1 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
1d’élection présidentielle (14 novembre 1940) h New York, 25 octobre. La campagne électorale qui prendra fin au moment où cet
2 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
2e la démocratie américaine (17 janvier 1941) i New York, décembre J’étais à Times Square, au cœur de Manhattan, le soir de l
3 circulait sans nulle peine autour du building du Times, sur lequel passaient en rubans lumineux les résultats de la journée.
4foule épela ces mots courant sur les murailles du Times : « Roosevelt entraîne New York City par 270 000 voix de majorité. »
5ncée d’une voix forte : « Ici Radio Municipale de New York, cité de 7 millions et demi d’habitants, bénéficiant de la liberté dé
3 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
6vie publique aux États-Unis (18 février 1941) j New York, février J’ai fait une découverte sur les États-Unis : c’est qu’il n’
7ofesseur du Séminaire de théologie protestante de New York : j’y trouve d’autres professeurs et des étudiants, bien sûr, mais au
4 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
8 [p. 1] New York alpestre (14 février 1941) c Personne ne m’avait dit que New York e
9(14 février 1941) c Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme d’un gratte-ciel couché. C’est la ville la plus
10urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre. Je l’ai senti le premier soir, quand le solei
11. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici le clima
12ain de la préhistoire de quelque avenir démesuré. New York, janvier 1941. p. 1 c. « New York alpestre », Gazette de Lausa
5 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
13t plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciel de New York, à ces grandiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires pé
6 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
14tant à l’action du seul être qui s’en réjouisse. New York, janvier 1942. p. 13 1. Il s’agit de Jacques Maritain. Le dialog
7 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
15and malentendu que symbolise la déesse du port de New York, en éclairant sans conditions tous les humains. Regardez-la : cette d
16 Le voyageur et l’émigré, qui défilent en rade de New York devant le symbole dressé sur un ciel commercial de la Liberté aux yeu
8 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
17mme de tous ceux que j’ai signés jusqu’à ce jour. New York, 1944.
9 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
18 [p. 1] Le mensonge allemand (16 août 1945) g New York, août. « Quelques-uns de mes meilleurs amis sont des Juifs… » commen
19art, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n’en sortirons donc jamais par
10 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
20 [p. 1] Un climat tempéré (22 août 1945) h New York, août Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balco
21New York, août Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au
22 à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux cli
11 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
23omité pour les étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitarisme », entendez aux idées c
24us sommes ici un peu plus près de Montréal que de New York. L’hôtel se nomme le Sagamore. Un avis discret à l’entrée disait l’an
25races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pittsburg sans doute. Qu’on n’oublie pas l’esprit qui règ
12 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
26t le général (8 novembre 1945) k À une heure de New York, à Princeton où je suis en train de m’installer, tout respire une pai
13 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
27ut sera contradictoire et rien ne sera suffisant. New York a les plus hauts gratte-ciel du monde, c’est vrai. Mais Le Corbusier,
14 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
28projeté dans une petite salle de rétrospective, à New York, me semble en comparaison fait de bric et de broc et de ficelles part
29 qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle d’un nouveau centre de production qui
15 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
30et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. La conversion des tanks et des forteresses volantes en pacotille de
31Saint-Jean-de-Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des hymnes avant la procession du c
32e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et toutes les utopies prévues par l
16 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
33robation. [p. 96] 20 septembre 1940, en rade de New York Je me suis éveillé dans ma cabine moite avec le sentiment que tout ét
34 qui serait vérifiée à l’instant même ! [p. 97] New York, fin septembre 1940 Ces histoires de visas et de passeports, j’y revi
35au monde. Nous remontions donc l’Hudson, guettant New York avec une émotion croissante. À l’instant précis où un voisin me tirai
36vertical, cet élancement solennel, unanime, c’est New York identique à son rêve. Premiers accords d’une symphonie dont on savait
17 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
37 [p. 99] Premiers contacts avec le nouveau monde New York, octobre 1940 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New Y
38ts avec le nouveau monde New York, octobre 1940 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme
39 New York alpestre. — Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de gratte-ciel couché. C’est la ville la plus si
40urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, qua
41. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici les rapp
42e. Princeton, fin d’octobre 1940 À une heure de New York, nous sommes en pleine campagne, et l’on cesse de sentir l’Amérique.
