1 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
1umains, comme à l’abri des touches fulgurantes du Saint-Esprit. La politique romaine est la recherche d’une harmonie statique des re
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
2irituel, tel que nous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un or
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
3pas l’Esprit, le seul auquel je croie, qui est le Saint-Esprit. L’homme naturel ne connaît que la « chair » selon l’expression de l’
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
4ns constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de p
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
5ntend par ce mot tantôt l’intelligence, tantôt le Saint-Esprit, tantôt le luxe des délicats, tantôt les facultés créatrices de l’hom
6 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
6r son incarnation dans le Fils, reconnue grâce au Saint-Esprit. Laissons l’aspect théologique de cet ouvrage : son style de pensée,
7 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
7 jamais de ce que l’Église fait. Instruite par le Saint-Esprit et par la tradition de tous les siècles, elle sait ce que Jésus-Chris
8us en révéler dans l’Écriture, et par l’action du Saint-Esprit, grâce auquel l’Écriture nous parle. Serions-nous donc d’accord ? Lis
9e l’Écriture ? — Relisez-moi : « Instruite par le Saint-Esprit et par la tradition de tous les siècles, elle sait ce que Jésus-Chris
10 le secret du Christ, c’est « qu’instruite par le Saint-Esprit et par la tradition de tous les siècles, elle sait ce que Jésus-Chris
11t guide, une Bible… ou le témoignage intérieur du Saint-Esprit, qu’il sera bien incapable de différencier de sa nature à lui, de son
12torité des Conciles se fonde sur l’inspiration du Saint-Esprit. Comment ce Saint-Esprit sera-t-il contrôlé, si j’ose dire, et « diff
13nde sur l’inspiration du Saint-Esprit. Comment ce Saint-Esprit sera-t-il contrôlé, si j’ose dire, et « différencié de la nature » de
8 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
14 Dieu que par Sa révélation dans cette Parole. Le Saint-Esprit ouvre nos cœurs à cette Parole, Il la rend vivante et agissante en no
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
15aite pauvreté d’esprit… Mais ceux qui sont nés du Saint-Esprit et chantent ses louanges, pratiquent toutes les vertus. Ils connaisse
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
16ns constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de p
11 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
17t défendre l’esprit, mais pour certains, c’est le Saint-Esprit de la théologie, pour d’autres, c’est la raison humaine ou l’ensemble
12 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
18ntané d’une strophe du Te Deum : « Gloire soit au Saint-Esprit… » Puis bénédiction.) Telle est cette liturgie, exposé et témoignage
13 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
19à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur
14 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
20 forte prononce : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », annonçant la bénédiction. Si je relève tous ces traits, c’est que
15 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
21ver. Il imite en la caricaturant l’action même du Saint-Esprit, toujours ambiguë pour notre doute et déconcertante pour notre raison
16 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
22r. Il imite, en la caricaturant, l’action même du Saint-Esprit, toujours ambiguë pour notre doute et déconcertante pour notre raison
17 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
23à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit au moins autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à u
18 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
24nté par un chœur anglican, se voit coupé avant le Saint-Esprit par la publicité d’un laxatif. Décembre 1940 Point d’artisanat. — 
19 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
25Dieu, de se fermer totalement aux inspirations du Saint-Esprit. Aucune église ou secte n’a jamais nié que son Chef [p. 626] réel fût
20 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
26 forte prononce : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », annonçant la bénédiction. Si je relève tous ces traits, c’est que
21 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
27 que Créateur, le Fils en tant que Rédempteur, le Saint-Esprit en tant que Libérateur ? Comment sauvegarder à la fois la distinction
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
28 que Créateur, le Fils en tant que Rédempteur, le Saint-Esprit en tant que Libérateur ? Comment sauvegarder à la fois la distinction
29té des « aspects » du Dieu révélé (Père, Fils, et Saint-Esprit) ? Ensuite, comment concilier en un seul être historique et divin, Jé
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
30 divin, lorsque les trompettes divines, au nom du Saint-Esprit, annoncent : « combien il est bon, combien il est agréable de vivre a
31tion, après avoir invoqué à cet effet la grâce du Saint-Esprit, avec les conseils et l’accord des prélats, des princes, des grands,
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
32ent en termes théologiques au Père, au Fils et au Saint-Esprit ; en termes philosophiques à ce qu’il appelle l’en soi, le pour soi,
25 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
33t dogmatiques : la Trinité d’abord, Père, Fils et Saint-Esprit, définis en termes de structures et de relations musicales pour la co
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
34nt pressenti. « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ! Ici doit être notre cimetière ! » s’est écrié le landamman de Zoug
27 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
35 les risques de la Foi et de la confiance dans le Saint-Esprit. Je souligne seulement que les risques inverses, nés de l’exigence ex
28 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
36ture à la foi triple et une du Dieu Père, Fils et Saint-Esprit, et la personne à la fois une et double de Jésus-Christ. Et ils écriv
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
37es trois fonctions de Dieu — le Père, le Fils, le Saint-Esprit — sans les séparer, mais sans les confondre ? Les Latins avaient le t
38primer les relations entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, un seul Dieu en trois fonctions distinctes, une seule ousie en trois
30 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
39ure à la fois triple et une du Dieu Père, Fils et Saint-Esprit, et la personne à la fois une et double de Jésus-Christ. Et ils écriv
31 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
40fois triple et une du Dieu Père, [p. 25] Fils, et Saint-Esprit, et la personne à la fois une et double de Jésus-Christ. Et ils écriv
32 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
41des thèses extrêmes des Béghards et des Frères du Saint-Esprit (p. 164). Son recours aux formes courtoises tendrait donc à montrer q
42, ces tabellions eussent exigé un reçu notarié du Saint-Esprit. C’est, osons le dire, que la plupart d’entre eux ignorent tout de la
33 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
43istinguer en un seul Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, c’est-à-dire les trois relations de la paternité, de la filialité et
34 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
44l’Église : comment définir le Père, le Fils et le Saint-Esprit que les Évangiles présentent comme étant tous les trois Dieu ? Pour c
45n trois personnes ou rôles : le Père, le Fils, le Saint-Esprit. Et ce fut la deuxième personne qui fournit le modèle de la personne
35 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
46 divin, lorsque les trompettes divines, au nom du Saint-Esprit, annoncent : « Combien il est bon, combien il est agréable de vivre a