1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1 [p. 123] Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927) ab « Je n’admets pas qu’on reprenne mes paroles, qu’
2ne véritable « mythologie moderne ». Le Paysan de Paris est une suite de promenades dont la composition n’est pas sans rappel
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
3on Excellence M. Diamanty, ministre de Roumanie à Paris. C’est encore mieux dans le style. p. 61 e. « Dans le style », R
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4arisiens, et dire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en d
5arisien qui, comme tout ce qui est parisien, hait Paris mais ne saurait vivre ailleurs… Mais non, il y aurait trop à dire, et
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
6du livre et sa richesse. L’enfance de Catherine à Paris est du roman pur ; la tournée des cours de l’Europe centrale, qu’elle
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
7é condamné à mort, il s’est évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Français par ces évocations et l’espèce de
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8n en souvenir de l’ombrelle rouge de Versailles. Paris la nuit oublie parfois d’être spirituelle, devient tragique ou tout s
9, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements Place de la Concorde. Notre conteur est vêtu
10représentant Mgr le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. [p. 165] Si vous enlevez Georges Petit, égaré, en ayant soin
11bos et de coups de cloche débile au corridor, — à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il est temps de mettre à ces fariboles un te
12érôme Cardan (xvie siècle) à certains moments.   Paris, le 28 avril. p. 160 v. « Les soirées du Brambilla-club », Revue
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
13 accord sans résolution Il arrive qu’au sortir de Paris le train de banlieue qui emmène son chargement de somnambules énervés
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
14mment encore, dans un grand [p. 185] quotidien de Paris, ces junkers qui, d’après eux, constituent la fraction d’humanité la
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
15es du Brambilla-Club (1930) Pour Albert Béguin. Paris la nuit oublie parfois d’être spirituelle, devient tragique ou tout s
16, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements place de la Concorde. Notre conteur est vêtu
17eprésentant Mgr. le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. Peut-être aussi Jean de Boschère, en dépit de certaines appa
10 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
18a religion chrétienne et la religion de l’Écho de Paris. « Nous avons proposé un maître à ce jeune homme, dit le pasteur Coor
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
19ne épître au Préfet de Police sur les Embarras de Paris. Sujet de pastiche facile : décrire l’état d’esprit du Français moyen
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
20llons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 voudrait nous enflamm
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
21sont comme ce poisson qui, expédié de nos ports à Paris, revient, pour être consommé, dépourvu de fraîcheur et grevé de frais
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
22c’est l’exemple suivant : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers [p. 47] belges et jeter sur la paille
15 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
23llons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27 voudrait nous enflam
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
24en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On installe au pouvoir le leader des antifascistes, un homme de gauc
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25 opposées… Libéralisme pas mort. J’habite loin de Paris, et les nouvelles du monde des lettres, qui me parviennent, me parais
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26c’est l’exemple suivant : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers belges et jeter sur la paille des mil
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
27 le journal Le Journal répandait brusquement dans Paris ce cri d’alarme stupéfiant. Soucieux de ne point céder au goût de la
28rs de tous les pays, qui viendront se retremper à Paris, d’amphithéâtres pour les conférences et pour les congrès, il sera, p
29’erreur initiale des clercs. Descartes revenant à Paris et visitant le Palais de l’Esprit ne manquerait pas de redire le mot
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
30tribuer. Elles préparent les années de solitude à Paris, puis en Suisse pendant la guerre. Elles préparent aussi le retour de
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
31mps avait « déchiré » sa conscience, l’homme du « Paris vaut bien une messe ! », c’est encore l’homme de l’Édit. À tout prend
32hacun à sa manière, catholiques et protestants. « Paris vaut bien une messe » est injurieux pour la messe et le prêche, qui s
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
33al dissimulé de l’Action française et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’ap
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
34 écrivains délégués par les Soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous, comme exemple
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
35e des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dictature, sa production industrielle, son armée, sa jeun
