1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1in. Or l’ordre, pour M. de Montherlant comme pour Maurras, est ce qu’il importe de sauvegarder, avant tout autre principe. Jusq
2aise ; remarquons toutefois cette séparation, que Maurras n’a pas faite aussi franchement, du catholicisme et du christianisme,
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
3 — me paraît infiniment plus forte que celle d’un Maurras ou que celle d’un Maritain. Son unité est plus réellement profonde, s
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4ais aussi de lucidité. Séduit par Gide ; admirant Maurras sans l’aimer ; saluant en Valéry une réussite unique mais presque inh
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5pas et la santé et la raison. Il s’est trouvé des Maurras et autres « héritiers de la grande tradition gréco-latine » pour assi
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
6lteront contre le joug atrocement positiviste des Maurras et des Mussolini, des Lénine et des Ford. Alors les hommes hurleront
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
7hie, l’ironie, le sentiment, un réveil des vieux, Maurras, Lounatcharsky, la SdN, et même Edmond Gillard, et même, et surtout,
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
8 ailleurs divergents : « Barrès dans son éthique, Maurras dans son esthétique, les Surréalistes dans leur métaphysique, font pr
9es immédiatement utilisables. Simond dénonce chez Maurras l’impardonnable confusion des valeurs que représente son positivisme
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
10Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurras, voire Guesde et Jaurès. Leurs doctrines sont passées dans les mœurs,
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
11 qu’il est, dans l’ordre même de son péché. Ainsi Maurras, lorsqu’il dénonce les mythes de l’hégélianisme social. « Le meilleur
12nt aussi, et jusque dans son scepticisme, lorsque Maurras proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. »
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
13é. Et Comte, en trois formules, dont plus tard un Maurras aimera se répéter les « syllabes sacrées », définit la même assurance
11 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
14cle dernier avec ceux du protestantisme français. Maurras, lorsqu’il voulut s’en prendre aux réformés, ne trouva rien de mieux
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
15orter une canne ferrée et louer la « rigueur » de Maurras. Hélas. Tout change ! Tout change ! comme disait avec beaucoup de sim
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
16s anciens est essentiellement celle de Barrès, de Maurras, de Sorel, de Péguy, de Claudel, de Rolland, de Bergson, qui tous, bi
14 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
17rix, fût-ce au prix de la guerre chez les autres. Maurras affirme que « la paix est le chef-d’œuvre de l’art humain ». Voilà qu
15 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
18é » que veulent être M. de Reynold, M. Massis, M. Maurras. J’y vois tout au plus un moyen d’esquiver des questions plus directe
16 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
19péché, ni dans l’ordre à venir de la grâce. Ainsi Maurras, lorsqu’il dénonce les mythes de l’hégélianisme social. « Le meilleur
17 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
20, un rêve, une liberté future. Non pas comme chez Maurras dans le passé, comme chez Barrès dans la terre et les morts, ou comme
18 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
21] un rêve, une liberté future. Non pas comme chez Maurras, dans le passé, comme chez Barrès dans la terre et les morts, ou comm
19 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
22 Encyclopédistes à Lénine, en passant par Marx ou Maurras, Mazzini, H.S. Chamberlain ou Sorel. Je lis dans une revue réputée co
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
23lant ne savoir que des vérités françaises, par un Maurras jetant l’infamie, dans la personne de Romain Rolland, sur tout ce qui
21 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
24 hommes sous-estiment l’efficacité. » Il semble à Maurras suffisant, mais nécessaire, que l’écrivain maintienne au-dessus de l’
22 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
25Cependant, malgré les efforts d’un Barrés ou d’un Maurras en France, et de nombreux théoriciens allemands, le nationalisme bour
23 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
26 le service de la Cité comme le voulaient Platon, Maurras, Staline, Hitler et le Duce. D’où l’on voit que le « politique d’abor
27e. D’où l’on voit que le « politique d’abord » de Maurras ne veut rien dire, car il n’y a pas de politique a priori, ni de stra
24 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
28 le service de la Cité comme le voulaient Platon, Maurras, Staline, Hitler et le Duce. D’où l’on voit que la « politique d’abor
29e. D’où l’on voit que la « politique d’abord » de Maurras ne veut rien dire, car il n’y a pas de politique a priori, ni de stra
25 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
30uère de raisons de m’intéresser aux démêlés entre Maurras et le Vatican.) Il y a donc triple falsification : — la phrase citée