43s résidences d’été des « vieux » milliardaires de New York, — une cinquantaine de villas blanches, de châteaux rouges ou violets
44es gens comme nous seront liquidés ! » [p. 105] New York, 3 novembre Ville pure. — Entre la Trente-troisième et la Soixantièm
45 qui règne seul au coucher du soleil. [p. 106] À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au
46à sa mesure et le referme sur sa nuit de ville. New York, 6 novembre Première victoire de la démocratie. — Roosevelt est réél
47ts partiels passaient à mi-hauteur du bâtiment du Times, en lettres lumineuses qui couraient d’une façade à l’autre. Vers onz
48 le vrai, je n’ai jamais vu autant d’églises qu’à New York, dédiées à toutes les croyances du monde. C’est bien la ville où l’on
491940 Efficiency. — L’accident le plus fréquent à New York, c’est le grain de poussière que le vent vous plante [p. 108] dans l’
50nse que c’est la seule église vraiment moderne de New York. La foule adore le music-hall parce que c’est une image du ciel, si l
51main. [p. 116] 24 janvier 1941 L’avant-garde à New York. — J’ai enfin découvert un « milieu littéraire » dans ce pays. Et ce
52 Journal d’Allemagne ayant paru dans une revue de New York, Upton Sinclair du fond de la Californie alerte à leur sujet deux édi
53ure-t-on, pendant les premiers mois d’un séjour à New York. Écrit une cinquantaine de pages, [p. 123] sans ratures, sur les suje
54ie précieuse mourra, dans le printemps léger. ⁂ New York, 8 mai 1941, nuit Nicolas de Flue à Carnegie-Hall, la plus grande sa
18 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
55es d’échec avec le baryton viennois de l’Opéra de New York, bains de soleil dans un parterre de jeunes déesses américaines, dans
19 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
56 [p. 153] Solitudes et amitiés New York, 22 novembre 1941 Ainsi le thème de la solitude m’est donné, par cett
57erre, sinon ses causes). J’ai retrouvé, du moins, New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des a
58 choses se passent, allons ce soir, en rentrant à New York, à la gare de Pennsylvanie. Nous y fûmes. La bannière étoilée pendait
59avez rêvé que vous dormiez. Un réfugié arrivant à New York me dit : — Puisqu’ils ne croient qu’à l’argent, dans ce pays, je suis
60lle et dépouille les directives de Washington, de New York, de Londres, pour ma seconde émission, celle de la nuit. Pierre Lazar
61s, plus naturellement mémorable. Quand il vient à New York pour quelques jours, il se promène interminablement, suivant au long
62imat tempéré. — Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au
63 à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux cli
64 » et la passion réelle). Tonio rentre un soir de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d’où sort un
65sir sur la plage, et nous l’avons ici. [p. 171] New York, 2 septembre 1942 Quoi de plus sale qu’une ville dont la foule transp
66— Nouvelle maison à la campagne, à deux heures de New York, avec les Saint-Ex. J’y passe mes trente-six heures de congé, chaque
67retire épuisé (je dois rentrer pour neuf heures à New York), mais il vient encore dans ma chambre fumer des cigarettes et discut
68qui ne peut plus s’arrêter de penser… [p. 173] New York, octobre 1942 Débarquement allié en Afrique du Nord. Nous n’avons pas
20 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
69 [p. 177] L’Amérique en guerre New York, 31 janvier 1943 Les deux décades. — La journée d’hier marquait un d
70bo. Je ne connais rien de plus charmant dans tout New York : moquettes fauves, grands miroirs ternis, bibliothèque vert sombre e
71mie, fort connue pour sa beauté, ayant disparu de New York depuis plusieurs semaines, je téléphone chez elle un samedi soir. — Q
72lace. — Mes dix jours de vacances, que je passe à New York, me permettent enfin de goûter et d’habiter vraiment mon grand appart
73une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
74roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… p. 18
21 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
75sprit « féodal » si j’en crois les jeunes gens de New York… La maison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mo
76, je me sens tenté d’écrire la suite du roman. New York, fin d’année 1943 Note sur l’atonie générale. — Chacun s’imagine que
77ritable grandeur. Les journaux qui nous donnent à New York des nouvelles de la Résistance nous parlent du peuple de France ; les
78 la vraie vedette, malgré lui. Je viens de voir à New York la plupart de ces films qui empruntent leur sujet à certains épisodes
22 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
79alisé » que ça y était qu’en voyant les titres du Times ce matin subitement rapetissés. C’est donc la fin de l’époque des gra