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
36ur des raisons idéologiques. On entend des gens à Paris, qui soutiennent que le fait-nation est une méchante farce inventée p
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
37 écrivains délégués par les soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous comme exemple i
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
38t, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve siècle. Il verra bien plus que des f
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
39s… On sourit avec scepticisme, lorsque je dis que Paris a, lui aussi, son métro. » — Égalité, société sans classes ? « Commen
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
40’y méprendre les méthodes de l’AF et de l’Écho de Paris.) M. Friedmann, comme tous les écrivains dont la « pensée » tend à se
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
41te dans ma vie, entre les derniers jours passés à Paris non sans fièvre et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et
42s l’air trop romantique : mes dernières années de Paris m’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans arge
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
43 la fin de l’élan intellectuel qui me soutenait à Paris. Ces deux derniers jours déjà, j’arrivais mal à prendre au sérieux l’
44Ô liberté des villes ! Mais ne point oublier qu’à Paris, c’est chez soi, dans les petits deux-pièces, que l’on souffre de l’i
45n longtemps. 26 novembre 1933 Aucune réponse de Paris à mes envois. Si mes articles ne paraissent qu’en décembre, je serai
46 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Un stère de bois, 50 francs ; (il y a très peu d’arbres sur l’île,
47e Milhaud, l’ouverture des Euménides, emportée de Paris sans avoir pu la jouer ailleurs que chez le marchand. C’est l’événeme
48dernier Congrès des instituteurs qui s’est tenu à Paris, et bien ! citoyens ! lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’ave
49aine considération sociale, sait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellect
50t-vient d’un lieu public, de lire des journaux de Paris et de fumer des cigarettes américaines au goût de miel, introuvables
51 ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. [p. 75] 15 février 193
52ux idéologies et aux politiciens. Il faut vivre à Paris pour y croire. Réveillez ce peuple, il sera peut-être capable de gran
53t en train de devenir la proie des politiciens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacance
54tre lui : et alors, qui va venir un beau jour, de Paris, faire la loi dans notre village ? 19 février 1934 Les gens : réci
55abord des autocars. Je ne sais si l’on se doute à Paris de l’importance des autocars et des transformations qu’ils sont en tr
56nies de transports locaux. Depuis que j’ai quitté Paris, j’ai bien utilisé une vingtaine de ces lignes. Je commence à connaît
57ait que les chemins de fer, tout convergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, ma
58s grandes lignes indiquait qu’on [p. 86] allait à Paris ou qu’on en venait. Tout le reste n’était que tortillards cahotants,
59on : qu’est-ce qu’ils savent de notre situation à Paris ? Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen de faire un mouvement politique e
60ieux de la langue française telle qu’on l’écrit à Paris de nos jours (car c’est faux sous tout autre rapport, pour tout autre
61nfance… [p. 104] Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de mon domaine, et c’est Paris qui est loin mainten
62 Paris », mais au centre de mon domaine, et c’est Paris qui est loin maintenant, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premièr
63gent, et qu’il faut vivre assez longtemps loin de Paris, comme nous vivons ici, pour arriver à distinguer : eux ne s’en doute
64re son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris pour notre « Maison du berger ». Voici un an que je dors bien, que je
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65uverez que dans la [p. 140] « banlieue rouge » de Paris, d’ailleurs importé d’URSS, et récemment. On me dit qu’ici trois mais
66rte plus d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, assourdis ; de ces veillées fiévreuses, a
67in, est-ce qu’on en a jamais vu ? Ça doit habiter Paris. Il faudra que je lui glisse un de ces jours que j’écris « pour les j
68s qui s’embouteillent sur la petite superficie de Paris, ne seraient-elles pas d’un usage plus normal là où les hommes sont s
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
69’été parisien [p. 237] 2 juillet 1935 Arrivée à Paris. — Après la Beauce au grand soleil, pendant des heures, après Versail
70voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’appelle la banlieue. La campagne ici touche à la grande vi
71ues dénonçant je ne sais quelle émeute : voilà ce Paris de juillet que toute la province oubliait, des blés de Beauce aux pla
72 en Europe, le papiste à Londres, le calviniste à Paris, le janséniste au haut de la rue Saint-Jacques, le moliniste au fond
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
73te dans ma vie, entre les derniers jours passés à Paris non sans fièvre, et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et
74s l’air trop romantique : mes dernières années de Paris m’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans arge
75 la fin de l’élan intellectuel qui me soutenait à Paris. Ces deux derniers jours déjà, j’arrivais mal à prendre au sérieux l’
76 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Recettes : 80 francs pour quelques notes publiées dans une revue. R
