1 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
1, le ministre d’une grande puissance, le camarade Molotov, déclarait que le mot d’agression avait changé de sens depuis ce prin
2 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
2ans ses moindres détails par Ribbentrop, Ciano et Molotov : le premier fournissait les avions, le second les troupes, le troisi
3 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
3matie à coups de marteau (c’est le nom choisi par Molotov). Nous ne voulons pas de la dictature d’un seul parti, qui ne représe
4 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
4ion. Rappelons ici l’extravagante intervention de Molotov, proposant une « Europe des Trente-deux » pour y noyer l’Europe des S
5’idée européenne avait marqué de tels progrès que Molotov ne pouvait la combattre qu’en feignant de l’accepter d’abord, — quitt
6i, sans coup férir, un angle de vision choisi par Molotov. Du côté russe, l’idée de la manœuvre est claire. Dès les derniers jo
7vre est claire. Dès les derniers jours, à Berlin, Molotov a bien vu que l’Europe s’unirait d’autant mieux qu’il s’attaquerait d
8 afin de la détourner du problème préalable, dont Molotov paraît savoir mieux que nous qu’il est l’union de l’Europe, condition
9ncore que le vrai but de Genève, dans l’esprit de Molotov, est de saboter l’Europe, je citerai la Radio de Moscou qui proclamai
5 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
10pittoresque au débat sur l’union de l’Europe : M. Molotov, qui voit grand, jugeant mesquine l’Europe des Six, a proposé une Eur
11: l’idée européenne a fait de tels progrès que M. Molotov ne peut plus la combattre sans feindre de l’accepter d’abord. Quitte
12majorité populaire en faveur de la Fédération. M. Molotov lui-même vient de reconnaître le bien-fondé des efforts d’union régio
13, condition de sa force. (Notre opinion l’oublie, Molotov non.) L’offensive communiste vise au cœur : elle se concentre sur la
144] en Europe. Première victoire du Kremlin. C’est Molotov qui impose son angle de vision. Pendant des mois, toute l’attention d
6 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
15e la presse occidentale a parlé des « 17 niets de Molotov » à Genève. La question des échanges culturels serait donc tranchée n
16’y répondre. Le fait évident — et souligné par M. Molotov — que l’Union soviétique ne veuille (et ne puisse) accepter aucune es
7 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
17pire soviétique l’éprouveront à leur tour demain. Molotov à Oulan-Bator inaugure ce nouveau romantisme.) Le principe est toujou
8 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
18 le faire libérer qu’en s’adressant directement à Molotov, avec lequel il avait entretenu de bons rapports durant sa mission à
19s à Prague, Masaryk refusa, crainte de Moscou. Et Molotov ne répondit pas à une lettre que l’ambassadeur Bogomolov lui avait tr
9 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
20 le sens qu’un vieux Genevois pouvait redouter. « Molotov, comme tout le monde, d’ici huit jours, ira jeter du pain aux cygnes 
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
21 le sens qu’un vieux Genevois pouvait redouter. « Molotov, comme tout le monde, d’ici huit jours ira jeter du pain aux cygnes »