80omité pour les Étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitarisme », entendez aux idées c
81us sommes ici un peu plus près de Montréal que de New York. L’hôtel se nomme le Sagamore. Un avis discret à l’entrée disait l’an
82races se mêlent, où l’argent seul existe… On voit New York et Chicago, Pittsburg sans doute. Qu’on n’oublie pas l’esprit qui règ
83urs, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n’en sortirons donc jamais par
84Albany, pour m’éviter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que
85 : — Je vivrai donc !… Les autres se taisaient. New York, fin octobre 1945 Rentrée. — Mon appartement ayant été vendu pendant
86aison à Princeton, qui est à moins d’une heure de New York, et j’irai chercher dans les slums un pied-à-terre pour mes passages
87 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciel pour les bureaux, et quelques be
88t nos vices… 15 décembre 1949 Saison de Noël à New York. — Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasins s’est déclench
89et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Depuis cinq ans, les usines travaillaient pour autre chose. La « con
90Saint-Jean de Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des carols avant la procession du c
91e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Tammany reviendra au pouvoir. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et to
92 contraire ? Quand des amis d’Europe débarquent à New York — et il en vient beaucoup depuis quelques mois, — ils me demandent :
23 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
93 est là : nous allons en dix heures de Lisbonne à New York, ou de New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ra
94llons en dix heures de Lisbonne à New York, ou de New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ramènerait nécessa
95ns le futur que j’anticipe. Je me promène dans un New York déjà quitté, récapitulant mes regrets… J’aurai la nostalgie de cette
96ardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (C
97eurs en écho. Je ne savais plus, après six ans de New York, qu’il y a des cloches qui sonnent les heures aux villes, et qui s’ac
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
98té ? La libération de Paris a été fêtée un soir à New York, démentie le lendemain, confirmée quelques jours plus tard. Effet man
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
99 [p. 20] III Le point de vue moral New York, fin septembre 1945. J’ai quitté les bords de mon lac. J’ai perdu cet
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
100 [p. 25] IV Utopies New York, 13 octobre 1945. Allons-y, et imaginons ! Voici la base scientifique
101 le catapultage stratosphérique. Paris détruit de New York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Londres, en cinq minutes
102a tout à parier que la première bombe serait pour New York, [p. 28] et mettrait hors d’usage en une seconde le mécanisme du rent
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
103 [p. 34] V Ni secret, ni défense New York, 16 octobre 1945. Les hommes d’État, les généraux, et quelques vulgar
104d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’on n’aille pas
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
105ceton (N. J.), le 24 octobre 1945. À une heure de New York, à Princeton où je suis en train de m’installer, tout respire une pai
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
106ques » et même de ballyhoo (je vois qu’un gars de New York vous a donné des leçons de slang !) qui caractérisent l’Amérique aux
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
107ivers, de l’Argentine à la Norvège en passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se
31 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
108 [p. 51] Tableaux américains (décembre 1946) c New York alpestre Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de
109 New York alpestre Personne ne m’avait dit que New York est une île en forme de gratte-ciel couché. C’est la ville la plus si
110urélevées. Personne ne m’avait dit, non plus, que New York est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, qua
111. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici les rapp
112 Manhattan — Suite Le bel hiver. — J’ai retrouvé New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des a
113e le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au
114une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
115roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe… [p. 56] Slums La Soi
116 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciels pour les bureaux et quelques be
