1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ouvenir de l’aventure antique, et dans ce qui fut Rome ou la Grèce, revivre sa tradition. Toute son œuvre pourrait se défini
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2iré de lui dans son fameux discours aux édiles de Rome). Urbanisme est une étude technique et un pamphlet dont l’argumentat
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3art, pensais-je : le salut n’est pas là, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans cette doctrine, dans ces œuvres, à droite,
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4 l’homme. Toute décadence invente un syncrétisme. Rome eut celui des dieux ; nous aurons celui des races de la Terre. Non pl
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes bibliothèques et son qua
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
6t Blanche ne se sentirait-elle pas attirée par la Rome papale, qui la console de la Rome de son mari et la venge de l’Anglet
7 attirée par la Rome papale, qui la console de la Rome de son mari et la venge de l’Angleterre de ses tantes. Elle abjure se
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes bibliothèques et son qua
8 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9ssurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de c
10rnel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’état
11 soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c’est donc l’individu emb
12 elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vi
13le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je maintiens que la
14e ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
15trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Moscou, mais à nous-mêmes devant Dieu. ⁂ [p. 609]
10 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
16ormule qui n’est pas valable pour le seul pape de Rome et pour les seuls Conciles. Les grands mouvements fascistes ne se réc
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
17 catholique 24 — et je ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire réel sur la conscience européenne, cette déc
18« grâce merveilleuse » à exposer les doctrines de Rome, les « propos ambigus et circonlocutions de paroles » du meilleur [p.
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
19 le prophète Osée. Quand les clercs de la Cour de Rome cessent d’être les dociles instruments de la vocation catholique, pou
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
20 la Grèce d’Homère et la Grèce de Périclès, et la Rome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et az
21là-bas, nous serons colonisés, comme la Grèce par Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardo
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
22 la Grèce d’Homère et la Grèce de Périclès, et la Rome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et az
23là-bas, nous serons colonisés, comme la Grèce par Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardo
15 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
24rable, de l’Église qui est son corps ; tandis que Rome affirme que la tradition et le Pape détiennent « le secret du Christ 
25» de la Révélation. En réalité, c’est l’Église de Rome qui nous paraît à cet égard abandonnée à un subjectivisme redoutable.
26s cette inquiétude 32 , qui a conduit l’Église de Rome à statuer qu’il [p. 18] existe, à côté de la Bible, une autre source.
16 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
27rielles d’abord ». Cette vue des plus courantes à Rome, à Berlin, à Moscou, nous vaut diverses dictatures, lesquelles, pour
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
28ührer… Quatre ans plus tard, Mussolini marche sur Rome : lui seul a su mâter ses anciens « camarades ». Puis c’est Hitler qu
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
29ppuyées par ce mot d’ordre qu’on lit p. 10 : « Ni Rome, ni Berlin, ni Moscou ! » — laissent peu de doutes sur la significati
19 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
30êt à intérêt que le capitalisme s’est introduit à Rome, et cela dès les vᵉ et ivᵉ siècles avant J.-C. Le caractère essentiel
31dit aujourd’hui, d’une manière significative !) À Rome, la caisse de chômage s’appelait l’aumône. On distribuait au prolétar
32 donc à des importations considérables. Cependant Rome ne pouvait supporter d’être longtemps à la merci des possesseurs des
33patriotes » comme Sylla et César, ont bien vu que Rome va périr : elle n’est plus qu’une cohue de jouisseurs sénatoriaux et
34ion d’une classe paysanne. Mais il est trop tard. Rome toute entière, plèbe et patriciat, ne veut plus vivre que de ses rent
