1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1l’antique Rome, qui a inspiré le catholicisme, la Renaissance, le traditionnisme et le nationalisme. L’Orient efféminé ; — en face 
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
2, qui composent la séduction de cet « homme de la Renaissance », pour quelques descriptions des prairies espagnoles pleines de simp
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3sibilités imprévues. Il y a un côté « homme de la Renaissance » chez un Charles Humbert livré à sa fougue originale. Il y en a plus
4qu’elle s’impose. Et voilà qui fait encore plus « Renaissance » : le costume est drapé avec un soin minutieux, mais une grande mèch
4 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
5ne pouvait le concevoir. C’est l’expérience de la Renaissance, étendue à toute la planète. Et c’est ici que j’en reviens à mon prop
5 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
6 c’est le « wit » des poètes métaphysiciens de la Renaissance anglaise, John Donne, Crashaw, Marvell, Herbert, Vaughan et vingt aut
6 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
7 raison, et nous laisse admirer cette prose de la Renaissance où palpite, sous une sérénité qui est plutôt de l’enthousiasme dominé
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
8arde pas à se manifester. Cette révolte, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme
9tion de la Grèce individualiste. L’individu de la Renaissance est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacr
10dividu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifiq
11 temporel. L’anarchisme, c’était la révolte de la Renaissance, et les sectes d’illuminés, c’est-à-dire l’individualisme social et r
8 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
12Et le symbole de cette passivité, proclamé par la Renaissance, c’est l’individu autonome. L’esprit contre le corps, telle est la di
9 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
13açant dans l’atmosphère violente et trouble de la Renaissance, M. Schmidt va lui restituer ses trois dimensions primordiales. Nous
14e, pourrait en somme s’intituler : Réforme contre Renaissance. Mais toutes les richesses de style que produisit ce siècle bouillonn
10 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
15oncept. Il se fût opposé aussi aux médecins de la Renaissance, à Léonard, à Cardan, à Vésale, aux techniciens de la dissection dont
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
16, ou la rationalisation Constituée bien avant la Renaissance sous le signe de la raison utilitaire, la culture de la bourgeoisie a
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
17. Tout cela pouvait être prévu dès l’époque de la Renaissance ; il eût suffi de connaître un peu l’homme et la nature de la raison,
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
18 polémique primaire reproche à la Réforme et à la Renaissance d’avoir rompue. Les ruines des grandes abbayes d’où rayonna la civili
19rgence. Ce phénomène de dissociation aboutit à la Renaissance, au triomphe passager des humanistes, puis à leur chute mémorable : l
20rée du point de vue de la mesure linguistique, la Renaissance n’est qu’un essai de restauration artificielle du latin comme moyen d
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
21plus malade que n’était le latin à l’époque de la Renaissance. Le latin de Bembo et de Sadolet était encore une rhétorique des lieu
22me des échanges écrits ou verbaux a crû depuis la Renaissance dans des proportions formidables. D’autre part, le public capable de
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
23 ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la montée de la conscience individuelle dans l’Europe du xvie siè
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
24oins du romantisme que du xviiie siècle et de la Renaissance. C’est un manque de sobriété devant la vie, tantôt par orgueil enthou
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25 ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la montée de la conscience individuelle dans l’Europe du xvie siè
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
26e en auberge. C’était la Suisse spirituelle de la Renaissance, le microcosme de toutes ses grandeurs. Aux xviie et xviiie , l’hori
19 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
27a diversité du monde créé ; et c’est ainsi que la Renaissance définit l’homme : un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté ce
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
28a diversité du monde créé ; et c’est ainsi que la Renaissance définit l’homme : un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté ce
21 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
29congrus et antédiluviens, marée grouillante d’une Renaissance pré-baroque. C’était le temps où la magie et la raison illuminée coll
22 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
30 verreries. C’est Rotterdam. C’est le chaos d’une Renaissance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante
31és du centre. Je vois côte à côte un palais de la Renaissance flamande, un hôtel du xviiie siècle, un gratte-ciel et des entrepôts