117Albany, pour m’éviter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que
118 plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciels de New York, à ces grandiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires pé
32 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
119 est là : nous allons en dix heures de Lisbonne à New York au Pacifique. Un très long voyage aujourd’hui nous ramènerait nécessa
33 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
120les, de dimensions continentales. Un physicien de New York a cru de son devoir d’avertir son gouvernement que l’évaporation inst
34 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
121ardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (C
122eurs en écho. Je ne savais plus, après six ans de New York, qu’il y a des cloches qui sonnent les heures, et qui s’accordent à l
35 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
123gloire de lumière le premier appareil arrivant de New York. Il repartit trente minutes plus tard, emportant un espoir raisonnabl
36 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
124d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’on n’aille pas
37 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
125la semaine dernière. Les habitants de Londres, de New York, de Leningrad et de Paris ne seront point protégés aussi méthodiqueme
38 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
126une et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’
127roiseur défilait, tout l’équipage en fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… p. 243
39 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
128 [p. 295] Noël à New York (décembre 1946) h New York, 15 décembre 1945. Le 1er décembre au ma
129 [p. 295] Noël à New York (décembre 1946) h New York, 15 décembre 1945. Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasin
130et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Cet an de grâce rationnée 1945 se termine en pleine équivoque : est-
131Saint-Jean-de-Dieu, siège de l’évêque anglican de New York. Dix mille personnes y chanteront des carols avant la procession du c
132e 31 décembre, nous perdrons le meilleur maire de New York. Tammany reviendra au pouvoir. Et Roosevelt n’est pas remplacé… Et to
40 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
133 [p. 2] Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946) c Je n’ai pas encore découvert cet autel « au die
134nes, mais j’ai tout lieu de croire qu’il existe à New York. Serait-ce cette église du Centre Absolu, dont je vois annoncée la « 
135 Du gothique neuf On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomp
136urs critiques. On ne m’avait pas dit non plus que New York possède, en plus de ces églises, la plus grande cathédrale du monde :
137Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de New York. (Dommage qu’un édifice construit au xxe siècle copie scrupuleusemen
138te… Le goût de la cérémonie Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies
41 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
139trente-deux pages de leur édition quotidienne, le Times ou le Tribune consacrent à peu près deux tiers de page à leurs éditor
140rançais, qui viennent ici, en tombent d’accord. New York a neuf journaux, Paris en a… Le correspondant-américain-à-l’étranger
141 s’oppose enfin à la multiplication des journaux. New York, pour sept millions d’habitants, ne possède que neuf grands journaux 
142unis en une seule liasse, tout juste un numéro du Times, pour le volume de mots imprimés. Deux pages pour la religion, pas
42 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
143 quelque sorte perdu de vue ? J’ai surtout habité New York, à part les quatre mois que j’ai passés en Argentine à faire les conf
144s. La vie intellectuelle était donc fort active à New York ? Au point que trois maisons françaises d’édition s’y sont fondées pe
145part. C’est un résumé de la planète. On se sent à New York, en particulier, si cosmopolite aujourd’hui, comme au centre du monde
43 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
146d’un pays — quand Gérard Boutelleau, de passage à New York, me demanda quelques articles pour un hebdomadaire français. L’Amériq
147es, la Virginie et Washington… Quand on revient à New York tout est changé. Il n’y a plus qu’à recommencer. Et trop de faits col
44 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
148t sera contradictoire, et rien ne sera suffisant. New York a les plus hauts gratte-ciel du monde, c’est vrai. Mais Le Corbusier,
45 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
149 circulait sans nulle peine autour du building du Times, sur lequel passaient en ruban lumineux les résultats de la journée.