35usticiables. Ils sont devenus — comme on le vit à Rome — des rentiers du sol, des exploiteurs, et non plus des protecteurs r
20 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
36re. — Février. Les Italiens prennent Malaga, mais Rome commence à s’inquiéter pour le sort prochain de son corps expéditionn
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
37eligieuses en Orient et en Occident. ⁂ Bien avant Rome, les Celtes avaient conquis une grande partie de l’Europe actuelle. V
38t du nord-est de la France, ils avaient mis à sac Rome et Delphes, et soumis tous les peuples de l’Atlantique à la mer Noire
39hmanes de l’Inde, pontifes [p. 64] et flamines de Rome. Le flamen porte d’ailleurs le même nom que le brahmane 14 . Il est
40nt subir un apparent « mariage » avec l’Église de Rome dont ils étaient les clercs, tout en servant dans leurs « pensées » u
41 qui ne s’évapore plus… Je ne veux ni l’empire de Rome, ni qu’on m’en nomme le pape, si je ne dois pas faire retour vers ell
42ant une « Église d’Amour », opposée à l’Église de Rome 63 , envahit rapidement la France, de Reims au Nord et des confins de
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
43ts avec une violence qui rappelle les procédés de Rome contre ses propres sectes. Mais ils ne purent ou ne voulurent les ané
44s temps rend totalement impraticable. L’Église de Rome a triomphé. Mieux vaut dès lors se mettre du bon côté avec l’honnête
45ança… 7. Roméo et Juliette. — Milton Cependant Rome n’a pas triomphé partout. Il est une île où son pouvoir est contesté.
46a guerre, la société devait la persécuter. Ce fut Rome qui porta le fer et le feu dans les provinces gagnées à l’hérésie. En
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
47ssurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de c
48rnel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’état
49 soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’état romain, c’est donc l’individu emb
50 elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vi
51le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je [p. 36] maintien
52e ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
24 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
53er ? Oui ou non, l’axe Berlin-Rome passe-t-il par Rome, et non point par Genève ? Et si l’on persiste à prétendre que le lut
25 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
54ssais une, ce serait celle de l’Église » (donc de Rome). Allons donc ! Pour un protestant, ce dilemme est aussi choquant que
55ue la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fid
26 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
56dire toutes les Églises chrétiennes sauf celle de Rome qui se tient, par malheur, à l’écart. Or, dans cette œuvre à laquelle
27 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
57t tous les fanatiques de l’Unité, Néron qui brûla Rome pour nourrir sa tristesse, Sade qui croyait à la Raison, Robespierre
58trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Genève ni à Moscou, mais à nous-même devant Dieu.
28 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
59ssais une, ce serait celle de l’Église » (donc de Rome). Allons donc ! Pour un protestant, ce dilemme est aussi choquant que
60ue la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fid
29 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
61est de prose un objet de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de groupes de monuments.
30 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
62ssurent, et où l’État reprend sa puissance. C’est Rome alors qui nous donnera le symbole éternel de la réaction collective.
63éternel de la réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme sur l’indi
64ng. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Rome a triomphé de l’anarchie et sombre maintenant sous le [p. 629] poids
31 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
65briquer de l’allégorie, du bergsonisme de Prix de Rome, une métaphysique picturale et une picturalité pataphysique ! Moi, j’
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
66 chose qui, pour nous, Européens, héritiers de la Rome antique, revêt un sens presque majestueux, je veux dire des instituti
33 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
67vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait, il y a cent
34 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
68chiez ou non, vous êtes les députés d’Athènes, de Rome et de Jérusalem. Les députés de la conscience la plus inquiète que l’
35 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
69sent pas le député de Mozart, ni d’Athènes, ni de Rome, ni de rien à vrai dire de ce qu’a pu signifier le nom d’Europe, c’es
