1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
1gneur médiatisé, vaguement prétendant au trône de Pologne, est plutôt d’un mémorialiste. Madame Bibesco y montre beaucoup de li
2 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
2e et la France ; et enfin trois semi-dictatures : Pologne, Hongrie et Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus
3 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
3se. Il faut être prêt à tout, bien qu’il y ait la Pologne entre deux. Mais surtout il nous faut une force, à l’intérieur, pour
4 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
4faut être prêt à tout, bien qu’il y ait encore la Pologne entre deux. Mais surtout il nous faut une force, à l’intérieur, pour
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
5e et la France ; et enfin trois semi-dictatures : Pologne, Hongrie et [p. 39] Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, dé
6 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
6on état… 11 octobre 1939 Six semaines déjà. La Pologne envahie. Il est clair qu’il ne se passera rien, avant longtemps, dans
7 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
7ia-t-il, il faut bien que je fasse la guerre à la Pologne, puisqu’on écrit des choses pareilles sur moi ! » C. B. lui ayant dem
8 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
8fort encourageants, nous parviennent également de Pologne, d’Italie, de Yougoslavie, du Danemark. Des revues personnalistes vie
9 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
9urs colonies. L’Allemagne nous plaît mieux que la Pologne : pays de blonds et les noirs sont suspects, tous les villains de nos
10 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
10formés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces églises par l’extérieur 
11 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
11urs colonies. L’Allemagne nous plaît mieux que la Pologne : pays de blonds et les noirs sont suspects, tous les villains de nos
12 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
12es dominent les pays de l’Est de notre continent (Pologne, Tchécoslovaquie, Allemagne orientale, Hongrie, Bulgarie, Roumanie).
13 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
13mpte de Jdanov en passant). Il y eut l’Octobre de Pologne. Et Budapest. Plus près de nous, les autocritiques d’intellectuels qu
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
14it y faire participer d’entrée de jeu les rois de Pologne et de Hongrie, ainsi que les ducs de Bourgogne et de Bavière ; mais l
15puleuse la Germanie, forte la Bretagne, hardie la Pologne, énergique la Hongrie, et combien riche, ardente et experte aux armes
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
16e Moschouie… Et les Roys de la grand Bretagne, de Pologne, de Dannemarch, de Suede, du Jappon, de Marroc, le grand Mogol, et au
17t Empire Romain Germanique, les États du Pape, la Pologne, la Hongrie et la Bohême ; 6 monarchies héréditaires : la France, l’E
18tre les Moscovites et les Tartares, un royaume de Pologne, enfin un royaume de Bohême. Pour associer ces royaumes le plus étroi
19ois ; la Suisse, quatre ; le Danemark, trois ; la Pologne, quatre ; Venise, trois ; les Sept-Provinces, quatre ; les treize Can
20sociez, Lorraine & Associez, Suède, Danemark, Pologne, Pape, Moscovie, Autriche, Curlande & Associez, Prusse, Saxe, Pal
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
21îche en Allemagne, précieuse en Suède, affable en Pologne, molle en Grèce et sombre en Moscovie. 115 Montesquieu (vers 1730
22ans doute trouvera-t-on au nord — de nos jours en Pologne et en Angleterre comme ce fut le cas il y a quelque cent cinquante an
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
23es autres. La France a besoin de l’opulence de la Pologne et de la Moscovie, comme la Guyenne a besoin de la Bretagne et la Bre
24 philosophes sur le trône, à Berlin, en Suède, en Pologne, en Russie, et que les découvertes de notre grand Newton soient deven
25, mais beaucoup plus original, le Gouvernement de Pologne. Une dame Dupin avait confié à Jean-Jacques l’éducation de son fils.
