1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1e de cette œuvre inégale des idées vieilles comme Rousseau sur les droits de la passion, — et dans sa trame quelques chapitres i
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
2i font de cet ombrageux personnage une manière de Rousseau surréaliste. Devant cette ostentation de révolte, ce mélange de fanfa
3s significatifs du romantisme nouveau. J’ai nommé Rousseau, Nerval Musset : mais voyez un Rousseau sans tendresse, un Nerval san
4’ai nommé Rousseau, Nerval Musset : mais voyez un Rousseau sans tendresse, un Nerval sans pudeur, un Musset ivre non plus de vin
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5otre actuelle civilisation. Et même Diderot, même Rousseau, à la veille de la Révolution, soupçonnaient-ils que la république qu
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
6toire qu’on ait jamais écrit contre elles ». Pour Rousseau, la montagne, c’est surtout le fond des vallées, — si l’on ose dire,
7pire l’escarpement, nous changent des rêveries de Rousseau. Celui-ci se promène, l’autre escalade. Et comme elles s’opposent à l
8ccessivement à des interprétations sociologiques (Rousseau) , scientifiques (Saussure), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9 meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Rousseau le libertaire doit et peut être moraliste, tandis que Calvin l’orthod
10nfiante dans la grâce, cède le champ aux idées de Rousseau, optimistes quant à l’homme et pratiquement athées. Voici donc l’homm
6 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
11avez bien utiliser dans vos discours Machiavel ou Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurras, voire Guesde et Jau
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
12 preuves sérieuses de la fantaisie de ce peuple ? Rousseau, Madame de Staël, Constant, Vinet… Cette énumération, pourtant inévit
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
13s Scandinaves, et le roman d’analyse français, de Rousseau jusqu’à Gide, en passant par Constant. Quand on parle du roman, vous
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
14de l’orgueil romantique. On a coutume d’en rendre Rousseau responsable. Mais c’est à ses disciples qu’il faudrait s’en prendre.
15’est à ses disciples qu’il faudrait s’en prendre. Rousseau n’a pas trompé sur son état. Le sentiment extatique de la nature, dan
16 avec le monde une paix honteuse. Il est vrai que Rousseau ne s’en glorifie pas, et qu’il se voit à cette époque « dans la plus
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
17anquez de réalisme. Vous êtes encore disciples de Rousseau plus que vous ne le croyez ! Dans la réalité humaine, l’exaltation de
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
18révolution. Le sentimentalisme auquel s’abandonne Rousseau peut tromper des frivoles ou des naïfs sur cette absence de sentiment
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
19 au sens courant (il y a des deux chez Diderot et Rousseau) toujours par le mépris où l’on tient les conditions de possibilité d
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
20uisse » qui domine les lettres françaises ; après Rousseau : Constant et Staël, [p. 31] et toute la petite cour de Coppet, Gibbo
14 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
21de réalisme. Vous êtes encore disciple [p. 39] de Rousseau plus que vous ne le croyez ! Dans la réalité humaine, l’exaltation de
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
22sions naturelles ? Les modernes, en effet, depuis Rousseau, s’imaginent qu’il existe une sorte de nature normale, à laquelle la
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
23ther par exemple a produit une vague de suicides. Rousseau fit boire du lait à toute la cour de France, et René désola plusieurs
24. La Fontaine adorait « cette œuvre exquise ». Et Rousseau, de passage à Lyon, voulut aller visiter le Forez et rechercher sur l
25ie de Lespinasse). ⁂ Mais le xviiie siècle avant Rousseau, c’est vraiment l’éclipse totale du Soleil noir de la Mélancolie. Les
26rs… 14. La Nouvelle Héloïse Paysan de Genève, Rousseau échappe à l’influence du don-juanisme citadin, mais non pas à une lit
27 qui n’est autre que le pétrarquisme. Le roman de Rousseau à proprement parler n’est pas une renaissance du mythe primitif de Tr
28, une allusion, témoignent de la connaissance que Rousseau avait de Pétrarque, véritable inventeur du sentiment de la nature et