36 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
70a Grèce ; celle qui conçut les droits du citoyen, Rome ; celle, enfin, qui a donné au monde la notion totalement nouvelle de
37 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
71e est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importantes position
38 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
72e est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importantes position
39 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
73t exécutants. Elle aura lieu au printemps 1954, à Rome. Ses buts sont les suivants : [p. 9] 1. Donner l’occasion à de jeune
74ation Le Centre européen de la culture invitera à Rome 75 à 100 personnes (compositeurs, critiques musicaux et exécutants) d
75ernationale de musique : du 5 au 11 avril 1954, à Rome. Le Comité procède ensuite au choix préliminaire des 12 compositeurs
40 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
76ndais retrouvent non seulement le catholicisme de Rome, mais un fonds celtique plus ancien qui leur est congénial, et sur le
77peut expliquer en partie la tolérance montrée par Rome, dans les débuts, à l’égard des innovations religieuses de Zurich. L’
78rs prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droits de leur minorité m
79itaire, comme ailleurs. Ses diocèses dépendent de Rome. Du point de vue politique, elle défend la traditionnelle liberté des
41 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
80lu qualifier de décadente ». L’année prochaine, à Rome, une autre Conférence groupant les plus grands compositeurs modernes,
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
81ofitent pour marquer des points. La Conférence de Rome est ajournée, la CED reste en panne, l’Amérique s’énerve et laisse en
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
82ays du Plan Schuman. Dès le lendemain s’ouvrait à Rome une Table Ronde, convoquée par le Conseil de l’Europe aux fins de déf
83nous a point accablés ? Quant à la Table Ronde de Rome, elle avait reçu pour mission de s’occuper précisément de « l’idée »
44 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
84pour la Table Ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dernier. Pour situer rapidement cette entreprise, partons d
85ances dans le huis-clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Mis aux prises a
86ion au confluent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportat
45 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
87pour la Table ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dernier. Pour situer rapidement cette entreprise, partons d
88ances dans le huis clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Contraint de don
89ion au confluent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportat
90omain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un conflit de loyalismes n’a pas plus de raison d’être dans
91re dans l’Europe d’aujourd’hui qu’il n’en avait à Rome. Les nations européennes ne peuvent survivre que dans le cadre de l’E
46 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
92oulait la conduire à l’Europe, à la fois fille de Rome et mère de nos nations. Et voilà que l’Europe soudain chancelle, hési
93casion de la Table Ronde convoquée l’an dernier à Rome par le Conseil de l’Europe. Pendant les cinq jours que durèrent les d
47 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
94 Lors des débats de la Table ronde de l’Europe, à Rome, deux arguments m’ont frappé, comme étant propres à éduquer le sens e
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
95r : c’est par là qu’ils diffèrent profondément de Rome, devant cette Grèce agrandie que figure assez bien l’Europe. Une Euro
49 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
96es pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance, et soudain la tourbe des mo
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
97ui régnait au Kremlin — mais non pas à Paris ni à Rome, que l’on sache — pour s’excuser de n’avoir vraiment pas pu crier au
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
98tion, dialectique, ecclesia — Jérusalem, Athènes, Rome — ces trois mots inconnus de l’Orient, ces trois noms chargés de sens
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
99es pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance — et soudain la tourbe des m
100 » à la brutale mise au pas du Romain. Apport de Rome. — Il se résume dans le terme viril de citoyen. L’homme ne tient plus
101 sclérose collectiviste qui va causer la chute de Rome. C’est au sein de cette société dont les structures rigides n’encadre
102ans son équilibre en tension, unit le meilleur de Rome et de la Grèce, elle est aussi menacée, dans le monde du péché, par u
