1 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
1’appelle diversité. Elle ne sera pas non plus une Sainte-Alliance, ni une simple coalition, formule condamnée par l’Histoire à l’unanim
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
2conclut Gentz, annonçant ainsi la politique de la Sainte-Alliance dont il sera l’un des grands artisans : Le but de ce système n’a jam
3ique « d’équilibre des Puissances », telle que la Sainte-Alliance pourra la réaliser selon Burke, et par son disciple Gentz notamment,
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
4que, « l’équilibre européen » en précurseur de la Sainte-Alliance, les vertus nordiques en précurseur du racisme, la supériorité spirit
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
5ille partout, j’aurais eu aussi mon Congrès et ma Sainte-Alliance. Ce sont des idées qu’on m’a volées. Dans cette réunion de tous les s
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
6Fédération. De fait, l’équilibre impossible de la Sainte-Alliance fut imposé par des souverains qui, très loin d’« embrasser de bonne f
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
7— et la Restauration le trouve dans le camp de la Sainte-Alliance. En 1815, il publie dans son journal Der Rheinische Merkur, un grand
8e une création des Germains. En 1819, il salue la Sainte-Alliance comme la « fondation d’une République Européenne au pied des autels d
9n allemande. Enfin, en 1822, dans un essai sur La Sainte-Alliance et les Peuples au Congrès de Vérone, il demande que l’Allemagne redev
10que l’ancien, fondé sans aucune contrainte par la Sainte-Alliance sous la forme d’une confédération d’États. Et quels seront les ennem
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
11 doit se consumer en un cercle et tomber ; que la Sainte-Alliance des nations est le but de nos luttes, la seule force qui puisse terra
12urope contre Napoléon, qui plus tard formèrent la Sainte-Alliance, n’étaient pas des confédérés : l’absolutisme de leur pouvoir leur dé
8 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
13napoléonienne. À l’idéal du Saint-Empire et de la Sainte-Alliance des rois de Metternich, il substitue l’idée de la « Sainte-Alliance d
14s rois de Metternich, il substitue l’idée de la « Sainte-Alliance des peuples » de Béranger. Mais ce sont les États-nations qui mangero
9 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
15pays prétendus souverains. C’est la formule d’une Sainte-Alliance des monarques, transposée au niveau d’États laïcs et en majorité répu
16l’uniformité, c’est la mort. » Au même moment, la Sainte-Alliance des rois donne une finalité expressément européenne à la neutralité d
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
17i : la paix de l’Europe, désormais dominée par la Sainte-Alliance, tient au fait que la Suisse demeure inaccessible aux armées de l’Aut
18 la fin de 1835) d’avoir cédé à la pression d’une Sainte-Alliance désireuse de la retrancher du jeu de la politique européenne et de la
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
19pays prétendus souverains. C’est la formule d’une Sainte-Alliance des monarques, transposée au niveau d’États laïcs et en majorité répu
20l’uniformité, c’est la mort. » Au même moment, la Sainte-Alliance des rois donne une finalité expressément européenne à la neutralité d
12 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
21ngrès de Vienne, en 1815, les hommes d’État de la Sainte-Alliance annoncèrent l’ouverture d’un « concert des nations ». En fait, on n’e