29rtoisie avait tourné en casuistique profane. Chez Rousseau, elle devient une sorte de piétisme raffiné. Ici encore, la décadence
30ie est chrétienne — autant qu’il peut dépendre de Rousseau. (Il insiste longuement, dans une lettre à son éditeur, sur son prote
31eur du roman les croyances de ses personnages. Si Rousseau fut le premier à décrire ces erreurs, c’est qu’il en souffrit plus qu
32’entraîne le genre romanesque. Il est visible que Rousseau, pas plus que Pétrarque à la fin de sa vie, n’est dupe de la « religi
33le. Il y a pourtant cette différence capitale que Rousseau aboutit au mariage, c’est-à-dire au triomphe du monde sanctifié par l
34rande éclipse du mythe. Mais à partir du roman de Rousseau, qui naît comme en marge du siècle, nous allons parcourir le même che
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
35de bataille. 8. La guerre révolutionnaire Entre Rousseau et le romantisme allemand, c’est-à-dire entre le premier réveil du my
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
36uisse » qui domine les lettres françaises ; après Rousseau : Constant et Staël, et toute la petite cour de Coppet. Ce foyer s’ét
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
37oyageur ne soit encore trop fondé à trouver, avec Rousseau, que ce peuple n’est pas né pour ce pays, ou que ce pays n’a pas été
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
38nt illustrer la Suisse romande, donc la défendre. Rousseau, Constant, Madame de Staël, Vinet n’ont pas eu peur du germanisme, l’
21 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
39isant Vinet, Benjamin Constant, Jacob Burckhardt, Rousseau, Gottfried Keller, et beaucoup d’autres de moindre envergure. (Frappé
22 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
40es cannées vers São Paulo, à travers des Douanier Rousseau à s’y méprendre. Port de Santos : spectacle fascinant des longues che
23 1948, Suite neuchâteloise. I
41le chocolat Suchard, les montres, et le séjour de Rousseau. Certains ont entendu parler [p. 12] du juriste Emer de Vattel, ou de
24 1948, Suite neuchâteloise. VI
42ndre Vinet, Ramuz ; les Genevois Calvin, de Bèze, Rousseau, Madame de Staël, Töpffer, Amiel… Je ne parle pas des vivants ; et je
25 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
43ugement est excessif. N’oublions pas en effet que Rousseau, qui avait tâté en France d’une tyrannie plus sérieuse que celle des
44 que de Londres. Et cela non seulement du fait de Rousseau, « citoyen de Genève », ou de Voltaire qui, dans sa retraite de Ferne
26 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
45aient un génie très particulier de la mécanique : Rousseau les a décrits dans sa Lettre à d’Alembert. Les uns comme les autres t
27 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
46 Elle se réclame de deux grands ancêtres suisses, Rousseau (avec l’Émile), et Pestalozzi. Dans [p. 127] cette lignée se placent
47 tirées par l’Amérique des théories de l’Institut Rousseau, il est incontestable que l’avant-garde pédagogique de Genève a contr
28 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
48and est un Français, s’il atteint la stature d’un Rousseau, d’une Mme de Staël, d’un Benjamin Constant, d’un Amiel 46  ; moralem
29 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
49 veut tel et qui, au surplus, n’est pas Français (Rousseau et Benjamin Constant vécurent avant le nationalisme). Mais la littéra
30 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
50s auteurs du Federalist, et peut-être parfois sur Rousseau 31 , sûrement sur Goethe. Elle agit d’une [p. 84] manière pseudonyme
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
51adiens nus de Guanahani excitent l’imagination de Rousseau et lui fassent chanter les mérites de l’homme naturel et préparer la
52erté serait-elle devenue plus grande en allant de Rousseau vers Marx ? Aurait-elle vraiment diminué des origines jusqu’à Roussea
53Aurait-elle vraiment diminué des origines jusqu’à Rousseau ? En ouvrant « l’Inde », Colon nous révélait le passé des sauvages et
32 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
54an et la Cité internationale de l’Europe. Calvin, Rousseau, Voltaire, Mme de Staël, et la pédagogie nouvelle ont rayonné de là s
33 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
55tie, c’est qu’on a changé le sens des mots depuis Rousseau, mais non pas d’une manière univoque, invariable et clairement déclar
34 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
