1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russ
2[…] de personnalités autonomes. » Et de la sorte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
3lise la femme aimée. [p. 246] Je crois que c’est Ortega qui a souligné le premier 161 que cette célèbre théorie revient à fa
4instinct seul, livré à lui-même.) Je crois, comme Ortega, que la solution stendhalienne est d’abord inexacte, au regard des fa
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
5l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russ
6, … de personnalités autonomes. » Et de la sorte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme
4 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
7s et étrangers) et José Ortega y Gasset. [p. 23] Ortega spirituel et sérieux, parlant sur le même ton du grand panda, le nouv
5 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
8e songe à ce que me disait à Paris, il y a un an, Ortega y Gasset, le grand essayiste espagnol : « Je ne puis vous expliquer l
6 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
9de femmes du monde, au-delà desquels je distingue Ortega, et ce grand écrivain que l’Europe doit connaître, J.-L. Borgès, et t
7 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
10’un Spengler, un Toynbee, un Keyserling, voire un Ortega y Gasset. C’est un instrument de travail sans nul doute unique en son
8 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
11l’Université de Madrid. L’auteur est de l’école d’Ortega : c’est dire qu’une vision poétique, imaginative, ou selon ses propre
12opéen, situé dans une perspective mondiale. Comme Ortega, Diez del Corral aime à se référer aux philosophes et historiens alle
13e école d’interprètes de notre culture : Unamuno, Ortega, Maranon, Madariaga, et plusieurs autres, auxquels s’égale Diez del C
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
14e encore conscience d’elle-même ? Le seul fait qu’Ortega et Benda posent ces questions — l’un à la veille, l’autre au lendemai
15 de Spengler concluait à la décadence inévitable. Ortega, concluant à l’union nécessaire, introduit un facteur nouveau — et co
16 anciens, et qui ne vieilliront jamais. » 277 Ortega avait peut-être été le premier à voir dans la crise de l’Europe la co
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
17lus organique et profonde, comme nous le rappelle Ortega : Lorsque Guizot, par exemple, oppose la civilisation européenne à t
18Histoire en regardant derrière eux. Quant à lui, Ortega croit que la nécessité de l’union politique est inscrite dans nos réa
19 mots répercutent l’écho des pages prophétiques d’Ortega, citées plus haut. Ils s’adressent aux Européens pour leur rappeler u
11 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
20oc, Christopher Dawson, T. S. Eliot ; espagnols d’Ortega y Gasset, Unamuno, d’Ors et Madariaga ; italien de Croce ; autrichien
21 haut niveau : La Revista de Occidente (Madrid) d’Ortega y Gasset ; The Criterion (Londres) de T.S. Eliot ; La Nouvelle Revue