . Empressons-nous de dire qu’il n’a rien de commun avec le vague fantôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Pl
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
93is ce n’est pas là, n’est-ce pas, ce qu’on veut à Commune, revue officielle du PC. Il veut que le langage s’assouplisse au poin
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
94 séparer de ces réalités trop terre-à-terre où le commun risquerait fort de ne le point distinguer nettement ? À coup sûr, il
95ique à l’origine : mais comme telle insensible au commun 28 , ou bien tenue à tort pour « théorique ». J’ai cru bon d’aller la
96’est plus utile aux « réalistes » que la croyance commune à la valeur en soi de l’idéal. Cependant ces discours hypocrites ne f
97s romantiques) [p. 35] peut encore figurer la foi commune des clercs, pourtant molestés par l’époque avec une vigueur qui devra
98f qu’un seul trait — à mon sens le seul décisif — commun à toutes les disciplines que l’on enseigne aux jeunes clercs : et c’e
55 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
99historique capital sur lequel se fonde l’attitude commune des intellectuels révolutionnaires, qu’ils soient humanistes ou chrét
56 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
100a se plaindre à son député. Lequel interpelle les Communes. Qui à leur tour infligent un blâme à l’inspecteur ; car si l’École s
101 et qui ne manque pas de féliciter la Chambre des Communes. (Gazette de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « histoire idio
102à un autre, car où est l’étalon, où est la mesure commune, et qui connaît le modèle idéal ? Le malfaisant nationalisme n’est ri
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
103ganiquement articulé, c’est-à-dire dominé par une commune mesure.   3. — La culture ayant une mesure commune avec l’économique,
104ommune mesure.   3. — La culture ayant une mesure commune avec l’économique, le social et le politique, la création intellectue
105 ou de quelque plan étatique, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité cultu
58 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
106 glorification sans réserve de l’écrasement de la Commune fédéraliste, et à l’exaltation de l’étatisme actuel. Serait-ce tout s
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
107 à la question, n’indique d’urgence une direction commune, les anciennes habitudes vont se réveiller, et la houlette de Léon Bl
108 Il est temps de donner à ces troupes une volonté commune constructive, un programme qu’elles puissent opposer aux entreprises
60 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
109té des villes modernes, privés de toute espèce de commune mesure. L’un devenait tout petit, l’autre énorme. En effet, la cité d
110 qu’en tant que chrétiens nous échappons aux lois communes ? Non pas ! Et gardons-nous ici de toute illusion optimiste ! Chrétie
111a, et personne ne sait où il va. Il n’y a plus de commune mesure entre la pensée et l’action. La cité n’est plus dominée par un
112a cité n’est plus dominée par une norme et un but commun. Ce sont les bases culturelles qui sont atteintes ! Et c’est pourquoi
113 n’aura pas reconstruit ces bases, et retrouvé la commune mesure. Donner de la soupe aux chômeurs, c’est très bien, mais cela n
114’est bien une tâche spirituelle : retrouver cette commune mesure de la pensée et de l’action, de la culture et de l’économie ;
115es civilisations, c’est l’histoire de leur mesure commune, de leur règle centrale de pensée et d’action, ou si l’on veut, pour
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
116e des mots, c’est que l’on doute en réalité de la commune mesure de la culture et de l’importance qu’il y aurait à la traduire
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
117tion, subordination de l’une à l’autre ou origine commune. Nous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est
118allottés entre l’opinion, qui traduit l’ignorance commune, et quelques principes sacro-saints dont ils ont perdu le secret : c’