77e goût d’enfance… Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de mon domaine ; et c’est Paris qui est loin mainte
78Paris », mais au centre de mon domaine ; et c’est Paris qui est loin maintenant, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premièr
79re son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris. Voici un an que je dors bien, que je travaille sans fièvre et que je
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
80s’assourdissent ? C’est bien ce qu’on me disait à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la pre
81 circonscrites.   Les bourgeois. — J’arrivais de Paris persuadé que l’hitlérisme est un mouvement « de droite », une dernièr
82te commence là. » 13-21 mars 1936 Huit jours à Paris. — Extrême difficulté de faire comprendre ici la chose qui est en jeu
36 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
83e, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se voit arrêté à Paris dès les premiers jours de la guerre. On l’envoie dans un camp à Perpi
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
84livre sur la Théologie mystique de saint Bernard (Paris, 1934, p. 193 à 216), M. Étienne Gilson examine le problème d’une inf
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
85as individuel assez typique. Un grand banquier de Paris, membre d’un comité de bienfaisance, fut interrogé un [p. 65] jour, d
39 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
86ns de cette parole quand le Führer est entré dans Paris. Pour ma part, j’écrivis ce jour-là une page qui trouve ici son sens
87 son sens de parabole. [p. 70] À cette heure où Paris exsangue voile sa face d’un nuage, et se tait, que son deuil soit le
88 nous sommes tous atteints. Quelqu’un disait : Si Paris est détruit, j’en perdrai le goût d’être un Européen. La Ville Lumièr
89ur avait prophétisé : le 15 juin, j’entrerai dans Paris. Il y entre en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défai
90ns Paris. Il y entre en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défaite irrémédiable devant l’esprit, devant le sent
91lque chose d’indéfinissable et que nous appelions Paris. C’est ici l’impuissance tragique de ce conquérant victorieux : tout
40 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
92ins ci-devant « intellectuels anti-fascistes » de Paris ont découvert qu’au fond, le nazisme n’était pas si mal que cela ; qu
41 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
93r la Vérité, Hermès, Foi et Vie, Esprit, Revue de Paris. Tous ont été remaniés et souvent notablement augmentés pour cette éd
42 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
94i ? Mais oui, peut-être vivons-nous, ici, dans ce Paris de mars trente-neuf, les derniers jours du bon vieux temps européen.
43 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
95, au cours des mois ou des années qui viennent. Paris, 21 avril 1939 Nuit blanche dans un train bondé dès le départ de Mars
96 le départ de Marseille. Une journée de rentrée à Paris. Et ce soir, me voici [venu] assister à un débat au cercle des Nouvea
97 étaient les propos amers qui se tenaient dans le Paris du printemps de 1939. M’absoudras-tu de n’avoir su prendre parti entr
98lle traversée dans la fatigue d’un soir pluvieux, Paris, souffrance des visages et des corps, exercice perpétuel de charité d
99tmosphère exténuante, hâte, érotisme, énervement. Paris soudain considéré comme la situation spirituelle la plus extraordinai
100e, d’infinis croisements d’existences étrangères. Paris propose une liberté et un danger, une révélation totale de l’humain d
101d’Autriche, de Roumanie : la plupart vont venir à Paris ou s’y trouvent déjà. Impression soudaine, émouvante, d’une société s
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
102is si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris, capitale engloutie dans
103 bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris, capitale engloutie dans l’épaisse nuit des campagnes. Mais une nuit
45 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
104lemande. En sortant du studio, nous apprenons que Paris vient d’être bombardé pour la première fois. Dans le train qui nous r
105dre à la radio que les Allemands sont entrés dans Paris. — Merci. Repos ! Il est sorti, me voyant incapable de rien dire de p
106di. J’ai écrit deux pages sur l’entrée d’Hitler à Paris, les ai recopiées, et envoyées à la Gazette de Lausanne. « Voyez si l
107 brouillon d’une page et demie. À cette heure où Paris exsangue voile sa face d’un nuage et se tait, que son deuil soit le d
108 nous sommes tous atteints. Quelqu’un disait : Si Paris est détruit, j’en perdrai le goût d’être un Européen. La Ville lumièr
109eur avait prophétisé : le 15 juin j’entrerai dans Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défa
110s Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défaite irrémédiable devant l’esprit, devant le sent
111lque chose d’indéfinissable et que nous appelions Paris. C’est ici l’impuissance tragique de ce conquérant victorieux : tout
46 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
112 un restaurant de Grenoble. Menu pareil à ceux de Paris il y a un an, et les prix ont à peine augmenté. Mais à Valence, la te
113pprimer [p. 85] ses moyens d’expression, éteindre Paris « ville lumière ». On peut aussi, tout simplement, ne plus réimprimer
114livres en langue française : ceux qu’on faisait à Paris sur du mauvais papier ne se conserveront guère plus d’un demi-siècle.