56 donne la meilleure analyse — avec la pensée d’un Rousseau, d’un Burke ou d’un Napoléon, ou encore avec l’orthodoxie russe, l’In
35 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
57 de 2000 noms cités, certains, comme Montesquieu, Rousseau, Voltaire, jusqu’à 36 ou 40 fois ! Nous voici les témoins enchantés d
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
58us tard à l’Abbé de Saint-Pierre, qui par [p. 93] Rousseau, Kant, Saint-Simon, Proudhon, Hugo, Renan et Coudenhove rejoint Brian
59tagonistes d’une Europe fédérée, comme Leibniz et Rousseau, qui redoutaient que le Projet ne desservît la cause. Voltaire, parl
60n mauvaise, qui nous ramènerait le siècle d’or. Rousseau, dans son Extrait du Projet : Si le Projet demeure sans exécution, c
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
61es. Les errants, ce seront Voltaire, Montesquieu, Rousseau ; mais on n’a pas passé des uns aux autres sans un obscur travail. Le
62 et ses Lettres Persanes, Voltaire et son Ingénu, Rousseau et son Homme né bon. Autant de pamphlets d’ailleurs, autant de manœuv
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
63’on est, et non l’état où l’on ne peut être. » Ni Rousseau ni l’Abbé de Saint-Pierre ne le convainquent. Sur le second, il publi
64t toujours à la première occasion. [p. 133] Sur Rousseau, et du même coup sur tous les partisans du Bon Sauvage, du Sage Égypt
65le plus fort est toujours prêt d’entreprendre. Rousseau (1712-1778) « Rousseau n’a rien inventé, mais il a tout enflammé », d
66rs prêt d’entreprendre. Rousseau (1712-1778) « Rousseau n’a rien inventé, mais il a tout enflammé », disait Mme de Staël, et
67ractérisent leur auteur mieux que leur objet. Car Rousseau s’est bel et bien cru l’inventeur du fédéralisme « matière toute neuv
68 à l’époque) du Projet de l’Abbé de Saint-Pierre. Rousseau l’écrivit le garda longtemps dans ses papiers, et ne le publia qu’en
69e Genève. Au début, l’éloge est fervent, bien que Rousseau n’entende pas perdre son sens critique : Comme jamais projet plus gr
70ue, peut se changer en une confédération réelle. Rousseau, jusqu’ici, a exposé ses propres idées. Avant de passer au résumé du
71e l’Extrait, mais publié seulement après sa mort, Rousseau formule des critiques plus sévères. Pour l’Abbé, c’est aux princes so
72appartient de convoquer le Congrès européen. Pour Rousseau, c’est aux peuples eux-mêmes à créer leur fédération. Car : … peut-o
73ngt ans après la rédaction de l’Extrait, en 1771, Rousseau est approché par les Confédérés polonais, au cours d’une suspension d
74ique que celle qui a causé la ruine de leur pays. Rousseau accepte ce travail considérable, tout en se plaignant de son état « q
75 payer… De telles pages ne feraient-elles pas de Rousseau le véritable précurseur des régimes totalitaires du xxe siècle ? Les
76langage qui trompe. Car en écrivant « national », Rousseau pense à tout autre chose qu’à ce qu’évoque pour nous cet adjectif. Il
77venir. En cette partie centrale de son mémoire, Rousseau rappelle expressément les moyens qu’il préconisait dans le Contrat So
78Europe L’Europe de Montesquieu, de Voltaire et de Rousseau peut se mettre en question, se comparer, et le fait pour la première
79n parti détesté, qui ne la représente pas. (C’est Rousseau pour Voltaire, et Voltaire pour Rousseau ; mais la vraie France, la v
80. (C’est Rousseau pour Voltaire, et Voltaire pour Rousseau ; mais la vraie France, la vraie Europe par conséquent, ne peut pâtir
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
81c éloges dès 1750) et l’Extrait qu’en avait donné Rousseau. Dès 1760, l’influence de Rousseau l’amène à s’occuper de l’idée d’un
82en avait donné Rousseau. Dès 1760, l’influence de Rousseau l’amène à s’occuper de l’idée d’un « Völkerbund ». Il en précise les
83bé de l’Écluse en 1745, et à l’Extrait publié par Rousseau en 1762). Quant à l’influence qu’exercèrent très vite les idées de Ka
84usseau de L’Extrait : S’il était vrai, comme dit Rousseau, que cette fédération à but pacifique ne saurait être réalisée parce
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
85quieu à Condorcet, par Voltaire le cosmopolite et Rousseau le fédéraliste. [p. 182] C’est maintenant un siècle germanique qui v
86 orateurs de la Révolution, Schiller s’inspire de Rousseau : et c’est parce qu’il a lu l’Extrait du système de l’Abbé de Saint-P
87e des grandes œuvres politiques de ce disciple de Rousseau et de Kant, contemporaines de la Révolution française (qu’il défend d
