1 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
1e l’hérésie méridionale, il apparaît que c’est du Proche-Orient et de l’Iran, sources certaines de l’hérésie, que nous sont venues no
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2ale — toutes nos races sont venues ou revenues du Proche-Orient — ou simplement si la nature humaine n’est point portée en tous lieux
3tion religieuse qui à vrai dire nous est venue du Proche-Orient mais qui n’a triomphé qu’en Occident : celle qui pose qu’entre Dieu e
4ourtoise — nous retrouvons en Occident et dans le Proche-Orient les mêmes problèmes. L’orthodoxie musulmane, pas plus que la catholiq
5 siècle. — Une hérésie néo-manichéenne, venue du Proche-Orient par l’Arménie et la Bulgarie bogomile, celle des « bonshommes » ou Ca
6line érotico-mystique dont l’Inde, la Chine et le Proche-Orient surent les recettes. Tout cela me paraît vraisemblable, tout cela peu
7s. Les religions antiques, certaines mystiques du Proche-Orient, l’hérésie qui les fit revivre en Languedoc, le contrecoup de cette h
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
8e l’hérésie méridionale, il apparaît que c’est du Proche-Orient et de l’Iran, sources certaines de l’hérésie, que [p. 345] nous sont
4 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
9doxes grecs et russes, et les vieilles Églises du Proche-Orient, c’est-à-dire toutes les Églises chrétiennes sauf celle de Rome qui s
5 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
10e, je reçois une lettre de « quelque part dans le Proche-Orient » et une autre des États-Unis. La première me dit : « Le petit nuage
6 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
11uction, tandis que les poussées [p. 80] venues du Proche-Orient par la Méditerranée, l’Italie ou l’Afrique ont été assimilées et ont
7 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
12luent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportation pêle-mêle de nos
8 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
13luent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportation pêle-mêle de nos
9 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
14de Byzance, les évêques se rassemblent de tout le Proche-Orient, d’Afrique, de Macédoine, d’Égypte et d’Ibérie. Les chefs de grands p
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
15rits occidentaux nourris de la pensée mystique du Proche-Orient 8 ont accolés à nos deux termes. Nous aurons le tableau suivant, for
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
16 la pensée grecque, les traditions religieuses du Proche-Orient, et l’ordre impérial des Romains. Utilisant l’un de ces éléments, éca
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
17de Byzance, les évêques se rassemblent de tout le Proche-Orient, d’Afrique, de Macédoine, d’Égypte et d’Ibérie. Les chefs de grands p
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
18nférieure de la carte. L’Asie, presque réduite au Proche-Orient, occupe le reste de la moitié supérieure. Point d’océans. En 1450, la
14 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
19nvasion répétée et à sens unique des religions du Proche-Orient ; la Grande Déesse, Isis et Sérapis, Mithra, le Soleil Invaincu. Puis
15 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
20s ; ou enfin, entre les religions syncrétistes du Proche-Orient, et, mettons, les [p. 12] mythes des Nibelungen. Il subsiste dans tou
16 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
21férentes de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie, du Proche-Orient et des deux Amériques ; mais ceci dans la perspective qui nous est pr
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
22enus par mer des rives de l’Égypte actuelle et du Proche-Orient, remonte peu à peu l’Italie et la vallée du Rhône, se répand en Espag
23a métallurgie et ses techniques inventées dans le Proche-Orient (or, cuivre et bronze) se répand dans tout le continent. Ici nous céd
24s, des idées et des techniques venus des rives du Proche-Orient. Mais qui va baptiser ce continent ? À quelle date ? Et sous quels au
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
25ue de la Grande Déesse, dont le culte dominait le Proche-Orient, de l’Euphrate au Bosphore et au Nil. Un autre érudit, le poète Rober
26a mutation religieuse d’une civilisation venue du Proche-Orient sur l’obscur continent occidental, qui va prendre le nom de sa précie
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
27 mouvement général qui a porté d’Est en Ouest, du Proche-Orient sémitique vers le « continent sans nom » des peuplades colonisantes e
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
28par la grâce d’eux seuls au-dessus des nations du Proche-Orient ! (Car c’est au Proche-Orient, bien entendu, que se limite « l’Asie »