119s en déduire que l’erreur d’une telle éthique est commune aux uns et aux autres ? L’examen des triomphes ultérieurs, beaucoup p
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
120ne dans la notion de plan, espèce de dénominateur commun de trois systèmes par ailleurs ennemis, capitalisme, socialisme, fasc
121es poètes, ou des sages résignés. Ils ont tous en commun ceci : qu’ils paraissent accepter en fait de n’avoir plus aucune acti
122ement une pensée et une action dévouées à une fin commune. Et voici qu’apparaît la liaison organique de ces deux phénomènes cul
123’on déclare l’esprit sans force, voici que la fin commune des efforts théoriques et pratiques cesse aussitôt d’être perçue. Ell
124t. [p. 54] La destruction des lieux ou principes communs à la pensée et à l’action, je dis aux penseurs comme tels et aux homm
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
125 [p. 55] V Importance de la notion de commune mesure Ce raccourci d’une évolution séculaire est sans nul doute styl
126ignore les fins de l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se craignent et elles se méprisent. Elles ne parlent plus la m
127nant l’importance décisive de ce que j’appelle la commune mesure de la pensée et de l’action. On voit que cette commune mesure
128re de la pensée et de l’action. On voit que cette commune mesure est l’essence même de toute culture. Car si la pensée et l’act
129n’y a vraiment culture que là où règne une mesure commune. Car sans mesure il n’est pas de grandeur, ni par conséquent de valeu
130 de grandeur réelle résident dans la vérité de la commune mesure régnante. Mais un exemple ne saurait suffire quand il s’agit d
131ent certains aspects fondamentaux de la notion de commune mesure. Le type à peu près idéal d’une mesure à la fois souveraine et
132 actuelle est une tactique au service de la force commune, et non pas de la vérité…
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
133bord dans la conscience permanente d’une finalité commune à toutes nos œuvres. [p. 60] En second lieu, je dirai qu’une mesure
134et de toute pensée. Vraie mesure, donc, et mesure commune. On porte l’arche au-devant des armées, dans la guerre, comme le symb
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
135xamen d’un signe ou mieux d’un instrument qui fut commun à tous les ordres de la pensée cléricale ou profane, et du pouvoir [p
136voir [p. 68] temporel médiéval : c’est le langage commun aux prêtres et aux législateurs, le latin. La décadence de la mesure
137s hommes sont porteurs d’une tradition culturelle commune. Tous les nombres, dit Dante, sont mesurés par l’unité et ils sont di
138», ce sont alors certains « signes très simples » communs aux mœurs et aux coutumes [p. 69] et au langage, et qui servaient à m
139s » latins, selon lui, ne sont vraiment la mesure commune qu’en tant qu’ils vivent dans les divers idiomes vulgaires et garanti
140t — par un refus d’user de la mesure linguistique commune aux chancelleries et à l’Église : la requête est écrite en français 2
141is que la mesure latine a cessé d’être réellement commune. Et quand Guillaume de Nogaret, homme nouveau et fils de grands bourg
142iquent à raffiner sans plus tenir compte des fins communes, jugées vulgaires, les laïcs se font un langage sans règles et souven
143 l’Église, la politique et la culture à la source commune de toute autorité et de toute légitimité, qui est la connaissance exi
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
144a partie comme il le peut, sans souci de la règle commune, et la terreur domine cette anarchie, distribuant des condamnations d
145e sens des fins vienne à faiblir et que la mesure commune cesse d’être effectivement perçue et observée, l’on assiste à la même
146 l’homme, qu’il séduit et qu’il trompe. Cette fin commune, cet idéal commun que nous devions servir ensemble dans la fraternité
147uit et qu’il trompe. Cette fin commune, cet idéal commun que nous devions servir ensemble dans la fraternité que crée l’œuvre
148ormisme enthousiaste qui tient lieu de conscience commune aux grandes masses européennes, quel que soit leur régime politique.