115ut dans leurs murs… Je songe à ce que me disait à Paris, il y a un an, Ortega y Gasset, le grand essayiste espagnol : « Je ne
116mitraillettes dans certaines rues stratégiques de Paris, T. ex-militant de la gauche, lui répondit avec un demi-sourire et sa
117bre 1940 Un journaliste américain, qui revient de Paris, s’appuie au bastingage, près de moi, et me dit en crachant dans l’ea
47 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
118 que l’est de prose un objet de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de groupes de monu
119x miteux et encombrés des plus grands éditeurs de Paris, où l’on renverse des dossiers en se retournant pour dire bonjour à u
48 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
120ourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaient à Paris et dans tous les palaces européens. C’est pourquoi l’événement mondai
121ment vêtues de noir et blanc, et qui prêtaient au Paris d’avant-guerre ses plus élégantes Parisiennes. Je sais bien qu’il est
49 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
122n rêve que j’eus en 1939, un peu avant de quitter Paris. (Je l’ai noté.) Je me tiens au carrefour Médicis et je regarde cette
123onnaie d’une étiquette plus prestigieuse ici qu’à Paris même : surréalisme. Chaque soir, pendant que mon texte terminé sous
50 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
124 préparent à les dépasser. Elle imite les arts de Paris, les vins de la France et du Rhin, le traditionalisme et même le mode
125ut aussitôt traité de pitre par Goebbels et Radio Paris. Kaiser a fait construire en quatre jours et demi un cargo Liberty de
126nt cousues de fil blanc. On y est fort sensible à Paris. Cependant nous vivons au xxe siècle, et je voudrais un style qui su
51 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
127ons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais que semblaient n’habiter que des nègres et quelques cavaliers en
128p intelligent pour agir » était une phrase fine à Paris, comme à Londres et même à Berlin. Or la langue française nous appren
129e la Résistance (l’Underground comme on dit ici), Paris calling, La Croix de Lorraine, Assignment in Brittany, il y en a d’au
52 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
130ticommuniste, je ne sais plus. On m’écrit cela de Paris et l’on ajoute que je ferais bien de rentrer, sous peine de ne pas co
131viennent. [p. 243] 2 avril 1946 Les oiseaux de Paris. — Nous roulons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris.
132ons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris. Sept ans bientôt, depuis que je l’ai quitté… Par quelle porte allons
133nous dépose, j’ai retrouvé les grandes mesures de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Trouverons-nous quelque
134rcher ailleurs. Crise des logements. — Est-ce que Paris a été bombardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York
135 grosses valises, se hâtent vers la gare d’Orsay. Paris a reculé d’un siècle, en direction d’une beauté oubliée. Mais que dir
136 pas vrai, je vais me réveiller, je ne suis pas à Paris. Et c’est bien un de ces tours que nous jouent les [p. 245] cauchemar
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
137n ou deux jours sur la réalité ? La libération de Paris a été fêtée un soir à New York, démentie le lendemain, confirmée quel
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
138ent supplanté par le catapultage stratosphérique. Paris détruit de New York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Lond
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
139l’Argentine à la Norvège en passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se résume
56 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
140Au lendemain de la démission d’un nième cabinet à Paris, un Américain me disait : — En France, n’importe quel problème d’ajus
57 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
141orme ses lecteurs Peu de temps avant la guerre, à Paris, un grand journal du soir qui disposait d’un poste de radio, m’interv