103été. Des religions ? Bien sûr. Mais c’est ici que Rome révèle sa carence essentielle. Elle impose avec trop de rigueur des r
104 dans nos liturgies, comme le titre suprême de la Rome païenne, le pontifex, désigne encore les Papes. Etc. Stratifications
105te fut d’un puissant attrait pour les esclaves de Rome, ainsi voit-on de nos jours le message communiste apporter la promess
106aine ; elle sauvait le meilleur de la Grèce et de Rome en opérant l’intégration sans précédent de l’individu libre et du cit
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
107r : c’est par là qu’ils différent profondément de Rome, devant cette Grèce agrandie que figure assez bien l’Europe. Une Euro
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
108 « un peu de temps » et le Christ reviendra. Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
109mbinaison fit l’Occident : la Grèce, le judaïsme, Rome et la foi chrétienne, les voici revenus à l’œuvre en un seul homme, d
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
110nt, nous voyons le christianisme — et l’Église de Rome elle-même — se délier des pouvoirs temporels pour se conformer d’auta
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
111 circuler [p. 257] entre la Chine et les Papes de Rome et d’Avignon, par l’intermédiaire des princes nestoriens d’Asie et de
112agavad-Gita 97 . Tous les chemins doivent mener à Rome d’abord, dit l’Église catholique. Et les Réformateurs ne seront pas m
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
113 avion Volant de Genève à Londres, à La Haye ou à Rome, je lis les prospectus qu’on nous donne sur ces villes. Les photos, l
114us rencontrer à Londres, à La Haye, à Genève ou à Rome, dans le [p. 48] seul dessein de fédérer l’Europe, si nous y parvenon
59 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
115 « un peu de temps » et le Christ reviendra. Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
116; Londres, Bruxelles, La Haye, Bonn, Barcelone et Rome à deux ou trois heures, aujourd’hui. Et s’il faut une armée pour veil
61 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
117compositeurs, critiques et interprètes musicaux à Rome (5-16 avril). — Signature des statuts et ouverture de la Fondation eu
62 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
118cinq cents participants). Terracina (au sud de Rome) Objectif : vérifier les possibilités d’éducation populaire, et à tr
63 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
119t élire une Assemblée non prévue par le Traité de Rome, mais chargée des mêmes attributions constituantes, à ratifier soit p
64 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
120a fatalement l’Occident et le monde : « Troisième Rome » ou ultime révolution.   « Mieux faire » quoi ? — Cependant, Pierre
65 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
121er par les héritages. » L’auteur en décrit cinq : Rome, les Barbares, l’hellénisme, Israël et le christianisme. À la triade
66 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
122des chaires à Pérouse et à Florence, et qui vit à Rome. Il nous offre, au surplus, des chapitres précieux, presque exhaustif
67 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
123rview accordée au journal communisant Pease Sera (Rome), Guido Piovene déclare : « C’est notre rôle à tous, intellectuels it
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
124e, où ils n’ont fait que de rapides incursions (à Rome et à Delphes). Leur empire décentralisé, leur vague fédération contin
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
125norius), tantôt moitiés théologiques de l’Église (Rome et Byzance), ou enfin vastes et vagues désignations mystiques — l’Ori
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
126le), est donc un seul empire chrétien, né hors de Rome, à domination franque incontestée — nous dirions franco-germanique. C
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
127Empereur Henri VII qui vient se faire couronner à Rome par Clément V, que Dante écrit en 1308 son De Monarchia. (Il a 46 ans
128lture par ses trois sources principales, Athènes, Rome et Jérusalem, dont Valéry fera la fortune au xxe siècle. [p. 73] Ma
129i pourrait refuser son concours quand l’évêque de Rome est fret à exposer sa propre vie ? Rien n’y fit. À Ancône, où il avai
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
130a Bohême et la Hongrie ont été écrasées à Mohacs, Rome a été mise à sac et l’Italie asservie, les Allemagnes sont en pleine
131 de l’Afrique, et la plupart de celles de l’Asie, Rome resta la seule carrière ouverte au courage. Et les grands hommes se f