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
149 [p. 85] IX Tentatives de restauration d’une commune mesure Au cours des analyses historiques qui précèdent, nous avons vu
150me. Car la mesure est le constant rappel des fins communes à la pensée et à l’action. Et la conscience de ces fins est la vraie
151s sociétés et des cultures, de ce que je nomme la commune mesure, le spectacle des deux plus grandes révolutions du xxe siècle
152x tentatives colossales pour restaurer une mesure commune. Le seul mot de totalitaire qui qualifie les deux régimes fondés par
153 et une pratique de la vie qui obéissent à un but commun, au service duquel s’harmonisent et se confondent les énergies tant s
154ns provisoirement une mesure, en imposant une fin commune à l’action et à la pensée. Et dans ce sens, ils sont les vrais génies
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
155l faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité économique et politique ne constitue qu’un
156rtout la pensée — doivent s’ordonner à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On
157à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son
158 l’histoire universelle, on trouverait une mesure commune qui apparaisse à première vue plus strictement, plus arithmétiquement
159sses le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres tant spirituelles que matérielles ? La réponse me
160core dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moindres tâches individuelles, qu’elle sit
161ent de Marx, et dont il entendait faire la mesure commune de la pensée et de l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le
162isée contre elle-même. Elle n’est plus réellement commune, encore qu’elle soit réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’a
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
163ne force publique et donnant de la sorte une base commune à l’existence des individus. On peut estimer qu’il y a là une fausse
164 et peuple : la guerre était partout et la mesure commune nulle part. Hitler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays,
165on allemande à venir. C’était l’incarnation de la commune mesure, la fin de l’angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire
166maine de la culture.   Collectivisme : « Le bien commun passe avant le bien particulier. Ce qui est utile à la communauté pop
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
167u’ici dans leur essai de créer, par la force, une commune mesure pour la pensée et pour l’action.   La démonstration que j’ai
168l devient une menace permanente de sabotage de la commune mesure. Ce processus est déjà commencé dans les deux dictatures rival
169ous ferez du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces de
170 l’extérieur, si nous voulons rétablir une mesure commune à la pensée et à l’action. Car un ordre extérieur n’est solide et féc
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
171 [p. 121] XIII Commune mesure et acte de foi Parmi toutes les mesures que les hommes ont su
172une mesure rigoureuse, monumentale, effectivement commune, mais partielle. J’ai critiqué ailleurs la maxime qui paraît justifie
173 la pensée et de l’action. Tout le problème de la commune mesure se ramène alors à ceci : quelle est cette vérité dernière asse
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
174 [p. 129] XIV L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un moyen de rési
175lisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins, et ordonnant toutes choses à leur se
176e de quelques incarnations ou symboles de mesures communes. J’ai choisi ces signes à dessein aussi divers et précis que possible
177n grand dessein, c’est l’incarnation d’une mesure commune à tous les ordres et qui les harmonise. Il était nécessaire de le rap
178 l’autre en résulte et s’en souvient. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Ma
179euses et urgentes, enfin solides, de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique conquérante.
180 par une horrible dérision, la dernière obsession commune aux régimes par ailleurs les plus contradictoires, cela revient à une
181 sans erreur possible, et à elle seule, que toute commune mesure est morte parmi nous, et que nulle mesure vraie n’est encore r
182emps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut
183git de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu
184qui croient, ou qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mouvement des Gro
185de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et cult
186voisins ; [p. 139] ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à la faveur d’une révolution qui nous apporte au mo
