1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
1articles et essais, dont certains — le Message de Rilke — sont du meilleur Jaloux, de ce Jaloux qui sait parler mieux que per
2le la vie. Jaloux, qui a rencontré plusieurs fois Rilke, trace de lui un portrait qu’on dirait, en peinture, très « interprét
3 le vrai, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y apparaît comme une de ces âmes mystiques et raffinées telles
4i, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y apparaît comme une de ces âmes mystiques et raffinées telles qu’on
5tout la poésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers dont je rêvais n’était pas un objet de so
2 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
6comparable à celle d’un Goethe ou simplement d’un Rilke, par exemple… » — Exigence et reproche également démesurés, mais comb
3 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
7éel. « Là où je crée, là je suis vrai », écrivait Rilke. Et c’est pourquoi nous prendrons au sérieux cette distinction : il y
4 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
8dans une âme et un corps ». Aujourd’hui, c’est un Rilke, un Claudel, un Ramuz qui détiennent les simples par quoi nous guérir
5 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
9hal, Baudelaire, Rimbaud, Dostoïevski, Nietzsche, Rilke, Hamsun. Quant à Victor Hugo et à Tolstoï, qui paraissent contredire
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
10 erreur que de ma vérité. » Parfois l’on songe au Rilke des Cahiers, — sans la vibration slave, métaphysique. Mais c’est une
7 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
11d. Souvenirs de Salzbourg et de Prague, Mozart et Rilke, et la Vienne de Schubert — à l’heure où sombrent des nations sous l’
8 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
12 comprenons mal. « Tout ange est terrible ! » dit Rilke. Mais tout ange est bon, servant Dieu. Au sommet de leur hiérarchie s
9 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
13d. Souvenirs de Salzbourg et de Prague, Mozart et Rilke, et la Vienne de Schubert — à l’heure où sombrent des nations sous l’
10 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
14 des bienfaits littéraires de l’exil, — d’Ovide à Rilke ou à T. S. Eliot, de Dante à Paul Claudel ou à James Joyce — que j’en
11 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
15rne, c’est celle de Kierkegaard. (Ibsen, Unamuno, Rilke, Kafka, Kassner, Auden, un très grand nombre de poètes, de romanciers
12 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
16 Éloges de Saint-John Perse.) Intimement lié avec Rilke et avec Hofmannsthal, il procède à la fois, par un étrange paradoxe,
17Job et aux proverbes Zen qu’à Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irr
18rre en Valais, non loin de cette tour de Muzot où Rilke passa la fin de sa vie. À travers les longs corridors d’un château re
19que je voudrais maintenant expliciter. Kassner, Rilke et le Zen Une amitié des plus complexes, pour ne pas dire ambivalente
20ignages importants nous en demeurent : lettres de Rilke à leur amie commune, la princesse de la Tour et Taxis, dédicace à Kas
21es sept essais successifs consacrés par Kassner à Rilke, de 1926, au lendemain de la mort du poète, jusqu’au trentième annive
22ans faille et sans clichés, prend ses distances : Rilke, écrit-il, a toujours refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul c
23suivent : [p. 68] nous y voyons que pour Kassner, Rilke appartient décidément au monde du Père, « monde des enfants, des femm
24-paulinien, et qui permet seul de comprendre chez Rilke « son hostilité au Christ, qui blesse les uns, paraît folle aux autre
25 s’y rapportent. L’essai porte un titre curieux : Rilke, le Zen et moi 85 et il est curieusement décousu. À propos de l’inf
26u. À propos de l’influence qu’on lui attribue sur Rilke, Kassner cite à nouveau la phrase de ses Proverbes du Yogi : « Le che
27la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont Rilke lui avait dit dans une lettre qu’il la sentait « écrite pour lui, et
28on de limite, si importante pour lui, le ramène à Rilke, dont il cite ce vers : Si le boire te semble amer, deviens Vin. Ic
29rphée pose, ou tout au moins, comme il convient à Rilke, tient cachée : C’est lorsqu’un pur essor vers où ? Aura vaincu l’or
30temps de sa vie a pu relier son monde et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le B
31Art chevaleresque du tir à l’arc 88 . Le vers de Rilke sur le vin a donc pu lui rappeler ce précepte donné par un maître à u
32r, venant de lire son essai sur le Zen et [p. 71] Rilke, je lui aurais posé des questions qu’il laisse à jamais sans réponse.
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
33s Éloges de Saint John Perse.) Intimement hé avec Rilke et avec Hofmannsthal, il procède à la fois, par un étrange paradoxe,
34Job et aux proverbes Zen qu’à Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irr
35rre-en-Valais, non loin de cette tour de Muzot où Rilke passa la fin de sa vie. À travers les longs corridors d’un château re
36que je voudrais maintenant expliciter. Kassner, Rilke et le Zen Une amitié des plus complexes, pour ne pas dire ambivalente
37ignages importants nous en demeurent : lettres de Rilke à leur amie commune, la princesse de Tour et Taxis, dédicace à Kassne
38es sept essais successifs consacrés par Kassner à Rilke, de 1926, au lendemain de la mort du poète, jusqu’au trentième annive
39ans faille et sans clichés, prend ses distances : Rilke, écrit-il, a toujours refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul c
40is qui suivent : nous y voyons que, pour Kassner, Rilke [p. 199] appartient décidément au monde du Père, « monde des enfants,
41-paulinien, et qui permet seul de comprendre chez Rilke « son hostilité au Christ, qui blesse les uns, paraît folle aux autre
42 s’y rapportent. L’essai porte un titre curieux : Rilke, le Zen et moi 85 et il est curieusement décousu. À propos de l’inf
43u. À propos de l’influence qu’on lui attribue sur Rilke, Kassner cite de nouveau la phrase de ses Proverbes du Yogi : [p. 200
44la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont Rilke lui avait dit dans une lettre qu’il la sentait « écrite pour lui, et
45on de limite, si importante pour lui, le ramène à Rilke, dont il cite ce vers : Si le boire te semble amer, deviens Vin. Ici
46hée » pose, ou tout au moins, comme il convient à Rilke, tient cachée : C’est lorsqu’un pur essor vers où ? Aura vaincu l’org
47temps de sa vie a pu relier son monde et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le B
48Art chevaleresque du tir à l’arc 88 . Le vers de Rilke sur le vin a donc pu lui rappeler ce précepte donné par un maître à u
49r dernier, venant de lire son essai sur le Zen et Rilke, je lui aurais posé des questions qu’il laisse à jamais sans réponse.
14 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
50, un politicien, un prolétaire, d’une part, et un Rilke ou un Heidegger, d’autre part, il n’y a plus de langage commun, de vi
15 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
51euple et lui donnaient ses valeurs. De nos jours, Rilke ne forme que des sensibilités individuelles dans une « élite » de tou
52es, un politicien ou un prolétaire d’une part, un Rilke ou un Heidegger d’autre part, il n’y a plus de langage commun, de vis
16 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
53Traz, qui publie en français Freud, Joyce, Croce, Rilke, Unamuno, Pirandello, D. H. Lawrence, Remizov, G. Ferrero, Carl Burck