150foule épela ces mots courant sur les murailles du Times : « Roosevelt entraîne New York City par 270 000 voix de majorité. »
151ncée d’une voix forte : « Ici Radio Municipale de New York, cité de sept millions et demi d’habitants ayant la paix et bénéficia
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
152que. Sur 32 pages de leur édition quotidienne, le Times ou le Tribune consacrent à peu près deux tiers de page à leurs éditor
153 s’oppose enfin à la multiplication des journaux. New York, pour sept millions et demi d’habitants ne possède que neuf grands jo
154ne seule liasse, feraient tout juste un numéro du Times, pour le volume de mots imprimés. Je ne sais s’il existe réellement 3
155rojeté dans une petite salle de rétrospectives, à New York, me semble en comparaison fait de bric et de broc et de ficelles part
156 qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle d’un nouveau centre de production qui
157d’exceptions. Et de même vous ne trouverez rien à New York, encore bien moins à Washington ou Chicago, qui ressemble aux « milie
158du Vermont. Glenway Wescott habite Long-Island. À New York même, on ne les voit qu’en passant. Et je crois que je viens de vous
159s centres locaux — en Virginie, dans l’Arizona, à New York — où l’on discute Freud ou Trotski, Auden, Eliot, André Breton, et l’
160, chez nous aussi, mais à une échelle qui, vue de New York, paraît exactement microscopique.) Or si cette influence doit se prod
161 Anglais sont édités simultanément à Londres et à New York. Que la Good neighbor policy favorise officiellement les traductions
162onds, et de la présence active de Sigrid Undset à New York. Que fait la France pour assurer outre-Atlantique sa position de gran
163une rhétorique américaine I Je venais d’arriver à New York. « Ne prenez pas la peine d’écrire pour eux, me dit l’un de nos écriv
164aut imiter… [p. 95] Vue générale des églises de New York Je n’ai pas encore découvert cet autel « au dieu inconnu » que Saint
165nes, mais j’ai tout lieu de croire qu’il existe à New York. Serait-ce cette Église du Centre Absolu dont je vois annoncée la « c
166 en convaincre.   On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomp
167urs critiques. On ne m’avait pas dit non plus que New York possède, en plus de ces églises, la plus grande cathédrale du monde :
168Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de New York. (Dommage qu’un édifice construit au xxe siècle copie scrupuleusemen
169nité, de dévotion correcte…   Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies
170du Séminaire de théologie protestante de [p. 104] New York : j’y trouve d’autres professeurs et des étudiants, bien sûr, nais au
47 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
171ble les trois quarts au moins de la population de New York, sont indemnes de toute trace directe d’éducation puritaine au foyer.
48 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
172seul trait qu’elles possèdent en commun. De fait, New York est une ville de contrastes violents, de population composite à l’ext
173ils inventent Un ingénieur français, débarquant à New York, déclare que son pays vient de construire l’avion le plus rapide du m
174aux gratte-ciel, l’ère en est bien passée. Sauf à New York, ils ne sont pas rentables. 10. Comment ils sont scrupuleux ou non
175ersés. Les enfants préfèrent le Herald Tribune au Times, parce que le Tribune publie le dimanche un supplément de comics en c
176us portez au sexe faible. J’ai vu des Français, à New York, qui se rendaient ridicules au dernier point en affectant l’allure qu
177nt on y devient fou Dans les grandes villes, et à New York surtout, vous prenez une telle habitude de n’être pas regardé, pas vu
49 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
178t plus rien ajouter aux plus hauts gratte-ciel de New York, à ces grandiloquents témoins de la Crise de 1929, où les affaires pé
50 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
179 draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents gratte-ciel pour les bureaux, et quelques be
51 1948, Suite neuchâteloise. I
180ie de l’enfant. Le seul vin suisse qui se vende à New York, mais à quel prix ! c’est le Neuchâtel blanc. (On voit sur l’étiquett
52 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
181s ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point partie de la doctrine et des dogmes chrétiens.
53 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
182s ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point partie de la doctrine et des dogmes chrétiens.