88me de la vision chrétienne du monde » 160 . Comme Rousseau, il voyait « tous les États de l’Europe courir à leur ruine », et il
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
89 le premier théoricien du fédéralisme, encore que Rousseau — qu’il avait bien lu — ait revendiqué ce titre pour lui-même et à pe
90r qui baignait l’Europe alors qu’elle rêvait avec Rousseau, qu’elle dansait autour de l’arbre révolutionnaire de la liberté, qu’
91comme elle est lointaine et étrange la langue des Rousseau, des Schiller, des Shelley, des Byron, la langue où s’exprima cette m
92que n’avait été le grand entr’acte, le passage de Rousseau à Napoléon et à la démocratie montante. […] Schuman était déjà, en mu
42 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
93 de Sully à Churchill en passant par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et de Leibniz à Nietzsche en passant par Kant. Pour t
94ement 236 ans plus tard — retenons ce jugement de Rousseau : « Si le projet demeure sans exécution, ce n’est pas qu’il soit chim
43 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
95e. Dès la fin du xviiie siècle, les disciples de Rousseau, puis Herder, Bentham et Fichte avaient dénoncé l’expansion coloniale
44 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
96, mais au nom des valeurs européennes : Voltaire, Rousseau, Herder, Fichte, Bentham. À l’encontre de Hegel, qui tenait l’Europe
45 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
97r ses atouts et bien savoir sa langue. Cela donne Rousseau, Staël ou Constant. Et cela n’empêche nullement Cendrars ou Cingria.
46 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
98ollectives. C’est comme « citoyen de Genève » que Rousseau signe ses exposés critiques du projet de paix perpétuelle de l’abbé d
99 l’histoire du genre humain (1797), annonce comme Rousseau que « tous les États de l’Europe courent à leur ruine », faute d’un p
100rouvé son climat autant que son modèle en Suisse. Rousseau, Vattel, Constant, Millier, mais aussi Jacob Burckhardt, Robert de Tr
101ays sur la grande nation ont été formulés, depuis Rousseau, par tous les penseurs politiques suisses, théorisant d’après nature.
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
102r 3 . Tel personnage de Giraudoux s’irrite contre Rousseau : « Décevant Helvète ! » Mais l’Helvétie assujettie par les Romains,
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
103se, elle n’en était pas moins une idée exaltante. Rousseau fuyant la France absolutiste court vers « la Suisse » pour y trouver
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
104aient un génie très particulier de la mécanique : Rousseau les a décrits dans sa Lettre à d’Alembert. Les uns comme les autres t
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
105’Europe », les récits de Casanova, les lettres de Rousseau, et plus tard les indignations de Jeremias Gotthelf contre les mœurs
106es, dont le Contrat Social n’est qu’un fragment : Rousseau. « Vue générale du genre humain » : Jean de Müller. « Considérations
107le musicien) ont été nos meilleurs Européens ; de Rousseau à Gonzague de Reynold, en passant par le groupe de Coppet dans le pas
108Suisse Voltaire » et celui qui signe ses livres « Rousseau, citoyen de Genève ». Elle fait des sciences physiques et naturelles 
109ure fonde la linguistique générale, et l’Institut Rousseau fonde la pédagogie moderne. Tandis qu’à Zurich, qui a vu revivre au m
110que ou patriotique. Faut-il [p. 220] leur ajouter Rousseau ? Un air du Devin du Village est carillonné chaque soir au clocher de
111ouvement de pensée d’est en ouest se prononce. Si Rousseau a fécondé le préromantisme allemand, c’est Germaine de Staël et c’est
112 Elle se réclame de deux grands ancêtres suisses, Rousseau et Pestalozzi. Dans cette lignée se placent les pédagogues qui ont fo
51 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
113ollectives. C’est comme « citoyen de Genève » que Rousseau signe ses exposés critiques du projet de paix perpétuelle de l’abbé d
114 l’Histoire du Genre humain (1797), annonce comme Rousseau que « tous les États de l’Europe courent à leur ruine », faute d’un p
115rouvé son climat autant que son modèle en Suisse. Rousseau, Vattel, Constant, Müller, mais aussi Jacob Burckhardt, Robert de Tra
116ays sur la grande nation ont été formulés, depuis Rousseau, par tous les penseurs politiques suisses, théorisant d’après nature.