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
32arde pas à se manifester. Cette révolte, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme
33tion de la Grèce individualiste. L’individu de la Renaissance est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacr
34dividu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifiq
35 temporel. L’anarchisme, c’était la révolte de la Renaissance, et les sectes d’illuminés, c’est-à-dire l’individualisme social et r
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
36 Moyen âge répond la révolte individualiste de la Renaissance. Et aujourd’hui, nouvelle oscillation du balancier : le vide social c
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
37e en auberge. C’était la Suisse spirituelle de la Renaissance, le microcosme de toutes ses grandeurs. Aux xviie et xviiie , l’hori
26 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
38 Moyen Âge répond la révolte individualiste de la Renaissance. Et aujourd’hui, nouvelle oscillation du balancier : le vide social c
27 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
39e Luther et de Calvin combattirent avec succès la Renaissance et inspirèrent un vaste mouvement culturel. Plus tard, lorsque les th
28 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
40 verreries. C’est Rotterdam. C’est le chaos d’une Renaissance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante
41és du centre. Je vois côte à côte un palais de la Renaissance flamande, un hôtel du xviiie siècle, un gratte-ciel et des entrepôts
42» ou « aventurier » ou mieux encore « homme de la Renaissance ». Rappelons alors que ce guerrier fut bon époux, et bon père de six
43t savoir, et que pourtant… C’est la passion de la Renaissance, si l’on veut. Je crois plutôt que c’est encore l’angoisse avide d’un
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
44 aura fait une révolution bien plus grande que la Renaissance. Il semble que la dernière guerre, j’entends celle de 39-45, a beauco
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
45 la vermine humaine qui s’y livre à ses vices. La Renaissance croyait plutôt à un nouveau déluge. Léonard le figure dans une série
31 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
46 la vermine humaine qui s’y livre à ses vices. La Renaissance croyait plutôt à un nouveau Déluge. Léonard le figure dans une série
32 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
47 que l’École des hautes études a lancé une revue, Renaissance. De là, j’ai passé au ministère américain de l’information de guerre,
33 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
48n-juillet 1946) h Depuis des siècles, depuis la Renaissance, le christianisme a vécu sur la défensive. Les hiérarchies ecclésiast
49épendance vis-à-vis des critiques de l’extérieur. Renaissance du thomisme et des études mystiques chez les catholiques ; restaurati
34 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
50ée moderne de la gloire nous vient, dit-on, de la Renaissance. Glorieux est celui qui s’affirme en différant, bien plus qu’en excel
35 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
51ent — sauf dans le Sud — de style Tudor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par contre, les cottages américains
36 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
52qu’aux Anciens qui manquent à l’Amérique, ou à la Renaissance qui manque aux Russes — sens de la mesure et sens critique — qu’avons
37 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
53qu’aux Anciens qui manquent à l’Amérique, ou à la Renaissance qui manque aux Russes — sens de la mesure et sens critique — qu’avons
38 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
54thme accéléré de notre histoire. Elle a manqué la Renaissance, les Lumières, le romantisme et les révolutions. Endormie en plein Mo
39 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
55iers siècles de notre ère, qui s’épanouit avec la Renaissance, et dont la dialectique interne aboutit, de nos jours, au conflit du
40 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
56fin tragique termina le drame shakespearien de la Renaissance helvétique. Affaiblie par ses luttes religieuses, mais suffisamment a
41 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
57 tant d’autres petits États du Moyen Âge ou de la Renaissance — mais il ne tolère pas non plus la laideur des quartiers lépreux et
42 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
58anciennes sont celle de Bâle, qui florissait à la Renaissance avec Érasme, et celle de Genève, qui remonte à l’époque de Calvin. ⁂
43 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
59, dans l’Antiquité, chez les Aztèques, pendant la Renaissance, au xviiᵉ siècle français, on a vu la peinture, la poésie, la musique
60x grands courants du monde, bref cet esprit de la Renaissance qui fut aussi celui de l’essor scientifique. C’était votre cité libre
44 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
61 si elle n’est pas certainement suffisante, d’une Renaissance offerte par l’Europe au monde tout entier. p. 1 k. « Situation
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