26l’intitulera Considération sur le Gouvernement de Pologne et sur sa réformation projetée en 1772. Son premier souci, qui domine
27 ou communal, comme on le verra par la suite. La Pologne est un grand état environné d’états encore plus considérables, qui, p
28vient d’en voir une preuve à jamais mémorable. La Pologne était dans les fers du Russe, mais les Polonais sont restés libres. G
29tes les lois ; qu’il n’y ait pas eu dans toute la Pologne une belle action ni un homme illustre dont il n’ait la mémoire et le
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
30umes chrétiens du Danemarck, de la Suède et de la Pologne se sont élevés successivement ; les négocians hanséatiques et les che
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
31rdie. La Scandinavie, les Princes de l’Empire, la Pologne, quelques États d’Italie peuvent être considérés après les trois puis
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
32foyers de haine et discorde réciproque. 201 La Pologne et la Hongrie sont des nationalités opprimées et qui ont perdu leur i
33eurs, jetez avec moi les yeux sur l’Europe, de la Pologne au Portugal, et dites-moi, la main sur la conscience, dites-moi de bo
34luence démagogique de Paris, qui s’étend jusqu’en Pologne… Ce n’est pas mon opinion cependant que l’Europe n’ait rien à redoute
35ion. Il crée des comités Jeune Allemagne et Jeune Pologne, en attendant la Jeune Suisse, puis la Jeune France. La charte qu’on
36 noyaux primitifs de la Jeune Italie, de la Jeune Pologne et de la Jeune Allemagne. Réunis en assemblée dans un but d’utilité g
37cidé ce qui suit : I La Jeune Allemagne, la Jeune Pologne et la Jeune Italie, associations républicaines, tendant à une fin ide
38e-huit se dresse contre l’oppression russe sur la Pologne et la Hongrie. Bruno Bauer, Gioberti et Mazzini, puis Michelet dénonc
39est favorable à ses vues : c’est l’histoire de la Pologne recommencée en grand. Depuis de longues années Paris lit des journaux
40t-on à Pétersbourg, prend le chemin qu’a suivi la Pologne ; elle s’énerve par un libéralisme vain, tandis que nous restons puis
41cela (l’impérialisme russe) s’est modifié, que la Pologne a cessé d’être une « nation nécessaire » comme l’appelait un écrivain
42ongtemps que les Tartares, déferlant à travers la Pologne, s’approchaient des frontières allemandes ; que le Turc occupait la H
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
43de France, d’Italie, de Norvège, des Pays-Bas, de Pologne, de Tchécoslovaquie et de Yougoslavie, et le représentant d’un groupe
22 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
44 scolaires d’autres pays communistes, tels que la Pologne ou l’Allemagne de l’Est (DDR). Ainsi en Pologne : « Les programmes so
45a Pologne ou l’Allemagne de l’Est (DDR). Ainsi en Pologne : « Les programmes sont fondés sur le principe fondamental que l’évol
23 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
46udain Joseph s’écrie : « Comme je voudrais que la Pologne ait enfin son indépendance ! Parce qu’alors je ne serais plus obligé
47ée de Joseph en déclamant un vers de Ronsard : La Pologne que Mars et l’Hiver accompagnent ! Il connaît là Giraudoux, Blaise Ce
48nées nomades, studieuses et brillantes. Pour la Pologne : débuts politiques Essayons de nous représenter la situation d’un pa
49la situation d’un patriote polonais vers 1910. La Pologne a cessé d’exister comme État depuis le partage de 1795. Elle n’a plus
50ontre trois ! Personne ne parle plus au nom de la Pologne, et l’opinion mondiale, depuis longtemps, a cessé de s’intéresser à u
51phe Malinowski. Il publie un pamphlet intitulé La Pologne et la Prusse, dans lequel il attaque les récentes lois scolaires anti
52s échos, des articles sur tout ce qui touche à la Pologne. Il fait circuler des pétitions et des protestations signées par des
53elque peu l’opinion britannique relativement à la Pologne, préparant ainsi les voies d’une action beaucoup plus importante, que
54 juillet 1914, Madame Retinger, qui séjournait en Pologne russe, invita les Conrad et leurs deux fils à passer l’été dans la pr
55ine Jadwiga, « sur le sol le plus mémorable de la Pologne ». Conrad a retrouvé sa terre après quarante années d’exil. Il ne dir
56naise », remarque-t-il non sans fierté. Pour la Pologne : succès et revers Enfin de retour à Londres, Retinger se donne pour
57gouvernement, pour les influencer en faveur d’une Pologne libre, et 2° de secourir les Polonais internés et d’obtenir qu’ils so
58’il a dirigé pendant trois ans. Dès ce moment, la Pologne redevient un facteur stratégique et politique sur le plan internation
59liés, si ceux-ci garantissent la libération de la Pologne. De cette mission qui, selon lui, échoua complètement, Retinger tire
60ers partis. Il fait paraître deux ouvrages sur La Pologne et l’équilibre européen (1916) et sur L’Avenir économique de la Polog
61 européen (1916) et sur L’Avenir économique de la Pologne (1917). Son Petit Manuel de la politique anglaise, publié à Paris san
62h Conrad, Retinger a souvent évoqué le rêve d’une Pologne autonome qui se joindrait, comme « troisième Monarchie », à l’Empire