142d’habitants ne possède que neuf grands journaux ; Paris en publie proportionnellement sept fois plus, c’est-à-dire 32, qui d’
143ents pathétiques. On me dit qu’il faudrait être à Paris pour comprendre. Je suis en Amérique, que voulez-vous ! Et les Améric
144st exaspérant… Mais le fait est qu’une dépêche de Paris par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux c
145ago, qui ressemble aux « milieux littéraires » de Paris, de Londres, ou de Berlin avant Hitler. Point de salons où l’écrivain
146. Hemingway à Cuba, à Hawaï, quand ce n’est pas à Paris. Robert Frost dans une ferme de la Nouvelle-Angleterre. Richard Wrigh
147uropéen, que les écoles de l’entre-deux-guerres à Paris, Berlin ou Oxford, plus virulentes, plus théâtrales, surtout moins tr
58 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
148ils accueillent un étranger Le grand bourgeois de Paris et ses fils, lorsqu’ils rencontrent une tête nouvelle, ne sourient gu
149u lendemain de la démission d’un énième cabinet à Paris, un Américain me disait : — En France, n’importe quel problème d’ajus
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
150e nombreuses réunions préparatoires eurent lieu à Paris, à Genève, à l’abbaye de Royaumont, et à la Chambre des Communes. Des
60 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
151 trois rangs de perles du genre de Festina lente, Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son nid, pr
152ndements à la sagesse des peuples. Petit à petit, Paris ne s’est pas fait. Mais par deux ou trois décisions, dont celle d’Hau
61 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
153tres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le monde moderne tout entier peut être
62 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
154it de leurs illustrations, ensemble exposées dans Paris. Le choix de la ville n’est pas sans signification. Paris fut, pendan
155e choix de la ville n’est pas sans signification. Paris fut, pendant ce demi-siècle, le lieu géométrique de l’aventure modern
156isme, Apollinaire, ballets de Diaghilev, École de Paris, Groupe des Six, surréalisme, Proust, Gide et Valéry, et leurs commen
63 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
157e stalinisme est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importante
158éance de clôture de « L’Œuvre du xxe siècle », à Paris, André Malraux s’est écrié : « L’Amérique n’est qu’une partie de l’Eu
64 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
159e stalinisme est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importante
160éance de clôture de « L’Œuvre du xxe siècle », à Paris, André Malraux s’est écrié : « L’Amérique n’est qu’une partie de l’Eu
65 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
161pte pas plus d’habitants, en tout, que le « Grand Paris » à lui seul : mais il joue cependant dans la vie européenne un rôle
66 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
162jà donné, l’on pourrait paver une route allant de Paris à Bâle », le maréchal répliqua : « Avec le sang que nos hommes ont ve
163ce, on pourrait remplir un canal allant de Bâle à Paris. » Il convient toutefois d’ajouter que les 700 généraux, et les milli
164urs qu’il adressa aux députés suisses convoqués à Paris en 1802, le conquérant ne se contenta pas de faire de considérables c
67 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
165large mesure contre la centralisation exercée par Paris. Littérairement, le Romand est un Français, s’il atteint la stature d
166pects. (Traités de Westphalie en 1648, traités de Paris et de Vienne en 1815, déclaration de Londres en 1920, lors de l’entré
68 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
167 Japon. Et le travail en profondeur a commencé. À Paris, l’an dernier, notre Festival du xxᵉ siècle montrait avec éclat la vi
69 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
168ois de mai 1952, L’Œuvre du xxe siècle a donné à Paris plus de cent symphonies, concertos, opéras et ballets, durant trente