62 et insatiable qui a poussé les navigateurs de la Renaissance à découvrir les autres peuples de la Terre, pour les convertir et les
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
63alisme dans l’Occident christianisé. Il prédit la Renaissance aux sons mélancoliques du luth inventé par Manès. Et cette musique de
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
64 rupture avec cet « Orient »-là, consécutive à la Renaissance, et consommée dès l’aube de l’ère technique, qui a donné libre cours
65la vie dépendait de la théologie, dont, depuis la Renaissance, la science et la raison ont une fois pour toutes pris la place. Ce c
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
66mprimerie, d’abord en retard chez nous jusqu’à la Renaissance, ne dépassent guère celles de l’Asie jusqu’à l’invention des machines
67, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de la Renaissance, d’une manière générale les motifs religieux, apparaissent beaucoup p
49 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
68ge de l’individu. En Europe, et surtout depuis la Renaissance et la Réforme, l’initiation aux mystères, aux rites, au sacré social,
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
69llénique, l’expansion de la morale chrétienne, la Renaissance et la Révolution française marquent les étapes de cette dissolution d
70 dépassement réalisé. Mais l’Orient n’a pas eu de Renaissance. La durée même de son Moyen Âge, confronté tout vivant avec notre âge
71evaient provoquer la fin du nôtre. À partir de la Renaissance, l’angle de divergence s’agrandit rapidement, pour atteindre à peu pr
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
72lergé et les ordres religieux nient les états. La Renaissance est un retour de l’hellénisme rationnel et profanateur, et déjà presq
73 le Moyen Âge thomiste « revient » à Aristote, la Renaissance imite ce qu’elle [p. 71] connaît de l’art antique, la Réforme se veut
74s opposés. L’Asie et la Russie n’ont pas connu la Renaissance : elles sont en train de passer sans transition de leur Moyen Âge à l
75n elle l’Antiquité gréco-latine, le Moyen Âge, la Renaissance et les Lumières, le romantisme, le nationalisme et le socialisme. Ell
76 plus pure création de l’Europe. Elle agit sur la Renaissance, qui sans elle eût perdu la grande modération — cette forme occidenta
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
77alisme dans l’Occident christianisé. Il prédit la Renaissance aux sons mélancoliques du luth inventé par Manès. Et cette musique de
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
78nologie restera symbolique jusqu’aux abords de la Renaissance. Et dès lors elle ira se précisant, mais dans le même cadre indiscuté
79temps a pour effet d’éliminer le devenir. Mais la Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
80 rupture avec cet « Orient »-là, consécutive à la Renaissance, et consommée dès l’aube de l’ère technique, qui a donné libre cours
81la vie dépendait de la théologie, dont, depuis la Renaissance, la science et la raison ont une fois pour toutes pris la place. Ce c
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
82mprimerie, d’abord en retard chez nous jusqu’à la Renaissance, ne dépassent guère celles de l’Asie jusqu’à l’invention des machines
83, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de la Renaissance, d’une manière générale, les motifs religieux, apparaissent beaucoup
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
84pour digérer les découvertes des astronomes de la Renaissance, plus encore pour que l’imprimerie permette un grand marché du livre
57 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
85nologie restera symbolique jusqu’aux abords de la Renaissance. Et dès lors elle ira se précisant, mais dans le même cadre indiscuté
86temps a pour effet d’éliminer le devenir. Mais la Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans
58 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
87, sans conteste, sur la planète entière depuis la Renaissance. Il y a la perte d’une grande partie des colonies conquises par les É
88les grands axes du commerce du Moyen Âge et de la Renaissance ; que, de là, elle redescend vers la Bourgogne en se transformant ; q
89 déjà dans les œuvres des grands humanistes de la Renaissance et de la fin du Moyen Âge. C’est ainsi qu’Aeneas Sylvius Piccolomini,
90e de notre science, du Moyen Âge scolastique à la Renaissance, siècles où s’opéra lentement la difficile synthèse gréco-chrétienne,
91ansportèrent au loin. Si bien que l’Europe, de la Renaissance jusqu’aux débuts du xxe siècle, devint la reine incontestée de la Pl
92i nous autant ou plus de grandes fortunes qu’à la Renaissance ou au Grand Siècle. Le problème est posé par le fait que nos virtuels
59 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
93formule comparable à celle des « ateliers » de la Renaissance, formés autour d’un maître. De tels instituts ou séminaires sont actu
60 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
94sion ? On connaît ces paysages fantastiques de la Renaissance qui, tournés d’une certaine manière, révèlent soudain les traits d’un
