1 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
1 protestant ». Or le despote est venu, cher M. de Reynold : il était Autrichien et catholique. Un billet, s’il vous plaît, au S
2 de la « claire latinité » que veulent être M. de Reynold, M. Massis, M. Maurras. J’y vois tout au plus un moyen d’esquiver des
2 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
3s que MM. Massis, Henry Bordeaux, Edmond Vermeil, G. de Reynold, d’autres encore, nous affirment que l’hitlérisme sort de Luther. Cer
3 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
4êmes traits. Je m’amuse à juxtaposer Numa Droz et Gonzague de Reynold, quitte à glisser ensuite entre les deux une remarque de Napoléon sur
4 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
5ustrée par les œuvres de Ph. A. de Segesser et de Gonzague de Reynold : elle rejoint d’ailleurs sur bien des points essentiels la pensée ét
5 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
6d’être replacé dans sa plus juste perspective par G. de Reynold ; et il distingue plus soigneusement que d’autres l’héritage hébraïqu
7cifiquement européenne. Brugmans, comme Dawson et G. de Reynold, s’attache à cette période pour mieux mettre en lumière la « maturité
8urope fut une création du haut Moyen Âge ». Enfin Reynold appelle chrétienté, c’est-à-dire Europe, les xie , xiie et xiiie si
6 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
9lus de siècles, Diez del Corral plus d’actualité, Reynold et Friedrich Heer sont plus personnels, mais nul n’est plus solide, p
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
10ont inspiré, il me plaît de citer au premier rang Gonzague de Reynold et son monumental ouvrage en 8 volumes sur la Formation de l’Europe.
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
11toire. Un de nos grands historiens contemporains, G. de Reynold, nous y aidera mieux que personne : Europe nous est venue d’Asie, mè
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
12 Europe du celtique wrab, qui veut dire occident. Reynold, qui les cite, ajoute : « Leur excuse est qu’ils vivaient en un temps
13 euRoPe paraît donc hautement plausible. [p. 31] G. de Reynold, qui tient pour l’étymologie grecque, nous signale toutefois une rais
14 fille d’Agénor. Ici, nous invoquerons de nouveau G. de Reynold 21  : Europe est dans son premier sens un adjectif féminin : eurôpé.
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
15puis des siècles. Citons-en quelques-uns, d’après G. de Reynold : L’Europe est une grande presqu’île. 26 Cette étroite presqu’île
16 universalisme ? Mais venons-en aux textes grecs. G. de Reynold 32 distingue trois étapes dans le passage de la conception mythique
17ous avons pris pour guide dans ce dédale crétois, Gonzague de Reynold : Physiquement, l’Europe, qui est le seul continent articulé, semble
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
18is et vivant aux lisières du domaine alémanique : Gonzague de Reynold. L’un des huit volumes de son œuvre maîtresse, La Formation de l’Euro
19ux Germains, des origines jusqu’aux Carolingiens. Reynold y décrit largement cette « fusion du Barbaricum et de la Romania, sou
20ces du fédéralisme européen, l’autre étant, selon Reynold, la doctrine trinitaire des premiers Conciles : L’organisation polit
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
21Dawson à Heer en passant par Halphen, Marc Bloch, Reynold, Denys Hay et Jürgen Fischer — ont centré leurs travaux sur la « form
13 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
22 Robert de Traz, auteur de L’Esprit de Genève, et Gonzague de Reynold, auteur de Formation de l’Europe, méritent une place de choix dans to
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
23tait un chef-d’œuvre : Cités et Pays suisses, par Gonzague de Reynold. Les hommes de ma génération et de celle qui l’a précédée doivent à R
24génération et de celle qui l’a précédée doivent à Reynold la découverte du vrai passé de leur patrie et d’une dimension nouvell
25s documents de seconde main — c’est tout cela que Reynold sut nous apprendre à voir, rajeunissant notre regard et balayant un s
26itiques —, il nous faut chercher d’autres guides. Reynold nous a montré comment ce petit pays avait pu tenir le rôle moral d’un
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
27losophie générale : j’ai dit ce que nous devons à Gonzague de Reynold. Enfin, avec les groupes personnalistes (où militent des disciples de
28upes personnalistes (où militent des disciples de Reynold côte à côte avec des dirigeants de syndicats, des socialistes et des
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
29) ont été nos meilleurs Européens ; de Rousseau à Gonzague de Reynold, en passant par le groupe de Coppet dans le passé, et de nos jours pa
30 des historiens, et à des critiques romands, tels Gonzague de Reynold ou Albert Béguin que la France devra de connaître, traduits non seule
31oderne par les œuvres de Ph. A. de Segesser et de Gonzague de Reynold : elle rejoint sur des points essentiels la pensée éthico-politique d
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
32t, Robert de Traz auteur de L’Esprit de Genève et Gonzague de Reynold auteur de Formation de l’Europe méritent une place de choix dans tout