1 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
1d’élection présidentielle (14 novembre 1940) h New York, 25 octobre. La campagne électorale qui prendra fin au moment où cet
2 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
2e la démocratie américaine (17 janvier 1941) i New York, décembre J’étais à Times Square, au cœur de Manhattan, le soir de l
3ncée d’une voix forte : « Ici Radio Municipale de New York, cité de 7 millions et demi d’habitants, bénéficiant de la liberté dé
3 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
4vie publique aux États-Unis (18 février 1941) j New York, février J’ai fait une découverte sur les États-Unis : c’est qu’il n’
5ofesseur du Séminaire de théologie protestante de New York : j’y trouve d’autres professeurs et des étudiants, bien sûr, mais au
4 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
6 [p. 1] New York alpestre (14 février 1941) c Personne ne m’avait dit que New York e
7(14 février 1941) c Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme d’un gratte-ciel couché. C’est la ville la plus
8urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre. Je l’ai senti le premier soir, quand le solei
9. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici le clima
10ain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. New York, janvier 1941. p. 1 c. « New York alpestre », Gazette de Lausa
5 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
11t plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciel de New York, à ces grandiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires pé
6 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
12tant à l’action du seul être qui s’en réjouisse. New York, janvier 1942. p. 13 1. Il s’agit de Jacques Maritain. Le dialog
7 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
13and malentendu que symbolise la déesse du port de New York, en éclairant sans conditions tous les humains. Regardez-la : cette d
14 Le voyageur et l’émigré, qui défilent en rade de New York devant le symbole dressé sur un ciel commercial de la Liberté aux yeu
8 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
15mme de tous ceux que j’ai signés jusqu’à ce jour. New York, 1944.
9 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
16 [p. 1] Le mensonge allemand (16 août 1945) g New York, août. « Quelques-uns de mes meilleurs amis sont des Juifs… » commen
17art, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n’en sortirons donc jamais par
10 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
18 [p. 1] Un climat tempéré (22 août 1945) h New York, août Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balco
19New York, août Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au
20 à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux cli
11 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
21omité pour les étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitarisme », entendez aux idées c
22us sommes ici un peu plus près de Montréal que de New York. L’hôtel se nomme le Sagamore. Un avis discret à l’entrée disait l’an
23races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pittsburg sans doute. Qu’on n’oublie pas l’esprit qui règ
12 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
24t le général (8 novembre 1945) k À une heure de New York, à Princeton où je suis en train de m’installer, tout respire une pai
13 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
25ut sera contradictoire et rien ne sera suffisant. New York a les plus hauts gratte-ciel du monde, c’est vrai. Mais Le Corbusier,
14 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
26projeté dans une petite salle de rétrospective, à New York, me semble en comparaison fait de bric et de broc et de ficelles part
27 qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle d’un nouveau centre de production qui
15 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
28et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. La conversion des tanks et des forteresses volantes en pacotille de
29Saint-Jean-de-Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des hymnes avant la procession du c
30e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et toutes les utopies prévues par l
16 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
31robation. [p. 96] 20 septembre 1940, en rade de New York Je me suis éveillé dans ma cabine moite avec le sentiment que tout ét
32 qui serait vérifiée à l’instant même ! [p. 97] New York, fin septembre 1940 Ces histoires de visas et de passeports, j’y revi
33au monde. Nous remontions donc l’Hudson, guettant New York avec une émotion croissante. À l’instant précis où un voisin me tirai
34vertical, cet élancement solennel, unanime, c’est New York identique à son rêve. Premiers accords d’une symphonie dont on savait
17 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
35 [p. 99] Premiers contacts avec le nouveau monde New York, octobre 1940 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New Y
36ts avec le nouveau monde New York, octobre 1940 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme
37 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de gratte-ciel couché. C’est la ville la plus si
38urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, qua
39. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici les rapp
40e. Princeton, fin d’octobre 1940 À une heure de New York, nous sommes en pleine campagne, et l’on cesse de sentir l’Amérique.
