1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1Château de l’Âme parmi les symboles préférés d’un Ruysbroek et d’une sainte Thérèse… d) Dans un poème du « sultan des amoureux »
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
2 orientale » aux yeux de Ruysbroek l’Admirable. ⁂ Ruysbroek se montre impitoyable contre celui qui fut son maître. Dans son Livre
3 ils trouvent… » Bref, ils agissent. On le voit : Ruysbroek accuse Eckhart de quiétisme. Il revendique contre lui un certain acti
4ent l’exactitude de notre schéma. C’est bien avec Ruysbroek et sa doctrine de la distinction essentielle qu’apparaît, dans la mys
5r-passion se déversent dans la prose enflammée de Ruysbroek : immersion dans l’amour, défaillements, embrassements, ouragans de l
6res… « Il m’a bu l’esprit et le cœur », fait dire Ruysbroek à l’une de ses béguines parlant du Christ. « Je me suis perdue dans s
7outir enivrée… » Je me suis arrêté à l’exemple de Ruysbroek pour la commodité de l’exposé : le fait historique que Maître Eckhart
8rt bien connu, et orthodoxe par-dessus le marché (Ruysbroek ou sainte Thérèse par exemple) l’origine de termes précis dont Jean d
9n formelle des écrits d’un Eckhart avec ceux d’un Ruysbroek, d’une Thérèse et d’un Jean de la Croix, nous pouvons maintenant tire
10ctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbroek, Thérèse et Jean de la Croix sont très nettement « christocentriques 
11 de la passion !) 2° Si Jean de la Croix, et même Ruysbroek, et saint François, sont évidemment postérieurs à la naissance de l’a
12ntoxication, et tout nous prouve que les Eckhart, Ruysbroek, Thérèse, Jean de la Croix, sont exactement le contraire de ce qu’on
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
13înée, que pensera-t-on d’une sainte Thérèse, d’un Ruysbroek ! b) « On n’a jamais entendu saint Bernard souhaiter d’être débarrass