70 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
169a terreur qui régnait au Kremlin — mais non pas à Paris ni à Rome, que l’on sache — pour s’excuser de n’avoir vraiment pas pu
71 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
170s, j’en publiais un autre sur l’entrée d’Hitler à Paris. Hitler nous menaçait à bout portant. Quinze jours de prison militair
171et c’est pire.) Nuit du 5 au 6 novembre 1956, à Paris De tous côtés, on demande au Congrès : Que faites-vous ? Que les paro
172 Jeudi 8 novembre 1956, à Ferney Rentré hier de Paris à Genève, à temps pour me joindre au cortège de deuil et de muette pr
72 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
173 Sur Voltaire (février 1957) y S’il m’arrive, à Paris, d’appeler mon domicile, qui est à Ferney-Voltaire, dans l’Ain : « Ve
174te vos jambes à qui vous voudrez. » À ses amis de Paris : « On fabrique ici beaucoup mieux qu’à Genève… Donnez vos ordres : v
73 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
175 suisse date de 1815. Les traités de Vienne et de Paris la reconnaissent, « dans les vrais intérêts de l’Europe entière ». On
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
176aire. Prenons les intellectuels antiaméricains de Paris, d’Italie et parfois d’Angleterre : une Europe neutre entre le coca-c
75 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
177ment cynique ? Je viens de passer quelques mois à Paris. Tout ce que j’entends et tout ce que je lis, politique et littératur
178ois rien là de particulier à la France, ni même à Paris. Vos romanciers américains ne disent pas mieux, ni la nouvelle généra
179eille de laisser cela qui se voit et se discute à Paris, et que l’on y « présente » aux visiteurs. La vraie vie de la pensée
180dans le vent » 67 . A. — Vos auteurs vivent-ils à Paris ? R. — Quelques-uns, mais comme n’y étant pas. Les autres en province
76 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
181 esprits s’enflamment. Coudenhove-Kalergi propose Paris, Salvador de Madariaga lui oppose Vienne. M. Pflimlin défend Strasbou
182p, fait de la Capitale un centre universel. Ainsi Paris, centre de tout, en France : la mode en vit, mais les provinces en me
183a Grande‑Bretagne n’ont une capitale comparable à Paris pour le prestige et la nocivité. La pratique des foyers multiples tri
184ice et la mode. Or si l’on ne veut penser qu’un « Paris » transposé, qu’on aille donc au vrai, car on n’en fera pas d’autre.
185rlin, voire, en trichant un peu, de Londres ou de Paris. Il est clair, en tout cas, que le centre du monde tombe quelque part
186 des Burgondes : société des nations souterraine. Paris, Zurich, Milan sont à une heure d’avion ; Londres, Bruxelles, La Haye
77 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
187tantes maisons d’édition : Aguado (Madrid), Plon (Paris), Ullstein (Berlin, Francfort et Vienne), Weidenfeld & Nicolson (
78 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
188. Quelques exemples : Selon la Nouvelle Critique (Paris) « la rencontre Khrouchtchev-Eisenhower a modifié la conscience des r
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
189énieur et géographe de Louis XIV, fait imprimer à Paris une Méthode pour apprendre facilement la géographie. On y lit : On n
190ie universelle de Mantelle et Malte Brun, parue à Paris en 1816 : En sortant des mains de la nature, notre partie du monde n
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
191s ou aux environs. Il étudia dans l’université de Paris, où il entendit saint Thomas d’Aquin prononcer un sermon et Siger de
192l’armée des Anglais s’avançât jusqu’aux portes de Paris ? Et voici qu’elle y est. 68 Le roi Georges Podiebrad et Antoine
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
193 la connaissance de l’histoire, publiée en 1566 à Paris, le genre humain forme une unité. Grâce au commerce mondial dont les
194 Ce Hollandais de naissance a vécu à Bruxelles, à Paris, en Angleterre et en Suisse, et il a visité l’Italie et l’Allemagne.