132 Car limitée comme elle l’était pour ainsi dire à Rome seule, dès que la ville fut corrompue, la corruption entraîna celle d
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
133 préséance, pour le respect de l’ancienne [p. 91] Rome », mais — ô révolution presque impensable ! — que le Sultan des Turcs
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
134ment. … Pour moi, je serois d’avis de l’établir à Rome même et d’en faire le Pape président, comme en effet il faisoit autre
135 les Papes ressemblassent aux premiers évêques de Rome. Voilà des projets qui réussiront aussi aisément que celui de M. l’ab
136Roi dans ses expéditions. Bossuet n’alla jamais à Rome ; ni Fénelon. Les grands classiques sont stables. Les errants, ce ser
137s dépenses. On compte que, dans la seule ville de Rome, il y a pour l’ordinaire plus de cinquante gentilshommes anglais, et
138ille écus par an ; de sorte que la seule ville de Rome tire tous les ans d’Angleterre plus de trente mille pistoles effectiv
139Des rois voyageaient ; Christine de Suède meurt à Rome en 1689 ; et le Czar Pierre part pour l’Europe en 1696. Genre littéra
140 c’est d’abord le Japon dont les mœurs rappellent Rome au temps des guerres puniques ; c’est le même esprit farouche et bell
141r se défendre contre la puissance grandissante de Rome et c’est ce qu’on observe aujourd’hui avec les Cantons Suisses et les
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
142fin Londres est-elle mieux policée que l’ancienne Rome ? A. — Non ; mais Londres vaut dix mille fois mieux qu’elle ne valait
143ours existé : c’est à l’Empire puis à l’Église de Rome que nous devons une sorte de « société étroite entre les nations de l
144dre ? Quoi ! cette religion qui s’était établie à Rome, qui s’était attachée à elle malgré elle-même, la soutint, la fit sur
145seule enfin, ce génie qui distinguait la Grèce et Rome d’avec les barbares vit encore aujourd’hui dans l’Europe ; et si tant
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
146rès ou vers la décadence ? Pour Montesquieu déjà, Rome telle qu’il l’étudie dans ses « Considérations sur les causes de la g
147ins moraliste : il entend tirer de l’évolution de Rome des conclusions instructives pour l’évolution de l’Europe, et elles s
148es, qui, selon lui, ayant contribué à la ruine de Rome, motivent désormais la sécurité de l’Europe. Et certes il serait aisé
149tition des calamités qui renversèrent l’empire de Rome et anéantirent ses institutions. La même réflexion servira peut-être
150ges du souffle de l’enthousiasme. II. L’empire de Rome était solidement établi sur la parfaite union de toutes ses parties.
151e l’antiquité, de la Grèce, de la Macédoine et de Rome, élevaient une race de soldats, exerçaient leurs corps, disciplinaien
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
152ir le monde à partir de Paris : Quand un Lama de Rome et un Lama de la Mecque donnent des lois aux Péruviens et aux Malais 
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
153u’un seul salut : le retour de tous les peuples à Rome, et leur subordination sans conditions au Pape, « grand Démiurge de l
154 du livre n’était pas de ramener à l’obédience de Rome l’empereur Alexandre Ier. Pour une négociation de cette nature, de Ma
155qu’à se soumettre. Pour les premiers, le retour à Rome serait le seul moyen de « s’élever au plus haut niveau de la culture
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
156nt, Jérusalem détruite avait pris sa revanche, et Rome elle-même était devenue la Jérusalem nouvelle, le siège sacré du gouv
157onc pas et à sa place il n’y aurait qu’une Unique Rome, dans laquelle tout serait dissous et fondu ; et, en lieu et place de
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
158de nation-guide, sous la haute direction du Pape, Rome devenant la métropole d’un monde au sein duquel toutes les « national
159roupent autour de lui, et c’est ainsi qu’Athènes, Rome et Paris sont pléiades. Lois immenses. La Grèce s’est transfigurée, e
160même qu’Athènes est devenue la Grèce, de même que Rome est devenue la chrétienté, toi, France, deviens le monde. [p. 244]
161u moine Philotée à Ivan III, comme « la Troisième Rome » politique et spirituelle : une Rome aussi théocratique que Byzance,
162a Troisième Rome » politique et spirituelle : une Rome aussi théocratique que Byzance, si l’on en croit la prétention d’Ivan
163etites villes indépendantes, telles que Sparte et Rome, pouvaient s’appliquer à nos grandes nations de trente à quarante mil
164es actuelles. Ce ne sont pas les pires ennemis de Rome qui ont sauvé l’Europe, mais bien les ennemis les plus opiniâtres de
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
