1 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
1mais aussi grâce à l’influence des conseillers de Mirabeau tels qu’Étienne Dumont et Mallet du Pan, qui rédigeaient ses discours
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
2uence « cosmopolite » et « philanthropique » d’un Mirabeau, d’un Robespierre, est certainement sincère. Mais comme elle change v
3eront le nationalisme moderne. Une déclaration de Mirabeau, le 25 août 1790, annonce, par le coup de frein des derniers mots, ce
3 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
4texte de simplifier les contrôles administratifs, Mirabeau répondait déjà par cette grande phrase : Le but de la société n’est p
4 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
5texte de simplifier les contrôles administratifs, Mirabeau répondait déjà par cette grande phrase : « Le but de la société n’est
5 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
6 simplifier les contrôles [p. 32] administratifs, Mirabeau répondait déjà par cette grande phrase : Le but de la société n’est p
6 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
7de la France « pour faciliter l’Administration », Mirabeau riposta superbement que « le but d’une administration n’est pas d’êtr