52 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
117’Europe », les récits de Casanova, les lettres de Rousseau, et plus tard les indignations de Jeremias Gotthelf contre les mœurs
53 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
118sions intéressantes pour notre sujet. À partir de Rousseau et du romantisme, on a dit trop de mal des conventions, en ce sens qu
54 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
119 », de Thomas More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’ép
55 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
120e, apanage des communautés ou cités libres, comme Rousseau l’avait si bien vu ; ni aux conditions de développement, de rentabili
121u Nietzsche, et aux doctrinaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physicien
56 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
122 », de Thomas More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’ép
57 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
123ge des petites communautés ou cités libres, comme Rousseau l’avait si bien vu, ni aux conditions de développement de rentabilité
124u Nietzsche, et aux doctrinaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physicien
58 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
125mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les c
59 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
126ain » sera de nouveau le peuple, comme le voulait Rousseau, et comme on le dit encore à très bon droit dans sa patrie. Vous avez
60 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
127ge des petites communautés ou cités libres, comme Rousseau l’avait si bien vu ; ni aux conditions de développement, de rentabili
128u Nietzsche, et aux doctrinaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physicien
61 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
129mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les c
62 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
130mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les c
63 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
131mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les c
64 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
132ment dans mes propres écrits, depuis ce temps-là… Rousseau, suivi en cela par Proudhon, a soutenu que la vraie démocratie n’est
65 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
133e pratiquement l’Occident dynamique. Voltaire et Rousseau représentent deux virtualités antithétiques de l’engagement. Le premi
134e légèretés, sinon certaines scélératesses envers Rousseau. À l’exception de trois ans passés en Angleterre, Voltaire n’a connu
135 À ce même système qu’il récuse de tout son être, Rousseau, « citoyen de Genève », oppose le modèle de la petite communauté dans
136ti, par erreur, de cette prospective nostalgique, Rousseau avait expressément condamné la transposition de son modèle civique à
137 », de Thomas More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau, Saint-Simon et Fourier, Proudhon, Walt Whitman, George Orwell, mais
66 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
138mensions des communautés sont de deux sortes, que Rousseau dénommait « nombre du peuple » et « étendue de l’État ». De l’une et
139il faudra donc un dictateur.) De là le conseil de Rousseau aux patriotes polonais : « Si vous voulez réformer votre gouvernement
140sation, avait fort bien compris la vraie leçon de Rousseau. Il estimait, en effet, que « la France périrait par la démocratie, q
67 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
141 — aux ricanements de Voltaire, aux nostalgies de Rousseau, aux accusations de l’Abbé Galiani 6 jusqu’aux diatribes exaspérées
68 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
142rées, compensant de la sorte, comme le remarquait Rousseau, les inconvénients de la petitesse par l’union, et les inconvénients
69 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
143 au sens moderne, de [p. 15] Vico, Montesquieu et Rousseau jusqu’aux grands écrivains européens de la première moitié du xxe si
70 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
144is j’en reviens à la critique de la nation. Après Rousseau, Mme de Staël a très bien vu que plus la nation sera grande, plus gra
145s éléments d’une politique qu’on sent inspirée de Rousseau en ce qu’elle est tout à la gloire du petit État : La grandeur des É
71 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
146 la Pomme. C’est en somme le contrat social selon Rousseau, dans toute la mesure où il se doit de demeurer coercitif par crainte
72 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
147s que les définitions, comme dans cette phrase de Rousseau : « Grandeur des nations, étendue des États : première et principale