61 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
95 que la Chine, ait en fait dominé le monde, de la Renaissance jusqu’aux débuts de notre siècle. Ce qui a permis de passer du « peti
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
96sion ? On connaît ces paysages fantastiques de la Renaissance qui, tournés d’une certaine manière, révèlent soudain les traits d’un
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
97iècle, celle de Don Juan ne remonte guère qu’à la Renaissance, et ne s’est vraiment constituée qu’à la faveur du refoulement tempor
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
98péens, nommément les plus Septentrionaux. Dès la Renaissance, cependant, le mythe ne sera plus qu’un « beau sujet », soit pour les
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
99en » À partir du milieu du xie siècle jusqu’à la Renaissance, et spécialement pendant la haute époque du Moyen Âge, peu ou point d
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
100it. Chose curieuse, c’est un pape, à l’aube de la Renaissance, qui sera le premier à désigner de nouveau par son nom légendaire et
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
101roprement politiques, du grand remue-ménage de la Renaissance et de la Réforme. Quatre plans de vaste envergure apportent leur cont
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
102s à voyager, plus encore qu’aux beaux jours de la Renaissance, et surtout bien plus loin. Ce ne sont plus seulement les élites qui
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
103démie de Berlin en 1784. On y lit, à propos de la Renaissance : À cette époque, la renaissance des lettres, la découverte de l’Amé
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
104Europe, comme le faisaient les auteurs d’avant la Renaissance lorsqu’ils parlaient de la « chrétienté ». Mais précisément ce défaut
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
105ps par Guillaume Postel et par les graveurs de la Renaissance. Non seulement l’Allemagne occupe le centre géographique de l’Europe
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
106laquelle eut pour mère la Réforme, pour aïeule le Renaissance, pour ancêtres toutes les Idées, orthodoxes et hétérodoxes, qui se so
107nt, les remplacera. L’auteur de La Culture de la Renaissance et des Considérations sur l’Histoire universelle, l’historien bâlois
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
108able. … Malgré la brève ivresse causée lors de la Renaissance par la découverte des lettres grecques, le génie de la Grèce n’a pas
109éennes, et tient l’Europe pour une création de la Renaissance. L’autre, pessimiste par position plus que par nature, tient les gran
110l’Occident aient commencé au xvie siècle avec la Renaissance, l’Humanisme et la Réforme. La réalité toute différente, c’est qu’alo
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
111rporations du Moyen Âge, cathédrales… Et voici la Renaissance et la Réforme. Désormais : La science n’est plus considérée comme un
112méliorer leur condition. Les grands savants de la Renaissance, Léonard de Vinci, Tartaglia, Agricola, Galilée sont des ingénieurs a
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
113des cathédrales gothiques ou de la peinture de la Renaissance. Nous ne pouvons que nous demander si de tous ces facteurs, et de bea
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
114alien. Mais les humanistes révolutionnaires de la Renaissance et les têtes chaudes de la Réformation puisèrent leurs inspirations m
77 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
115iècle, celle de Don Juan ne remonte guère qu’à la Renaissance, et ne s’est vraiment constituée qu’à la faveur du refoulement tempor
78 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
116s églises refermées sur elles-mêmes. Une nouvelle Renaissance, qui est le fédéralisme, et une nouvelle Réforme, qui est l’œcuménism
79 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
117nce sur tous les continents successivement, de la Renaissance jusqu’aux deux guerres mondiales, et ce reflux qui sous nos yeux s’ac
118oyen Âge ; puis de la Réforme et des Ordres, à la Renaissance. Aujourd’hui ses instituteurs, qui dépendent de la mairie, sont souve
119 Ils n’ont pas cela. Et la Russie n’a pas vécu la Renaissance et la Réforme : l’homme s’y trouve donc moins préparé à courir sa pro
80 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
120comment s’est opérée sa diffusion mondiale dès la Renaissance, et par quels procédés, qui ne furent pas tous chrétiens ! Animés par
81 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Fédéralisme et culture (3-4 mars 1962)
121ire. N’oublions pas que les cités qui ont fait la Renaissance en Italie, en Flandres ou en Bourgogne, étaient alors plus petites qu
82 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
122e la recherche qui s’est manifestée bien avant la Renaissance, probablement au xiiie siècle — à l’époque justement qui a vu naître
83 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
123e la recherche qui s’est manifestée bien avant la Renaissance, probablement au xiiie siècle — à l’époque justement qui a vu naître