41s résidences d’été des « vieux » milliardaires de New York, — une cinquantaine de villas blanches, de châteaux rouges ou violets
42es gens comme nous seront liquidés ! » [p. 105] New York, 3 novembre Ville pure. — Entre la Trente-troisième et la Soixantièm
43 qui règne seul au coucher du soleil. [p. 106] À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au
44à sa mesure et le referme sur sa nuit de ville. New York, 6 novembre Première victoire de la démocratie. — Roosevelt est réél
45 le vrai, je n’ai jamais vu autant d’églises qu’à New York, dédiées à toutes les croyances du monde. C’est bien la ville où l’on
461940 Efficiency. — L’accident le plus fréquent à New York, c’est le grain de poussière que le vent vous plante [p. 108] dans l’
47nse que c’est la seule église vraiment moderne de New York. La foule adore le music-hall parce que c’est une image du ciel, si l
48main. [p. 116] 24 janvier 1941 L’avant-garde à New York. — J’ai enfin découvert un « milieu littéraire » dans ce pays. Et ce
49 Journal d’Allemagne ayant paru dans une revue de New York, Upton Sinclair du fond de la Californie alerte à leur sujet deux édi
50ure-t-on, pendant les premiers mois d’un séjour à New York. Écrit une cinquantaine de pages, [p. 123] sans ratures, sur les suje
51ie précieuse mourra, dans le printemps léger. ⁂ New York, 8 mai 1941, nuit Nicolas de Flue à Carnegie-Hall, la plus grande sa
18 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
52es d’échec avec le baryton viennois de l’Opéra de New York, bains de soleil dans un parterre de jeunes déesses américaines, dans
19 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
53 [p. 153] Solitudes et amitiés New York, 22 novembre 1941 Ainsi le thème de la solitude m’est donné, par cett
54erre, sinon ses causes). J’ai retrouvé, du moins, New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des a
55 choses se passent, allons ce soir, en rentrant à New York, à la gare de Pennsylvanie. Nous y fûmes. La bannière étoilée pendait
56avez rêvé que vous dormiez. Un réfugié arrivant à New York me dit : — Puisqu’ils ne croient qu’à l’argent, dans ce pays, je suis
57lle et dépouille les directives de Washington, de New York, de Londres, pour ma seconde émission, celle de la nuit. Pierre Lazar
58s, plus naturellement mémorable. Quand il vient à New York pour quelques jours, il se promène interminablement, suivant au long
59imat tempéré. — Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au
60 à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux cli
61 » et la passion réelle). Tonio rentre un soir de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d’où sort un
62sir sur la plage, et nous l’avons ici. [p. 171] New York, 2 septembre 1942 Quoi de plus sale qu’une ville dont la foule transp
63— Nouvelle maison à la campagne, à deux heures de New York, avec les Saint-Ex. J’y passe mes trente-six heures de congé, chaque
64retire épuisé (je dois rentrer pour neuf heures à New York), mais il vient encore dans ma chambre fumer des cigarettes et discut
65qui ne peut plus s’arrêter de penser… [p. 173] New York, octobre 1942 Débarquement allié en Afrique du Nord. Nous n’avons pas
20 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
66 [p. 177] L’Amérique en guerre New York, 31 janvier 1943 Les deux décades. — La journée d’hier marquait un d
67bo. Je ne connais rien de plus charmant dans tout New York : moquettes fauves, grands miroirs ternis, bibliothèque vert sombre e
68mie, fort connue pour sa beauté, ayant disparu de New York depuis plusieurs semaines, je téléphone chez elle un samedi soir. — Q
69lace. — Mes dix jours de vacances, que je passe à New York, me permettent enfin de goûter et d’habiter vraiment mon grand appart
70une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
71roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… p. 18
21 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
72sprit « féodal » si j’en crois les jeunes gens de New York… La maison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mo
73, je me sens tenté d’écrire la suite du roman. New York, fin d’année 1943 Note sur l’atonie générale. — Chacun s’imagine que
74ritable grandeur. Les journaux qui nous donnent à New York des nouvelles de la Résistance nous parlent du peuple de France ; les
75 la vraie vedette, malgré lui. Je viens de voir à New York la plupart de ces films qui empruntent leur sujet à certains épisodes
22 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
76omité pour les Étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitarisme », entendez aux idées c
77us sommes ici un peu plus près de Montréal que de New York. L’hôtel se nomme le Sagamore. Un avis discret à l’entrée disait l’an
78races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pittsburg sans doute. Qu’on n’oublie pas l’esprit qui règ
79urs, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n’en sortirons donc jamais par
80Albany, pour m’éviter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que
81 : — Je vivrai donc !… Les autres se taisaient. New York, fin octobre 1945 Rentrée. — Mon appartement ayant été vendu pendant
82aison à Princeton, qui est à moins d’une heure de New York, et j’irai chercher dans les slums un pied-à-terre pour mes passages