165Occident : l’Antiquité proche-orientale, Athènes, Rome et Jérusalem, les Germains et les Celtes, et enfin les Arabes. On cit
166uences que je vais dire. La première est celle de Rome. Partout où l’Empire romain a dominé, et partout où sa puissance s’es
167rement singés, — là est quelque chose d’européen. Rome est le modèle éternel de la puissance organisée et stable. Vint ensu
168e des très rares religions qui fussent mal vues à Rome, le christianisme, issu de la nation juive, s’étend aux gentils de to
169 le baptême la dignité nouvelle de chrétien comme Rome conférait à ses ennemis de la veille la cité romaine. Il s’étend peu
170 ville épiscopale). Il prend tout ce qu’il peut à Rome, il y fixe sa capitale et non point à Jérusalem. Il lui emprunte son
171aïque. Ainsi, les Jacobins croyaient trouver dans Rome les prototypes de l’esprit révolutionnaire. Mais, nous dit André Sieg
172 inverse que proposait le fascisme, obsédé par la Rome impériale dont il n’est pas certain qu’il l’avait mieux comprise que
173 que les Jacobins ne firent de la Rome de Brutus. Rome a donc mauvaise presse dans l’intelligentsia contemporaine. C’est « l
174 avec un cœur disposé comme le cœur d’un païen de Rome dans l’hommage rendu à l’empereur, ce chrétien aussi est idolâtre. 28
175t idolâtre. 285 Spengler n’est pas moins dur. Rome n’est pour lui que la « civilisation » extérieure et artificielle qui
176uvre), Virgile est le plus grand philosophe de la Rome ancienne. Ce n’est donc pas simplement que la civilisation en laquell
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
17771] stupéfaction ; et que l’Europe de la prise de Rome, l’Europe de Nicopolis, l’Europe de la chute de Byzance, ne leur semb
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
178se fondaient tous sur le précédent de la chute de Rome, du monde gréco-romain. Cet exemple est-il valable pour nous ? La civ
179rmant, la trahissant peut-être en la débordant. « Rome n’est plus dans Rome », disait le héros cornélien. Il se pourrait que
180peut-être en la débordant. « Rome n’est plus dans Rome », disait le héros cornélien. Il se pourrait que, dès aujourd’hui, le
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
181e a Venise, elle a Oxford, elle a Séville, elle a Rome, elle a Paris. Il y a des cités pour l’Art, d’autres pour la Science,
182me et des anciennes civilisations de la Grèce, de Rome et d’Israël, dont deux millénaires de Chrétienté nous ont tous faits
183 398] nous puisons en commun, les littératures de Rome, de la Grèce et d’Israël. Ce que j’ai dit de la poésie me paraît auss
184onctions d’État aux institutions républicaines de Rome, et les enseignements de Marx lui-même ont leurs archétypes et leurs
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
185uant la Communauté économique européenne (signé à Rome le 25 mars 1957) revient à la formule de l’union « plus étroite » : m
86 1961, La Vie protestante, articles (1938–1961). Bilan simple (29 décembre 1961)
186étape œcuménique, la Nouvelle Delhi ? L’Église de Rome jouera sa part l’année prochaine. Nous sommes au seuil de l’ère des c
87 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
187availler — à Londres et à Bruxelles, à Paris et à Rome, à Strasbourg et à Vienne, dans les restaurants qu’il préférait parce
188e Bruxelles, économique de Westminster, social de Rome, et culturel de Lausanne. Grâce à eux, l’idée européenne progresse en
88 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
189ture originale se constitue en Grèce. L’Empire de Rome la diffuse et la transforme. À l’individualisme qui régnait dans les
190breux, et de traditions très opposées à celles de Rome, mais progressivement intégrés. Enfin, c’est dans le cadre de l’empir
191ent réaliser les ambitions impériales héritées de Rome, les rêveries enfiévrées des savants cosmographes, la vocation missio
192s les forces créatrices de l’Occident : la Grèce, Rome et Jérusalem, la magie celte, l’inquiétude hébraïque, la science alle
89 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
193ment tout d’abord sur l’agora, sur le forum de la Rome républicaine, puis sur la place des communes médiévales. Ombre et sol
90 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
194ynthèse difficile et jamais achevée d’Athènes, de Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orienta
195niv., États-Unis), East and West (Prof. G. Tucci, Rome), Orient-Occident (Unesco), Civilisations (INCIDI, Bruxelles), consac
196e (Venise) a organisé un congrès Europe-Afrique à Rome en 1960, et prépare, en liaison avec la Société africaine de culture,
91 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
197ullistes se sont posés en défenseurs du traité de Rome, qui exclut leur « Europe des patries » et prépare une supra-nation.