187 ont fondé des religions dont le but est la force commune. Ils ont su se créer des symboles grandioses. Ces symboles nous parai
188sonnelle, celle que donne la vérité. Notre mesure commune ne sera pas collective, extérieure à notre personne : cela n’a pas de
74 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
189ais je les juge dans la perspective du but final, commun à la culture et aux activités les plus diverses de la nation ; je m’a
190paru que de cette œuvre non point collective mais commune, on pouvait dégager dès maintenant les éléments de ce que j’aimerais
75 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
191u près le synonyme d’honnêteté, une louange assez commune. Que l’on doive y voir en même temps le synonyme d’une certaine lâche
192 a plus qu’un parallélisme. Elles ont une origine commune. De même que la crise sociale est suspendue à une certaine [p. 170] c
193piques de la mentalité que je décris, ont ceci de commun qu’elles n’engagent à rien : elles sont purement descriptives. Mais n
194me suffise ici de mentionner deux traits qui sont communs à la pensée bourgeoise et aux divers collectivismes. Le premier, c’es
76 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
195intenant une mesure nouvelle, une mesure qui soit commune à la pensée et à l’action, à l’élite et au peuple que cette élite dev
196formation profonde du réel à l’image d’une vision commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies. Nous avons grand beso
197ais problèmes, les vrais dilemmes que pose la vie commune, nous toucherons enfin le vrai tragique, qui est celui du péché et de
198, spiritualistes et matérialistes. Car ils ont en commun cette illusion que les idées existent indépendamment des faits. Les p
199antes, et d’autre part, de le soumettre à une fin commune. Tandis que les uns imaginent le donné, l’état du langage banal, sans
200ie à un académisme, soit que l’on oublie les fins communes de la pensée. J’entends par données concrètes : les raisons qui pouss
201n’ont imaginé qu’un assez petit nombre de mesures communes réglant leur vie, leur pensée, leur action, leur lutte contre la mort
202’une économie qui n’osent plus déclarer de mesure commune depuis cent cinquante ans déjà. Nous assistons à des essais de recons
203e élite d’hommes porteurs de la conscience du but commun et de la volonté de le servir par leur pensée. Le plan précis du cadr
204 sanglantes erreurs parfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un siècle de sociolog
77 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
205e de réalisme, d’un ensevelissement dans la fosse commune. Le mérite capital de cette vision totalitaire du réel, c’est qu’elle
78 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
206oi qu’il fait, par occasion, d’un terme roturier, commun, non littéraire. Ramuz, c’est le contraire : s’il écrit « Autarchie »
207veau, puis retrouvé pour un instant) : où on a en commun un Père et une Mère, où la grande parenté des hommes est entr’aperçue
79 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
208 [p. 251] Culture et commune mesure (novembre 1936) s I. La culture soviétique Lorsqu’on critiq
209l faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité économique et politique ne constitue qu’un
210pensée — doivent s’ordonner à une [p. 254] mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On
211 254] mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son
212sses le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres spirituelles et matérielles ? La réponse me paraî
213core dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moindres tâches individuelles qu’elle situ
214ent de Marx, et dont il entendait faire la mesure commune de la pensée et de l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le
215isée contre elle-même. Elle n’est plus réellement commune, encore qu’elle soit réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’a
216ici dans leur tentative de créer par la force une commune mesure pour la pensée et l’action. La démonstration que j’ai esquissé
217ous ferez du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deu
218 l’extérieur, si nous voulons rétablir une mesure commune à la pensée et à l’action. Car un ordre extérieur n’est solide et féc
219 pas moins actuelle. [p. 264] III. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un moyen de rési
220lisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins et ordonnant toutes choses à leur ser
221n grand dessein, c’est l’incarnation d’une mesure commune à tous les ordres et qui les harmonise. La question de la mesure d’un
222 l’autre en résulte et s’en souvient. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Ma
223ieuses et urgentes, enfin solides de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique conquérante.