83 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciel pour les bureaux, et quelques be
84t nos vices… 15 décembre 1949 Saison de Noël à New York. — Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasins s’est déclench
85et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Depuis cinq ans, les usines travaillaient pour autre chose. La « con
86Saint-Jean de Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des carols avant la procession du c
87e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Tammany reviendra au pouvoir. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et to
88 contraire ? Quand des amis d’Europe débarquent à New York — et il en vient beaucoup depuis quelques mois, — ils me demandent :
23 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
89 est là : nous allons en dix heures de Lisbonne à New York, ou de New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ra
90llons en dix heures de Lisbonne à New York, ou de New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ramènerait nécessa
91ns le futur que j’anticipe. Je me promène dans un New York déjà quitté, récapitulant mes regrets… J’aurai la nostalgie de cette
92ardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (C
93eurs en écho. Je ne savais plus, après six ans de New York, qu’il y a des cloches qui sonnent les heures aux villes, et qui s’ac
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
94té ? La libération de Paris a été fêtée un soir à New York, démentie le lendemain, confirmée quelques jours plus tard. Effet man
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
95 [p. 20] III Le point de vue moral New York, fin septembre 1945. J’ai quitté les bords de mon lac. J’ai perdu cet
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
96 [p. 25] IV Utopies New York, 13 octobre 1945. Allons-y, et imaginons ! Voici la base scientifique
97 le catapultage stratosphérique. Paris détruit de New York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Londres, en cinq minutes
98a tout à parier que la première bombe serait pour New York, [p. 28] et mettrait hors d’usage en une seconde le mécanisme du rent
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
99 [p. 34] V Ni secret, ni défense New York, 16 octobre 1945. Les hommes d’État, les généraux, et quelques vulgar
100d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’on n’aille pas
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
101ceton (N. J.), le 24 octobre 1945. À une heure de New York, à Princeton où je suis en train de m’installer, tout respire une pai
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
102ques » et même de ballyhoo (je vois qu’un gars de New York vous a donné des leçons de slang !) qui caractérisent l’Amérique aux
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
103ivers, de l’Argentine à la Norvège en passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se
31 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
104 [p. 51] Tableaux américains (décembre 1946) c New York alpestre Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de
105 New York alpestre Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de gratte-ciel couché. C’est la ville la plus si
106urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, qua
107. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici les rapp
108 Manhattan — Suite Le bel hiver. — J’ai retrouvé New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des a
109e le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au
110une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
111roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe… [p. 56] Slums La Soi
112 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciels pour les bureaux et quelques be
113Albany, pour m’éviter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que
114 plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciels de New York, à ces grandiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires pé
32 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
115 est là : nous allons en dix heures de Lisbonne à New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ramènerait nécessa
33 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
116les, de dimensions continentales. Un physicien de New York a cru de son devoir d’avertir son gouvernement que l’évaporation inst
34 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
117ardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (C
118eurs en écho. Je ne savais plus, après six ans de New York, qu’il y a des cloches qui sonnent les heures, et qui s’accordent à l
35 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
119gloire de lumière le premier appareil arrivant de New York. Il repartit trente minutes plus tard, emportant un espoir raisonnabl
36 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
120d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’on n’aille pas
37 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
121la semaine dernière. Les habitants de Londres, de New York, de Leningrad et de Paris ne seront point protégés aussi méthodiqueme
38 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
122une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
123roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… p. 243
39 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
124 [p. 295] Noël à New York (décembre 1946) h New York, 15 décembre 1945. Le 1er décembre au ma
125 [p. 295] Noël à New York (décembre 1946) h New York, 15 décembre 1945. Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasin
126et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Cet an de grâce rationnée 1945 se termine en pleine équivoque : est-
127Saint-Jean-de-Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des carols avant la procession du c
128e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Tammany reviendra au pouvoir. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et to
40 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
129 [p. 2] Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946) c Je n’ai pas encore découvert cet autel « au die
130nes, mais j’ai tout lieu de croire qu’il existe à New York. Serait-ce cette église du Centre Absolu, dont je vois annoncée la « 
131 Du gothique neuf On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomp
132urs critiques. On ne m’avait pas dit non plus que New York possède, en plus de ces églises, la plus grande cathédrale du monde :
133Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de New York. (Dommage qu’un édifice construit au xxe siècle copie scrupuleusemen
134te… Le goût de la cérémonie Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies
41 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
135rançais, qui viennent ici, en tombent d’accord. New York a neuf journaux, Paris en a… Le correspondant-américain-à-l’étranger
136 s’oppose enfin à la multiplication des journaux. New York, pour sept millions d’habitants, ne possède que neuf grands journaux 
42 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
137 quelque sorte perdu de vue ? J’ai surtout habité New York, à part les quatre mois que j’ai passés en Argentine à faire les conf
138s. La vie intellectuelle était donc fort active à New York ? Au point que trois maisons françaises d’édition s’y sont fondées pe
139part. C’est un résumé de la planète. On se sent à New York, en particulier, si cosmopolite aujourd’hui, comme au centre du monde
43 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
140d’un pays — quand Gérard Boutelleau, de passage à New York, me demanda quelques articles pour un hebdomadaire français. L’Amériq
141es, la Virginie et Washington… Quand on revient à New York tout est changé. Il n’y a plus qu’à recommencer. Et trop de faits col
44 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
142t sera contradictoire, et rien ne sera suffisant. New York a les plus hauts gratte-ciel du monde, c’est vrai. Mais Le Corbusier,
45 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
143ncée d’une voix forte : « Ici Radio Municipale de New York, cité de sept millions et demi d’habitants ayant la paix et bénéficia
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
144 s’oppose enfin à la multiplication des journaux. New York, pour sept millions et demi d’habitants ne possède que neuf grands jo
145rojeté dans une petite salle de rétrospectives, à New York, me semble en comparaison fait de bric et de broc et de ficelles part
146 qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle d’un nouveau centre de production qui
147d’exceptions. Et de même vous ne trouverez rien à New York, encore bien moins à Washington ou Chicago, qui ressemble aux « milie
148du Vermont. Glenway Wescott habite Long-Island. À New York même, on ne les voit qu’en passant. Et je crois que je viens de vous
149s centres locaux — en Virginie, dans l’Arizona, à New York — où l’on discute Freud ou Trotski, Auden, Eliot, André Breton, et l’
150, chez nous aussi, mais à une échelle qui, vue de New York, paraît exactement microscopique.) Or si cette influence doit se prod
151 Anglais sont édités simultanément à Londres et à New York. Que la Good neighbor policy favorise officiellement les traductions
152onds, et de la présence active de Sigrid Undset à New York. Que fait la France pour assurer outre-Atlantique sa position de gran
153une rhétorique américaine I Je venais d’arriver à New York. « Ne prenez pas la peine d’écrire pour eux, me dit l’un de nos écriv
154aut imiter… [p. 95] Vue générale des églises de New York Je n’ai pas encore découvert cet autel « au dieu inconnu » que Saint
155nes, mais j’ai tout lieu de croire qu’il existe à New York. Serait-ce cette Église du Centre Absolu dont je vois annoncée la « c
156 en convaincre.   On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomp
157urs critiques. On ne m’avait pas dit non plus que New York possède, en plus de ces églises, la plus grande cathédrale du monde :
158Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de New York. (Dommage qu’un édifice construit au xxe siècle copie scrupuleusemen
159nité, de dévotion correcte…   Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies
160du Séminaire de théologie protestante de [p. 104] New York : j’y trouve d’autres professeurs et des étudiants, bien sûr, nais au
47 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
161ble les trois quarts au moins de la population de New York, sont indemnes de toute trace directe d’éducation puritaine au foyer.