54 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
183te de scélérats ; droit de protester, d’écrire au Times, ou à la Feuille locale, de faire campagne pour n’importe quoi et le
55 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
184te de scélérats ; droit de protester, d’écrire au Times, ou à la Feuille locale, de faire campagne pour n’importe quoi et le
56 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
185ut survolé trente fois par jour par des avions de New York, de l’Inde ou de Stockholm. Ils vont se poser derrière le bois tout p
57 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
186l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des rédacteurs de la Constitution, Hamilton, Jay et Madison
58 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
187l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des rédacteurs de la Constitution, Hamilton, Jay et Madison
59 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
188ue toujours lointains ? En février 1946, vivant à New York et séparé de l’Europe depuis de longues années, je notais : « Transmi
60 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
189 de ses peuples colonisés sans demander d’abord à New York une permission refusée d’avance, et sans consulter autre chose que sa
61 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
190ut survolé trente fois par jour par des avions de New York, de l’Inde ou de l’Afrique. Ils vont se poser derrière le bois tout p
62 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
191u’il attaque, d’ailleurs écrit pour un éditeur de New York, ne parlait que de l’Occident en général. Quant au premier, je crains
63 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
192: il y avait là de quoi make news, comme on dit à New York. Mais l’écho reste faible dans la presse. Car les agences ont décidé,
64 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
193, The Geography of World Air Transport, publiée à New York en 1944. Cependant, le Professeur E. G. R. Taylor, dans sa brochure G
65 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
194 un succès de vente. En même temps paraissaient à New York deux romans écrits par des étrangers, Russes au surplus ; l’un décriv
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
195 un succès de vente. En même temps paraissaient à New York deux romans écrits par des étrangers, Russes au surplus ; l’un décriv
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
196s » embarqués pour la Nouvelle Amsterdam qui sera New York, explorateurs, colonisateurs, commerçants, marins et soldats : les Re
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
197 de nos races et de notre genre de vie : en fait, New York et Lima nous importent davantage que Kiev et Smolensk. Certes, les R
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
198 nous ne voyons pas même l’ombre d’un remplaçant. New York et Moscou ne sont rien de nouveau par rapport à l’Europe. Elles ne so
70 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
199toyen ? » Je prends un manuel de civisme publié à New York en 1948 : We, the Citizens, par Julian C. Aldrich et Marlow A. Marker
71 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
200rils. Lord Northcliffe, le fameux propriétaire du Times, se laisse convaincre à son tour et fournit certains appuis. Le Princ
72 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
201e serais moins gênant en Amérique qu’en Europe. À New York, je rédigeais les émissions en français de « La Voix de l’Amérique ».
73 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
202 Je ne l’avais pas revu depuis un soir de 1941, à New York, chez notre ami commun Reinhold Niebuhr. Cet Allemand qui a fui les n
203’espace, la distance et la solitude. Un VIP 2 de New York me disait l’autre jour : « Toutes les personnes de mon espèce s’arran
204, pavillons, ce que vous voulez, à deux heures de New York par avion, ou à quatre ou cinq heures par l’autoroute, dans les Alleg
205Mézière, puis Nicolas de Flüe pendant la guerre à New York.) Une proportion considérable des écrivains et des artistes américain
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
206envoyé à l’étranger pour fonder des succursales : New York, Barcelone, Trieste, Constantine. La guerre de 1914 ruine l’entrepris
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
207 l’autre ou l’avait inspiré. Zone et les Pâques à New York ou la Prose du Transsibérien sont à peu près contemporaines 104 , et
76 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
208nçaise du Moyen Âge, et c’est au xxe siècle qu’à New York et à Washington on édifie très sérieusement deux immenses cathédrales
77 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
209ête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) Deux jours plu