198 Et c’est lui qui invoque maintenant le traité de Rome, qu’il se bornait à tolérer en fait, dans le temps même où l’Angleter
199ait, sinon en intention, à sacrifier le traité de Rome (qui fut son œuvre) en tant que proprement européen. Les raisons subj
92 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
200lus ou moins bien, depuis 1957, date du traité de Rome instituant l’Euratom : une Université européenne. Vraie université, p
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
201 Küssnacht et Guillaume Tell. Il me semblait voir Rome, Carthage, l’Allemagne et la France, représentées par leurs quatre pl
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
202ent. Ami, où vont tes pas ? Descendras-tu vers la Rome éternelle ? Vers le Rhin allemand et Cologne la sainte ? Ou bien vers
203s de toute l’Europe se rencontrent La Germanie et Rome. 4 ⁂ En ce lieu se sont noués les destins de la Suisse, au xiiie
204ernier empereur Hohenstaufen, est aux prises avec Rome et le parti des papes, mais aussi avec les grands [p. 34] vassaux qui
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
205and de Lattre, né à Mons, devient Orlando Lasso à Rome et à Naples, puis Roland de Lassus à Paris et en Bavière. Plus tard,
206romini « baroquise » plusieurs grandes églises de Rome, dont Saint-Jean-de-Latran. Rien de suisse dans cette œuvre immense,
207 civile. Loué par Luther et Zwingli, béatifié par Rome, il réunissait toutes les ferveurs. (Six ans plus tard, il fut canoni
208chute du royaume des Deux-Siciles, il rejoignit à Rome son frère bénédictin, mais n’y mena point une existence monastique. B
209y. « De cette liaison naquit, le 18 avril 1880, à Rome, Guglielmo, Alberto, Wladimiro, Alessandro Appolinare, qui sera le po
210 Amérique comme en Europe, et que les docteurs de Rome respectent et commentent. Carl Gustav Jung, dans le même temps (aprè
211ndais retrouvent non seulement le catholicisme de Rome, mais un fond celtique plus ancien qui leur est congénital, et sur le
212peut expliquer en partie la tolérance montrée par Rome, dans les débuts, à l’égard des innovations religieuses de Zurich. L’
213rs prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droits de leur minorité.
96 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
214and de Lattre, né à Mons, devient Orlando Lasso à Rome et à Naples, puis Roland de Lassus à Paris et en Bavière. Plus tard,
97 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
215 continuons. — Égypte, Mésopotamie, Crête, Grèce, Rome, Jérusalem, christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves : nous av
98 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
216à instaurer. En décembre 1948, ils avaient tenu à Rome, dans les salles du Palais de Venise, un grand congrès riche en périp
99 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
217 la Chine et de l’Inde, puis d’Alexandre, puis de Rome et de Byzance, et enfin, en Europe, empire de Charlemagne, puis Saint
100 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
218u Congrès de Montreux jusqu’à ceux de La Haye, de Rome et, tout récemment, de Bruxelles. Parmi bien d’autres influences conj
219 l’Union européenne des Fédéralistes réunissait à Rome son deuxième Congrès annuel. À Montreux, nous [p. 7] avions tenu nos
220enu nos séances dans une modeste salle d’hôtel. À Rome, on nous offrit le Palais de Venise et toutes ses salles immenses, re
221ite par les fédéralistes. Peu avant le Congrès de Rome, le Comité de coordination des groupements militant pour l’union de l