224nos corps signifie sans erreur possible que toute commune mesure est morte parmi nous, et que nulle mesure vraie n’est encore r
225emps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut
226git de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu
227qui croient, et qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mouvement des Gro
228de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et cult
229 de nos voisins ; — ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à la faveur d’une révolution qui nous apporte au mo
230 ont fondé des religions dont le but est la force commune. Ils ont su se créer des symboles grandioses. Ces symboles nous parai
231sonnelle, celle que donne la vérité. Notre mesure commune ne sera pas collective, extérieure à notre personne : cela n’a pas de
80 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
232er des canons esthétiques, ni même une rhétorique commune, ou un jargon d’équipe, ou je ne sais quel sabir personnaliste. Au jo
233s. Pour qu’une école se crée, il faut qu’une base commune existe, qui n’existe plus aujourd’hui, qu’il faut commencer par refai
234passion de construire, d’une vision grande du but commun. Bien écrit, mal écrit, talent ou pas talent, original, influencé, et
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
235ur le besoin de camaraderie, de partage et de vie commune. » On ricanait quand Berdiaev prophétisait l’apparition prochaine, en
82 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
236 de tradition universelle — dont quinze nous sont communs d’ailleurs avec l’église romaine — à quatre siècles d’une tradition q
237ire anglican, dans ce qu’il a de spécifique et de commun au sein de sa diversité ? L’on verrait mieux alors, que l’opposition
238érieux qu’on leur accorde en fait, mais l’opinion commune qu’elles sont censées enregistrer. Cette opinion commune, je suis cer
239 qu’elles sont censées enregistrer. Cette opinion commune, je suis certain de la traduire sans la fausser quand je dis que le c
240e l’antithèse lorsque j’affirme que cette opinion commune est un négatif absolu des positions fondamentales de la Réforme. Voil
241si de ce que la Cène sacrée est séparée du souper commun ! Mais plutôt ne vous étonnez jamais de ce que l’Église fait. Instrui
83 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
242partout évanouissant n’en est pas moins le sens « commun » — voire même, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affai
243 par la politique, ont peu à peu fait passer pour communes des significations qui à vrai dire, et dans le fait, ruinent les base
84 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
244er la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît roul
245itoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’aut
246rt du temps contradictoires, ou en tous cas, sans commune mesure. 5. Pour nous, personnalistes, c’est tout le contraire : la v
247’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalemen
248e réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauv
249nt enfin une base et une perspective et un avenir communs à la politique, à la culture, à toutes forces créatrices de ce pays.
85 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
250d’un tout autre progrès. Que si les staliniens de Commune ou d’Europe, comme c’est l’usage, ne répondent que par des injures à
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
251vivement engagée, que tout nous porte à souhaiter commune. Quelle que soit notre méfiance à l’endroit des synthèses tactiques o
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
252enant il faut donner à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’app
253r à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystiqu
254— Là encore, Hitler va trouver une base de haines communes sur laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, sig
88 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
255ces deux misères n’auraient-elles pas une origine commune ? Il m’a semblé que j’entrevoyais cette origine dans les propos de mo
256oup de paroles. C’est à cela que se réduit la vie commune. Quelques-uns le déplorent parmi les vieux. Mais personne n’a l’idée
257sairement qu’ils aient perdu le sentiment de leur commune condition. Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de
258ituelle. Or c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à créer des signes visibles
259exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus i
260rrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ? On sent bien ce qu’il faudrait. Mais qu’est-ce qu’on peut, tout seu
261ndes qui n’ont jamais eu de contact, ni jamais de commune mesure ? Mais je suis homme aussi bien qu’eux. Et ce que j’écris m’in
262ipe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vis
263ment, d’une mode artificielle, et différente à la commune et naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon He
264ccupations professionnelles, et le défaut de buts communs surtout, je pense… Il vaut mieux partir quand on en est là. Quand on
265nante pauvreté, qui sont peut-être aussi les plus communs à tous les hommes, — comment le savoir, on n’en parle jamais. Le grai
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
266 limité, éduqué, instruit au sein des conventions communes. Un chacun peut en être, et juger comme il veut. Le droit de se tromp