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
195« moine pédagogue dans on ne sait quel collège de Paris », enseigna les mathématiques et publia quelques pesants travaux qui
196pe, dans l’envoi de son grand traité, qui parut à Paris en 1623 : Le Nouveau Cynée ou discours d’Estat représentant les occas
197dres mineurs, mais ne reçut jamais la prêtrise. À Paris, il fit carrière sous les auspices de Fontenelle et du salon de la ma
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
198par le Citoyen Delaunay, Consul de la République, Paris 1794. L’auteur commence par avertir que quand on rêve pour le public,
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
199quer son union. Louis XIV appela le jeune homme à Paris, mais ne le reçut pas, les difficultés de la France avec le Sultan s’
200ait être au but du monde ; Auteuil lui suffisait. Paris suffisait à Racine ; et tous deux, Racine et Boileau, furent bien gên
201t calviniste à Genève, panégyriste de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à Londres, pamphlétaire au service des États
202, comme Antonio Conti, Padouan, qui fut en 1713 à Paris, en 1715 à Londres, où il intervint dans la querelle du calcul infini
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
203pape. A. — Je les excepte aussi ; mais songez que Paris, qui n’est que d’un dixième moins grand que Londres, n’était alors qu
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
204voir et dire dans une série de lettres écrites de Paris à ses compatriotes : Toute l’Europe est gagnée à notre cause (la cré
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
205jusqu’aux confins de la Chine. On ira en poste de Paris à Pékin, comme de Bordeaux à Strasbourg, sans que rien ne nous arrête
206qu’un seul corps, la Nation unique… La commune de Paris sera le point de réunion, le fanal central de la communauté universel
207erait pas difficile de régir le monde à partir de Paris : Quand un Lama de Rome et un Lama de la Mecque donnent des lois aux
208 la facilité avec laquelle une Assemblée séante à Paris conduirait le char du genre humain. La formule fédéraliste lui paraî
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
209e [p. 168] Europe dans le monde. Hors du drame de Paris, on les distingue mieux. Les plans d’union de l’Anglais Bentham, de l
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
210ècle, Europa, de 1803 à 1805. (Il la dirigeait de Paris, mais elle paraissait à Francfort.) Il y développa les mêmes idées gé
211agnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850. Cependant, dans son œuvre capitale, le Cours de philosophie po
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
212nde, déclenchée par les idées révolutionnaires de Paris : Quel serait l’aboutissement de ce mouvement, dont Paris, comme tou
213Quel serait l’aboutissement de ce mouvement, dont Paris, comme toujours, aurait donné le signal ? Ce serait la guerre, la plu
214cendre ? Quant au grand poète polonais réfugié à Paris, Adam Mickiewicz (1798-1855) il élève la plainte séculaire des pays d
215 aux conspirations républicaines de 1833, exilé à Paris et Bruxelles, puis réhabilité par le Piémont dont il devint le Premie
216 » de l’empire français qui viennent contempler à Paris l’exposition universelle de 1867, il a des phrases qui découragent la
217autour de lui, et c’est ainsi qu’Athènes, Rome et Paris sont pléiades. Lois immenses. La Grèce s’est transfigurée, et est dev
218née. […] Cette nation aura pour [p. 243] capitale Paris, et ne s’appellera point la France ; elle s’appellera l’Europe. Elle
219s pour saluer l’Exposition Universelle de 1867, à Paris 206 , Hugo s’élève à des sommets d’éloquence d’où l’on voit l’Europe
220 entre chez elle. Qu’elle prenne possession de ce Paris qui lui appartient, et auquel elle appartient ! Qu’elle ait ses aises
221 rejettent sur leur moraine les blocs erratiques, Paris a mis dehors toutes les immondices, la voirie, les abattoirs, la pein
222ermanique. Cette Confédération a été faite contre Paris, qui était la cité révolutionnaire, la cité maudite ; et en faveur de
223 de février, s’est étendue de Saint-Pétersbourg à Paris. Mais depuis la révolution de février les choses ont changé de face ;
224 la Russie, qui s’étendait de Saint-Pétersbourg à Paris, a succédé l’influence démagogique de Paris, qui s’étend jusqu’en Pol
225urg à Paris, a succédé l’influence démagogique de Paris, qui s’étend jusqu’en Pologne… Ce n’est pas mon opinion cependant que
226xte, et lorsque éclata la Révolution de février à Paris, cependant que les cantons suisses décidaient de se fédérer, qu’un Pa
227o, nommé président du Congrès de la Paix, réuni à Paris, avait proclamé sa foi dans la venue « inévitable » de l’union europé
228 paraîtra aussi absurde et aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’el
229s nations sœurs ayant pour cité et pour chef-lieu Paris, c’est-à-dire la liberté ayant pour capitale la lumière. En un mot, l