210’avait reconstitué André Breton dès son arrivée à New York. Il avait pour noyau quelques peintres qui allaient changer là-bas le
211exclusion. Ainsi en mars 1945, lorsque parurent à New York mes Personnes du Drame . Breton me dit que sa femme en ayant lu quel
78 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
212 [p. 29] André Breton à New York (8-9 octobre 1966) u La guerre, l’exil américain, ses violentes dér
213ête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) Deux jours plu
214’avait reconstitué André Breton dès son arrivée à New York. Il avait pour noyau quelques peintres qui allaient changer là-bas le
215canonisé « l’Obscurantisme ». Un dimanche matin à New York, au bas de Madison Avenue déserte, vingt étages à gauche et à droite,
79 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
216: il y avait là de quoi make news, comme on dit à New York. Mais l’écho reste faible dans la presse. Car les agences ont décidé,
80 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
217qui écrivait en Angleterre des articles publiés à New York par le Herald Tribune, organe par excellence du capitalisme américain
81 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
218logiste américain, Barry Commoner, un magazine de New York écrivait l’autre jour que l’auteur préconise le retour à des produits
82 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
219 ? ». On m’assure que cet appareil ira de Paris à New York en trois heures et demie au lieu de sept. Bon. Mais les quelques diza
83 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
220à Boston, et qui englobe Baltimore, Philadelphie, New York et les campagnes subsistantes entre ces villes, soit 35 à 40 millions
221quement insolubles, et faisaient dire au maire de New York dès 1970 que sa cité n’était plus gouvernable. On sait qu’en Amérique
222parisienne ? les 12 ou 13 millions d’habitants de New York ou de Tokyo ? Un maire et quelques conseillers municipaux élus, assis
223lation : la Belgique, la Hollande, équivalents de New York, la Suisse, équivalent de trois cinquièmes du Grand Paris. Les deux p
224 Mais l’homme ou la femme habitant un quartier de New York ou de Paris, même disposant d’un émetteur sauvage, comment lui viendr
84 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
225le Titanic, au nom provocateur, quitte le port de New York pour son premier voyage. Il est absolument insubmersible, assurent le
226t ? » On m’assure que cet appareil ira de Paris à New York en trois heures et demie au lieu de sept. Bon. Mais les quelques diza
85 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
227eut lire dans La Part du diable que je publiais à New York en 1942, trois ans avant la mort du Führer : « Hitler s’est tu. L’ave
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
228mmunauté, mais en raison directe de ses libertés. New York, au bord de la faillite depuis 1974, préfigure le destin probable d’u
229s (c’est deux ou trois fois moins pour chacun que New York), ont le plus haut revenu par tête de toute l’Europe, et la plus larg
230 changer pour autant de nature. Mais les Londres, New York et Tokyo d’aujourd’hui, et même les métropoles de deux ou trois milli
231n extremis des sommes astronomiques à la ville de New York : elle coûte beaucoup trop cher, c’est évident, mais elle coûterait e
232ein essor. Les Community Planning Boards (CPB) de New York ; les Groupes d’action municipale (GAM) en France 155  ; partout, les
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
233où le candidat, même s’il habite depuis longtemps New York, Boston ou un village du Kentucky, est prié de quitter tout d’abord l
234ant que tels, et tous les gouvernants de Moscou à New York et de Paris à Djakarta, Pékin peut-être. L’État-nation totalitaire du
88 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
235ès quarante ans [p. 219] I J’ai écrit ce livre à New York. C’était la guerre, pour moi l’exil, et depuis plusieurs mois je viva
236raîtra délirant aux « intellectuels libéraux » de New York. Premier jour de printemps, annoncé par un fort coup de tonnerre à
237X.) [p. 241] Comme le livre venait de paraître à New York, Saint-Exupéry, un beau soir, avec sa véhémence coutumière, me fit re
238que je lui répondis, mais comme nos entretiens de New York — entrecoupés de parties d’échecs — roulaient souvent sur des thèmes
89 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
239oudenhove-Kalergi, que je n’avais pas revu depuis New York, pendant la guerre, mais que j’avais connu dès 1928, alors qu’étudian
90 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
240 bref voyage faire jouer à la « World’s Fair » de New York un oratorio sur Nicolas de Flue , dont j’avais écrit le texte un an
241qui lui permet d’écrire. [p. 13] Bien entendu, à New York, je pensais sans cesse à ce qu’on pourrait faire si Hitler était batt