267rété la Convention. Bref, il n’est plus de mesure commune : ni l’Église, ni la Culture, ni l’École qui prétend les remplacer, n
268a fait quitter l’île. Problème des gens : le plus commun et le plus encombrant. Voici comment il me paraît se poser. Nous seri
269 vrai que tous les hommes sont frères de par leur commune origine, cela nous conduit tout au plus à élargir à toute la terre le
270urable, c’est celle que pourrait rétablir une fin commune. Et c’est cela finalement qu’appellent toutes nos [p. 187] petites ré
271ue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car, en effet, la condition commune, c’est de se sentir un
272re commune condition. Car, en effet, la condition commune, c’est de se sentir une exception, un type spécial, différent de tous
273 vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langage et de sensibilité avec des hommes de toutes les cla
274énible et monotone (eau courante au lieu de pompe commune, électricité au lieu de pétrole, etc.), toutes ces améliorations et m
275s ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifasciste. Je recopie cette phrase merve
276s lois régionales pour la viticulture ; mettre en commun les terres d’un petit village ; vendre le vin du pays dans les épicer
277onsidérable, à trois étages, qui devait servir de communs, de magnanerie, de cellier et de grange. Au sud, une tour à cadran so
278 l’on veut une communauté, il faut d’abord un but commun, et positif, un principe créateur et pas seulement de la révolte. Ens
279 ne s’arrachent pas les cheveux dans les cuisines communes, et soient fidèles… La grande affaire, c’est de se méfier d’un romant
280et plus féconde de chacun de ses membres. L’idéal commun ne suffit pas : il faut encore que l’entraide des colons crée des con
281ite. Nous reviendrons pour faire quelque chose en commun avec tous ces hommes, ou leurs fils… — Demain, il faut remettre en pl
90 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
282ces deux misères n’auraient-elles pas une origine commune ? Il m’a semblé que j’entrevoyais cette origine dans les propos de mo
283oup de paroles. C’est à cela que se réduit la vie commune. Quelques-uns le déplorent parmi les vieux. Mais personne n’a l’idée
284sairement qu’ils aient perdu le sentiment de leur commune condition. Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de
285tuelle. Or, c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à créer des signes visibles
286exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus i
287rrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ? On sent bien ce qu’il faudrait. Mais qu’est-ce qu’on peut, tout seu
91 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
288autres personnages, des foules aux foires, la vie commune du bourg et des paroisses. C’est vraiment toute l’humanité suscitée e
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
289s d’Albe a été détruit par les obus de Franco, et Commune, par la voix d’Aragon, exprime sa juste indignation. Crime contre la
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
290e, Mussolini, Doriot, Staline ont plus d’un trait commun, quoi qu’ils en pensent. p. 994 ae. « Jacques Benoist-Méchin, Hi
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
291interaction, cependant que leur cause générale et commune n’apparaîtra sans doute qu’à nos après-venants. Ce qui semble certain
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
292ue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une
293otre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une exception, un type spécial, différent de tous
294 vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langage et de sensibilité avec des hommes de toutes les cla
295s ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifasciste. Je recopie cette phrase merve
296onsidérable, à trois étages, qui devait servir de communs, de magnanerie, de cellier et de grange. Au sud, une tour à cadran so
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
297 insupportable, impossible. » La poésie est chose commune, communautaire. (Éluard dit d’ailleurs : égalitaire, — d’une manière
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
298 mensuelle. S’il fallait résumer ce qu’ils ont en commun, nous trouverions d’abord quelques refus (ceux que nous formulions dè
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
299, confort et instruction ? Avons-nous d’autre but commun que la sécurité et le profit ? Pourquoi sommes-nous confédérés ? Et p
300a Croix-Rouge, gardiens de ce qui est européen et commun à toutes les nations ; étant eux-mêmes dans la mesure où ils sont cel
301rands Portiers de l’Europe, et mainteneurs de ses communes mesures. Qu’on ne voie pas là je ne sais quelle manière d’idéaliser c
302 au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant revendiquer face à l’Europe son
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
303art des distinctions que formule la Somme — usage commun et gestion personnelle des biens, nécessaire vital et nécessaire pers
100 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
304ndes qui n’ont jamais eu de contact, ni jamais de commune mesure ? Je reviens à mes pages, bien décidé à les refaire de fond en
305ipe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vis