63» s’identifia très vite pour lui avec celle de la Pologne luttant pour se libérer de la Russie. Les nombreux traits de caractèr
64aussi participer à la lutte qui opposait alors la Pologne libérée aux Bolcheviks. N’ayant plus de passeport, il pria ses amis d
65 notes sur ce séjour aux USA, ni sur le voyage en Pologne qui s’ensuivit. Un an plus tard, le général Obregon étant devenu prés
66s comme délégué du Mexique et comme délégué de la Pologne, cas unique. D’autres documents que j’ai pu consulter mentionnent, du
67ction de J.H.R. au Conseil national socialiste de Pologne, bien qu’il ne soit pas membre du parti ; diverses démarches dans le
68nées, voyageant sans cesse entre le Mexique et la Pologne, séjournant beaucoup en Angleterre, il semble que J.H.R. ait vécu dan
69essayer de prévenir une campagne militaire que la Pologne semble prête à déclencher contre les Soviets. En 1939, Retinger qui,
70rés s’ajoutèrent bientôt des volontaires venus de Pologne et d’Amérique, puis l’armée du général Anders, rentrée de Russie, si
71érant qu’un accord fût rapidement conclu entre la Pologne et l’URSS. Il y avait à ce moment près de deux millions de déportés p
72rt, si l’URSS était attaquée, il importait que la Pologne, soutenue par les Anglais mais envahie par les Russes, ne devînt pas
73éditaire qui venait de trahir une fois de plus la Pologne. Cependant, soutenus par Churchill en personne, Sikorski et Retinger,
74çait les accords Ribbentrop-Molotov concernant la Pologne, il rétablissait les relations diplomatiques, et surtout il libérait
75 subir à la prison de Loubianka. Parachutage en Pologne occupée Au matin du 4 juillet 1943, J.H.R. attendait à l’aérodrome de
76uit peu à peu de la nécessité d’aller lui-même en Pologne occupée, pour y expliquer de vive voix la politique suivie par le gou
77 attendre que la météo permette le départ pour la Pologne, n’ayant d’autre passe-temps que la lecture de Platon, dans la traduc
78par un saut en parachute qu’il devait pénétrer en Pologne, or il était de santé frêle, et avait toujours éprouvé une répugnance
79tive » note J.H.R.), puis pénétra dans le ciel de Pologne au-dessus de Zakopane, station de montagne pleine de souvenirs de sa
80 connaissance de toute urgence de la situation en Pologne. Fin des activités polonaises de J.H.R. Dans une note biographique
81que quelques-unes des denrées et machines dont la Pologne manquait si cruellement. Le gouvernement anglais fit preuve d’une exc
82rès que j’eus remis les dons anglais et quitté le Pologne, mes collaborateurs furent mis en prison par ordre du gouvernement po
83ur modifier cette politique. L’ultime salut de la Pologne ne pouvait venir, à ses yeux, que d’une Europe organisée, et c’est ve
84èrent jusqu’à conclure un accord prévoyant que la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie formeraient le noyau d’une Fédérati
85chose. [p. 49] L’éminence grise Son idée d’une Pologne indépendante me semble avoir préfiguré son idée d’une Europe unie. Da
24 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
86 fait partie de l’Europe autant que la France, la Pologne, l’Espagne, ou la Suisse. Mais nous sommes tous aux prises avec la po
25 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
87e, puis ses Considérations sur le gouvernement de Pologne, ouvrage moins connu mais d’un intérêt considérable pour un lecteur d
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
88e, puis ses Considérations sur le Gouvernement de Pologne, ouvrage moins connu mais d’un intérêt considérable pour un lecteur d
27 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
89nts en exil de la Belgique, de la Hollande, de la Pologne, des États baltes, des États successeurs de la Double-Monarchie, et d
90s. À cinquante-six ans, il avait été parachuté en Pologne occupée, et il en gardait une bizarre claudication. Il avait fondé av
28 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
91Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récentes, Roumanie (avec sa Transylvanie e
29 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
92s qui se multipliaient en France, en Hollande, en Pologne, en Italie et en Yougoslavie, nos idées personnalistes se popularisai
30 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
93Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récentes, Roumanie (avec sa [p. 162] Trans
31 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
94leswig, de la Transylvanie, de la Slovénie, de la Pologne, des pays baltes et — si celle-là subsiste — de la Volga. Les « front
32 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
95asseur de chamois au Tyrol, et parfois de loup en Pologne, mais il était aussi le meilleur prosateur de son pays : il faut reli
33 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
96ie-t-il, il faut bien que je fasse la guerre à la Pologne puisqu’on écrit des choses pareilles sur moi. » C. J. Burckhardt lui
34 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
97, il n’est pas juste que huit pays européens — la Pologne, la RDA, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Yougoslavie, la Roumanie,