1 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
1r Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Montesquieu, premier critique du nationalisme naissant. Il y eut Victor Hugo, pro
2 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
2é principale de l’âme est de comparer », remarque Montesquieu, et il ajoute : Ce qui fait ordinairement une grande pensée, c’est l
3 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
3tres, et près de 2000 noms cités, certains, comme Montesquieu, Rousseau, Voltaire, jusqu’à 36 ou 40 fois ! Nous voici les témoins e
4 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
4é principale de l’âme est de comparer », remarque Montesquieu, et il ajoute : « Ce qui fait ordinairement une grande pensée, c’est
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
5guerre. 77 On ne peut s’empêcher de penser que Montesquieu, dans sa célèbre déclaration qui se termine par ces mots : « Si je sa
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
6teur d’État : « le Lycurgue moderne » dira de lui Montesquieu. Fils d’un riche et noble amiral qui l’envoya très jeune en [p. 101]
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
7ne, molle en Grèce et sombre en Moscovie. 115 Montesquieu (vers 1730) : L’Allemagne est faite pour y voyager, l’Italie pour y
8es sont stables. Les errants, ce seront Voltaire, Montesquieu, Rousseau ; mais on n’a pas passé des uns aux autres sans un obscur t
9nni Paolo Marana et son Espoir du Grand Seigneur, Montesquieu et ses Lettres Persanes, Voltaire et son Ingénu, Rousseau et son Homm
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
10lles je doute qu’aucun peuple nous égale. 122 Montesquieu (1689-1755) Charles-Louis de Secondât, baron de Montesquieu n’est pas
11u (1689-1755) Charles-Louis de Secondât, baron de Montesquieu n’est pas seulement le plus grand théoricien du gouvernement libéral,
12me qu’on en trouve dans les notes et opuscules de Montesquieu, quelques résultats de cette méthode. Sur l’interdépendance de nos na
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
13ion : vers le progrès ou vers la décadence ? Pour Montesquieu déjà, Rome telle qu’il l’étudie dans ses « Considérations sur les cau
14n, quelques années plus tard, reprend le sujet de Montesquieu mais dans une vue plus historique, moins moraliste : il entend tirer
15volution, exprimera une dernière fois l’idéal des Montesquieu et des Voltaire, symbolisé par la figure épurée du « Cosmopolite » :
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
16r adversaire de l’idéologie jacobine. Héritier de Montesquieu, maître de Gentz, il nous apparaît comme le précurseur des modérés, d
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
17e, celui du rayonnement européen de la France, de Montesquieu à Condorcet, par Voltaire le cosmopolite et Rousseau le fédéraliste.
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
18en. C’est l’institution qui forme les hommes, dit Montesquieu ; ainsi, ce penchant qui fait sortir le patriotisme hors des bornes d
13 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
19t par Goethe, de Sully à Churchill en passant par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et de Leibniz à Nietzsche en passant par Ka
20 Tournons la page du xviiie siècle cosmopolite — Montesquieu, Voltaire et Wieland croient l’Europe faite, parce qu’elle l’est dans
14 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
21d’écrivain de plus en plus répandue de nos jours. Montesquieu, Pascal étaient des essayistes. Ce n’est pas que je veuille me compar
15 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
22r Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Montesquieu, premier critique du nationalisme naissant. Il y eut Victor Hugo, pro
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
23 Vienne, s’intitulait pourtant l’Europe est née ! Montesquieu, et Leibniz avant lui, mettent l’Europe au-dessus de leur « nation ».
17 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
24nt la même Antiquité classique selon le schéma de Montesquieu, de Robertson et de Gibbon, avec l’appui de la triade hégélienne et d
18 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
25s intellectuels au sens moderne, de [p. 15] Vico, Montesquieu et Rousseau jusqu’aux grands écrivains européens de la première moiti
19 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
26dans L’Esprit des lois (Livre XIXe, chap. XXVII), Montesquieu parlant de l’Angleterre l’appelle en l’espace de 8 lignes peuple libr
27tre des peuples qui ne sont que citoyens », écrit Montesquieu dans ses Considérations sur les Romains. Et voici qui résume tout cel