230tribuns, comme de l’absorption des capitales. Que Paris fasse, dans l’enceinte de ses murs, des révolutions : à quoi bon si L
231partements, maîtres d’eux-mêmes, ne suivent pas ? Paris en sera pour ses frais… La fédération devient ainsi le salut du peupl
232Impératrice que le premier gazetier littéraire de Paris, Melchior Grimm, peut écrire cette prophétie sensationnelle, que tant
233ne recommencée en grand. Depuis de longues années Paris lit des journaux révolutionnaires, révolutionnaires dans tous les sen
234ne sommes pas la France qui est tout entière dans Paris, nous ne sommes pas l’Europe qui tout entière dépend des Bourses de s
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
235u près au même moment, André Malraux prononçait à Paris une conférence dont l’écho fut grand. Il y ramasse et porte au plus h
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
236lle a Oxford, elle a Séville, elle a Rome, elle a Paris. Il y a des cités pour l’Art, d’autres pour la Science, d’autres qui
93 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
237nière de travailler — à Londres et à Bruxelles, à Paris et à Rome, à Strasbourg et à Vienne, dans les restaurants qu’il préfé
238 qui devient son tuteur vigilant. Zamoyski habite Paris, où il est né ; il est Français, et c’est [p. 22] sans doute à son in
239re des études de lettres en Sorbonne. Il arrive à Paris en 1906. Il n’a que dix-huit ans, mais il sait déjà cinq langues, et
240le plus jeune docteur ès-lettres de l’Europe ». À Paris, tout l’accueille, et d’abord ses cousins, Cyprien et Misia Godebski
241Il a rencontré Gide dans un train entre Prague et Paris, et il note que c’est aussi dans un train et sur un quai de gare qu’i
242te en polonais avant même de paraître en volume à Paris. Mais la littérature n’est pas sa vocation. Ses essais de création li
243toute sa jeunesse les salons du meilleur monde de Paris et de Londres, où l’ont introduit le comte Zamoyski, le fameux « Boni
244. Trois jours plus tard, le voilà libéré. Sitôt à Paris, il court chez Philippe Berthelot, secrétaire général des Affaires ét
245n Petit Manuel de la politique anglaise, publié à Paris sans nom d’auteur mais préfacé par Stephen Pichon (plusieurs fois min
246ticle.) Négociations secrètes avec l’Autriche À Paris, il a retrouvé Boni de Castellane. Ce grand dandy de la Belle Époque
247plaire à tout le monde. Les ambassadeurs russes à Paris et à Londres lui créent de constantes difficultés. Georges Mandel, qu
248 distribuait des repas gratuits aux grévistes. De Paris et de Londres, peu de réponses à ses appels. Impressionnés par les ru
94 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
249raphie universelle de Mantelle et Brun, publiée à Paris [p. 11] en 1816, reconnaît que l’Europe historique n’est pas née de s
95 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
250 un obscur « moine pédagogue » dans un collège de Paris 27 . Il se signale entre autres par trois propositions fort étonnante
251ojet de République universelle dont la commune de Paris serait le centre omnipotent. Curieuse réplique laïque de la monarchie
252 Deux ans plus tôt, au congrès de la Paix réuni à Paris, il s’était écrié : Un jour viendra où vous France, vous Russie, vou
253 d’une aînée. […] Cette nation aura pour capitale Paris, et ne s’appellera point la France ; elle s’appellera l’Europe. Elle
96 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
254 de Russie le baron Grimm, gazetier littéraire de Paris, à l’aube de la Révolution : Deux empires se partageront [le monde] 
97 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
255upe de cultures d’outre-mer, du type France-Asie (Paris) publiée par des Français, ou du type Présence Africaine (Paris), pub
256 par des Français, ou du type Présence Africaine (Paris), publiées par des Africains en Europe. (Nous ne connaissons pas de r
257rs du Sud (Marseille) sur l’Islam ; de Cuadernos (Paris) sur l’Amérique latine, de Dokumente (Cologne) sur l’Afrique et l’Eur
98 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
258 laissé bien des traces dans la vie littéraire de Paris.) Pourquoi ne pas dire au lecteur qui sont les gens que l’on publie ?
259, comme cela se fait dans le monde entier, sauf à Paris, à une ou deux exceptions près. Bref, Esprit du 1er décembre 1962 nou
260lique fédérale joue Brecht autant qu’on le joue à Paris, ce n’est pas peu dire.) Donc, premier point du raisonnement : ce n’e
99 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux mille volumes sur l’Europe (février 1963)
261u génie européen (par l’éditeur Robert Laffont, à Paris) 38 — ont d’ailleurs démontré la rentabilité de l’édition en pool, m
100 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
262rochains stages auront lieu à Vienne, à Oxford, à Paris, au Danemark et en Italie. p. 1 bm. « Campagne pour l’Europe des