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
124re guerre mondiale. Quant aux hallebardiers de la Renaissance, ils ont été rassemblés au musée de Bâle : le Suisse moyen ne les y r
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
125urs un peu de la maison forte paysanne, du palais Renaissance et de la folie baroque. Mais les Salis eurent des rivaux puissants da
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
126 tant d’autres petits États du Moyen Âge ou de la Renaissance — mais il ne tolère pas non plus la laideur des quartiers lépreux et
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
127italiennes, le long du grand axe commercial de la Renaissance, celui qui relie Venise et Bruges, les échanges de compositeurs et de
128es nations. Ce que l’on nomme parfois, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’écol
129graphie, Jacob Burckhardt restitue la virtù de la Renaissance des condottieri autant que des artistes, et toute l’œuvre de Nietzsch
130» ou « aventurier » ou mieux encore « homme de la Renaissance ». Rappelons alors que ce guerrier fut bon époux, et bon père de six
131t savoir, et que pourtant… C’est la passion de la Renaissance, si l’on veut. Je crois plutôt que c’est encore l’angoisse avide d’un
132’Europe moderne va découvrir toute la virtù de la Renaissance italienne, grâce aux grands livres de Jacob Burckhardt, de H. Wölffli
133. Burckhardt. Lointain neveu de l’historien de la Renaissance, je ne pense pas qu’il tienne de lui ce don de prévision de l’avenir
88 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
134sse de petites cités comme celles qui ont fait la Renaissance, ou de villes comme Paris, Vienne, Milan ou Goettingue, considérées e
135s de l’Italie du xve siècle, et donner lieu à la Renaissance. Idées nomades, trouvant leur lieu privilégié au croisement de divers
136é en fin de compte, comme les petites cités de la Renaissance, c’est la ville qui aura su se rendre bien plus et bien mieux que ren
89 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
137neutralisés. Lointain cousin de l’historien de la Renaissance, je ne pense pas qu’il tienne de lui ce don de prévision de l’avenir
90 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
138és qu’étaient les Européens du Moyen Âge et de la Renaissance par rapport aux Arabes, aux hindous et aux Chinois, sans demander ni
91 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
139n, l’originalité d’un artiste : parce que, dès la Renaissance (et même dès le xiiie siècle, selon certains historiens), l’Europe a
140ceinte des églises et des canons du sacré. Dès la Renaissance donc, le créateur européen est celui pour qui l’art n’est plus seulem
141italiennes, le long du grand axe commercial de la Renaissance, celui qui relie Venise et Bruges, les échanges de compositeurs et de
142s nations : ce que l’on nomme parfois, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’écol
92 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
143— Le terme de nation (natio) désignait pendant la Renaissance l’école, l’atelier, le groupe local dont faisait partie un artiste da
93 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
144 ou hégémonique de chacun de nos États unitaires. Renaissance donc des micronationalismes locaux, qui revendiquent leur autonomie a
94 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
145 que la Chine, ait en fait dominé le monde, de la Renaissance jusqu’aux débuts de notre siècle. Ce qui a permis de passer du « peti
95 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
146sur la planète, comme elle l’avait fait depuis la Renaissance. En 1945, libérée dans ses ruines, elle s’est vue subitement détrônée
147 s’ajouter l’esprit critique et la science dès la Renaissance, la raison dès le xviiie siècle, l’industrie et la démocratie au xix
96 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
148, l’innovation, l’originalité : parce que, dès la Renaissance (et même dès le xiiie siècle, selon certains historiens), l’Europe a
149ceinte des églises et des canons du sacré. Dès la Renaissance donc, le créateur européen est celui pour qui l’art n’est plus seulem
150italiennes, le long du grand axe commercial de la Renaissance, celui qui relie Venise et Bruges, les échanges de compositeurs et de
151on pas des nations. Ce que l’on nomme, pendant la Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’écol
97 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
152e la recherche qui s’est manifestée bien avant la Renaissance, probablement au xiiie et au xive siècle — à l’époque justement qui
98 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
153 et insatiable qui a poussé les navigateurs de la Renaissance à découvrir les autres peuples de la Terre, pour les convertir et les
99 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
154 xiiie siècle, produit ses effets à partir de la Renaissance, dans la création de la science moderne, et j’entends bien d’une scie
100 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
155i nous autant ou plus de grandes fortunes qu’à la Renaissance ou au Grand Siècle. Le problème est posé par le fait que nos virtuels