29ssus des nations du Proche-Orient ! (Car c’est au Proche-Orient, bien entendu, que se limite « l’Asie » dont on nous parle ici.) Éra
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
30r une réaction comparable à celles des peuples du Proche-Orient contre l’hellénisation. Si nous. Européens, avons un reproche à faire
22 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
31ne tournée d’inspection des troupes polonaises du Proche-Orient, quand on lui annonça que l’avion s’était écrasé à Gibraltar. Le géné
23 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
32i ait adopté cette religion, venue d’ailleurs, du Proche-Orient et non d’elle-même ? Existait-il une prédisposition européenne au chr
33istoire : notre Europe est effectivement venue du Proche-Orient. Après la disparition presque totale « des premiers habitants du bois
34tration des valeurs religieuses et culturelles du Proche-Orient dans la péninsule d’Occident. Nous avons vu que les populations, les
35rapidement une religion qui, elle aussi, vient du Proche-Orient par la Méditerranée : le christianisme. À la fin de l’Empire, aux déb
36découverte des côtes africaines, la soumission du Proche-Orient puis des Indes au xviiie siècle, la colonisation de l’Indonésie par
37; l’Inde, l’Indonésie, le Sud-Est asiatique et le Proche-Orient au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, puis presque toute l’Afr
38pour une sorte de croisade contre Troie, ville du Proche-Orient, afin de sauver l’honneur occidental et de [p. 20] reconquérir Hélène
24 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
39ir. Les dates de la décolonisation successive du Proche-Orient, de l’Inde, du Sud-Est asiatique, et de l’Afrique, sont [p. 66] les m
25 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
40a) — Europe — URSS — Monde arabe (Maghreb et Proche-Orient) — Afrique noire (francophone et anglophone) [p. 14] — Iran-Pakista
26 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
41a confluence de plusieurs courants civilisateurs (Proche-Orient, Grèce, christianisme, Celtes, Germains, puis Arabes et Slaves) et qu
27 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
42rs sacrés d’autres religions, notamment celles du Proche-Orient antique et du Levant sémitique, du mithraïsme, des sectes gnostiques,
28 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
43sie (bouddhiste) ; URSS ; Monde arabe (Maghreb et Proche-Orient) ; Afrique noire (francophone et anglophone) ; Japon ; Chine ; Indoné
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
44ais les civilisations anciennes de l’Égypte et du Proche-Orient, prolongées par la grecque et la romaine, dont l’essentiel vit dans l
30 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
45ais les civilisations anciennes de l’Égypte et du Proche-Orient, prolongées par la grecque et la romaine, dont l’essentiel vit dans l
31 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
46s de composition lyrique des poètes rencontrés au Proche-Orient pendant ses mois de captivité, puis en Espagne, aux cours d’Aragon ou
32 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
47versée par le christianisme, religion importée du Proche-Orient ; — la culture et la cosmographie du Moyen Âge bouleversées par la dé
33 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
48 au Christ plutôt qu’aux déités de l’Égypte ou du Proche-Orient — Isis, Mithra — ne pouvait être senti et connu, en ce temps-là comme
34 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
49 Crête, d’où la civilisation minoenne, nourrie du Proche-Orient, va se transmettre aux Mycéniens et à la Grèce continentale. Le peupl
50s « viennent » à l’Empire romain les religions du Proche-Orient et le christianisme. Puis viennent les peuplades germaniques, descend
35 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
51ser en Afrique noire, en Éthiopie, au Maroc et au Proche-Orient où Français, Britanniques et Allemands s’affrontent avec des peuples
52gne, puis des guerres de Corée, du Viêt Nam et du Proche-Orient. (Grandes manœuvres, tests du matériel.) h) L’État-nation, né de la
53 » dans telles parties du monde, Corée, Viêt Nam, Proche-Orient, où bien peu de ses citoyens eussent eu l’idée que leurs droits vitau
36 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
54 au Christ plutôt qu’aux déités de l’Égypte ou du Proche-Orient — Isis, Mithra — ne pouvait être senti et connu, en ce temps-là comme
37 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
55ser en Afrique noire, en Éthiopie, au Maroc et au Proche-Orient où Français, Britanniques et Allemands s’affrontent avec des peuples
56spagne, puis des guerres de Corée, du Vietnam, du Proche-Orient, de l’Amérique latine… (On a compté 135 « guerres limitées » de 1945