48 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
162seul trait qu’elles possèdent en commun. De fait, New York est une ville de contrastes violents, de population composite à l’ext
163ils inventent Un ingénieur français, débarquant à New York, déclare que son pays vient de construire l’avion le plus rapide du m
164aux gratte-ciel, l’ère en est bien passée. Sauf à New York, ils ne sont pas rentables. 10. Comment ils sont scrupuleux ou non
165us portez au sexe faible. J’ai vu des Français, à New York, qui se rendaient ridicules au dernier point en affectant l’allure qu
166nt on y devient fou Dans les grandes villes, et à New York surtout, vous prenez une telle habitude de n’être pas regardé, pas vu
49 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
167t plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciel de New York, à ces grandiloquents témoins de la Crise de 1929, où les affaires pé
50 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
168 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciel pour les bureaux, et quelques be
51 1948, Suite neuchâteloise. I
169ie de l’enfant. Le seul vin suisse qui se vende à New York, mais à quel prix ! c’est le Neuchâtel blanc. (On voit sur l’étiquett
52 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
170ut survolé trente fois par jour par des avions de New York, de l’Inde ou de Stockholm. Ils vont se poser derrière le bois tout p
53 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
171l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des rédacteurs de la Constitution, Hamilton, Jay et Madison
54 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
172l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des rédacteurs de la Constitution, Hamilton, Jay et Madison
55 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
173ue toujours lointains ? En février 1946, vivant à New York et séparé de l’Europe depuis de longues années, je notais : « Transmi
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
174 de ses peuples colonisés sans demander d’abord à New York une permission refusée d’avance, et sans consulter autre chose que sa
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
175ut survolé trente fois par jour par des avions de New York, de l’Inde ou de l’Afrique. Ils vont se poser derrière le bois tout p
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
176u’il attaque, d’ailleurs écrit pour un éditeur de New York, ne parlait que de l’Occident en général. Quant au premier, je crains
59 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
177: il y avait là de quoi make news, comme on dit à New York. Mais l’écho reste faible dans la presse. Car les agences ont décidé,
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
178, The Geography of World Air Transport, publiée à New York en 1944. Cependant, le Professeur E. G. R. Taylor, dans sa brochure G
61 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
179 un succès de vente. En même temps paraissaient à New York deux romans écrits par des étrangers, Russes au surplus ; l’un décriv
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
180 un succès de vente. En même temps paraissaient à New York deux romans écrits par des étrangers, Russes au surplus ; l’un décriv
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
181s » embarqués pour la Nouvelle Amsterdam qui sera New York, explorateurs, colonisateurs, commerçants, marins et soldats : les Re
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
182 de nos races et de notre genre de vie : en fait, New York et Lima nous importent davantage que Kiev et Smolensk. Certes, les R
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
183 nous ne voyons pas même l’ombre d’un remplaçant. New York et Moscou ne sont rien de nouveau par rapport à l’Europe. Elles ne so
66 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
184toyen ? » Je prends un manuel de civisme publié à New York en 1948 : We, the Citizens, par Julian C. Aldrich et Marlow A. Marker
67 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
185e serais moins gênant en Amérique qu’en Europe. À New York, je rédigeais les émissions en français de « La Voix de l’Amérique ».
68 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
186 Je ne l’avais pas revu depuis un soir de 1941, à New York, chez notre ami commun Reinhold Niebuhr. Cet Allemand qui a fui les n
187’espace, la distance et la solitude. Un VIP 2 de New York me disait l’autre jour : « Toutes les personnes de mon espèce s’arran
188, pavillons, ce que vous voulez, à deux heures de New York par avion, ou à quatre ou cinq heures par l’autoroute, dans les Alleg
189Mézière, puis Nicolas de Flüe pendant la guerre à New York.) Une proportion considérable des écrivains et des artistes américain
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
190envoyé à l’étranger pour fonder des succursales : New York, Barcelone, Trieste, Constantine. La guerre de 1914 ruine l’entrepris
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
191 l’autre ou l’avait inspiré. Zone et les Pâques à New York ou la Prose du Transsibérien sont à peu près contemporaines 104 , et
71 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
192nçaise du Moyen Âge, et c’est au xxe siècle qu’à New York et à Washington on édifie très sérieusement deux immenses cathédrales
72 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
193ête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) Deux jours plu
194’avait reconstitué André Breton dès son arrivée à New York. Il avait pour noyau quelques peintres qui allaient changer là-bas le
195exclusion. Ainsi en mars 1945, lorsque parurent à New York mes Personnes du Drame . Breton me dit que sa femme en ayant lu quel
73 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
196 [p. 29] André Breton à New York (8-9 octobre 1966) u La guerre, l’exil américain, ses violentes dér
197ête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) Deux jours plu
198’avait reconstitué André Breton dès son arrivée à New York. Il avait pour noyau quelques peintres qui allaient changer là-bas le
199canonisé « l’Obscurantisme ». Un dimanche matin à New York, au bas de Madison Avenue déserte, vingt étages à gauche et à droite,
74 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
200: il y avait là de quoi make news, comme on dit à New York. Mais l’écho reste faible dans la presse. Car les agences ont décidé,
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
201qui écrivait en Angleterre des articles publiés à New York par le Herald Tribune, organe par excellence du capitalisme américain
76 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
202logiste américain, Barry Commoner, un magazine de New York écrivait l’autre jour que l’auteur préconise le retour à des produits
77 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
203 ? ». On m’assure que cet appareil ira de Paris à New York en trois heures et demie au lieu de sept. Bon. Mais les quelques diza
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
204à Boston, et qui englobe Baltimore, Philadelphie, New York et les campagnes subsistantes entre ces villes, soit 35 à 40 millions
205quement insolubles, et faisaient dire au maire de New York dès 1970 que sa cité n’était plus gouvernable. On sait qu’en Amérique
206parisienne ? les 12 ou 13 millions d’habitants de New York ou de Tokyo ? Un maire et quelques conseillers municipaux élus, assis
207lation : la Belgique, la Hollande, équivalents de New York, la Suisse, équivalent de trois cinquièmes du Grand Paris. Les deux p
208 Mais l’homme ou la femme habitant un quartier de New York ou de Paris, même disposant d’un émetteur sauvage, comment lui viendr
79 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
209le Titanic, au nom provocateur, quitte le port de New York pour son premier voyage. Il est absolument insubmersible, assurent le
210t ? » On m’assure que cet appareil ira de Paris à New York en trois heures et demie au lieu de sept. Bon. Mais les quelques diza
80 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
211eut lire dans La Part du diable que je publiais à New York en 1942, trois ans avant la mort du Führer : « Hitler s’est tu. L’ave
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
212mmunauté, mais en raison directe de ses libertés. New York, au bord de la faillite depuis 1974, préfigure le destin probable d’u
213s (c’est deux ou trois fois moins pour chacun que New York), ont le plus haut revenu par tête de toute l’Europe, et la plus larg
214 changer pour autant de nature. Mais les Londres, New York et Tokyo d’aujourd’hui, et même les métropoles de deux ou trois milli
215n extremis des sommes astronomiques à la ville de New York : elle coûte beaucoup trop cher, c’est évident, mais elle coûterait e
216ein essor. Les Community Planning Boards (CPB) de New York ; les Groupes d’action municipale (GAM) en France 155  ; partout, les
82 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
217où le candidat, même s’il habite depuis longtemps New York, Boston ou un village du Kentucky, est prié de quitter tout d’abord l
218ant que tels, et tous les gouvernants de Moscou à New York et de Paris à Djakarta, Pékin peut-être. L’État-nation totalitaire du
83 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
219ès quarante ans [p. 219] I J’ai écrit ce livre à New York. C’était la guerre, pour moi l’exil, et depuis plusieurs mois je viva
220raîtra délirant aux « intellectuels libéraux » de New York. Premier jour de printemps, annoncé par un fort coup de tonnerre à
221X.) [p. 241] Comme le livre venait de paraître à New York, Saint-Exupéry, un beau soir, avec sa véhémence coutumière, me fit re
222que je lui répondis, mais comme nos entretiens de New York — entrecoupés de parties d’échecs — roulaient souvent sur des thèmes
84 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
223oudenhove-Kalergi, que je n’avais pas revu depuis New York, pendant la guerre, mais que j’avais connu dès 1928, alors qu’étudian
85 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
224 bref voyage faire jouer à la « World’s Fair » de New York un oratorio sur Nicolas de Flue , dont j’avais écrit le texte un an
225qui lui permet d’écrire. [p. 13] Bien entendu, à New York, je pensais sans cesse à ce qu’on pourrait faire si Hitler était batt