1 1947, Carrefour, articles (1945–1947). « Jean-Paul Sartre vous parle… et ce qu’en pensent… » (29 octobre 1947)
1 [p. 7] « Jean-Paul Sartre vous parle… et ce qu’en pensent… » (29 octobre 1947) j Émission plu
2s hommes qui la portent en sont un autre… ça va.) Sartre a raison de dire que la guerre n’est pas fatale, mais en fait l’argum
2 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
3euves de force que le PC institue en son nom » ! (J.-P. Sartre). Allez redire devant ces morts en bleus de travail que le parti comm
3 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
4euves de force que le PC institue en son nom ! » (J.-P. Sartre). Allez redire devant ces morts, en bleus de travail, que le parti co
4 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
5se et approuvée presque dans les mêmes termes par Jean-Paul Sartre dans Les Temps Modernes 48 . La voici condensée par Sartre en quelqu
6s Les Temps Modernes 48 . La voici condensée par Sartre en quelques lignes d’une clarté limpide, mais trompeuse : « Ceux qui
7 et ils sont faits par elle. » Notons d’abord que Sartre « reconnaît » que K. et les siens eurent « des postes et des charges
8isme en général ? Il le faut bien, puisque, selon Sartre, il aurait pu « se supprimer lui-même » sans entraîner, que l’on sach
9Pourtant, le PC de France se disait stalinien, et Sartre l’approuvait en général (« Ses positions, dans l’ensemble, ont été ju
10me le stalinisme contenait autre chose que ce que Sartre et l’Histoire en pouvaient approuver, puisqu’il est aujourd’hui conda
11pas simplement dépassé — par ceux-là mêmes en qui Sartre veut voir les meneurs du mouvement de l’Histoire qui les mène. (« … i
12 donc cette autre chose qui est condamnée, et que Sartre n’approuvait pas ? L’action personnelle de Staline, en tant que disti
13ivre à l’autre ? Or ils sont morts, si j’en crois Sartre, au même instant, par une extraordinaire coïncidence (la déstalinisat
14lectique ! Si l’on déduit du « stalinisme » selon Sartre, d’une part ce qu’il en approuvait en dehors de l’URSS et de ses cond
15 de l’Histoire (ainsi que le veulent Deutscher et Sartre), dialectique dont la « nécessité » aurait le grand avantage de rendr
16. « Verser dans l’anticommunisme », aux yeux d’un Sartre, par exemple, c’est quitter le parti de la bonne foi. Ce lieu commun,
17t il attaque les adversaires. Je suis certain que Sartre, par exemple, tire honnêtement ses revenus de la classe bourgeoise, q
18à mi-chemin entre l’idée de bonne foi telle qu’un Sartre pouvait jadis la définir, et la discipline du PC, on conçoit le malai
19 rare capacité d’adaptation », pourtant louée par Sartre, soudain semble en défaut. Certes, son refus tacite de « déstaliniser
5 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
20 que la politique des communistes était juste, M. Sartre publie dans la même revue 119 pages pour démontrer que cette politiqu
21ntion était l’expression d’une politique », écrit Sartre. Admettons que personne ne l’ait vu à part lui. L’histoire récente de
22t « exprimé » à Budapest une politique à laquelle Sartre avait pourtant donné raison. Et les anticommunistes ont doublement to
23re ; ce qui leur ôte le droit de faire reproche à Sartre d’avoir approuvé hier ceux auxquels il donne tort aujourd’hui. Les di
24ialecticiens qui avaient eu la patience de suivre Sartre depuis quelques années devaient s’attendre soit à ce qu’il justifiât
25’un mea culpa sa condamnation du crime. Mais non. Sartre a décidé de protéger sa retraite stratégique derrière un rideau d’ins
26s complices de la politique qu’il exprime. Si M. Sartre n’a pu « digérer » Budapest, comme il l’écrit, ce n’est point qu’il a
27dapest pourrait être jugée par quiconque. Et seul Sartre, parlant au nom du Socialisme, a le droit de protester contre les Rus
28mes existantes sont condamnées sans exception par Sartre : communisme, trotskisme, social-démocratie germanique et latine, tra
29ste-t-il ? Comment juger ? On ne le peut, précise Sartre, qu’au nom du seul point de vue transcendant qu’il accepte, et qui es
30isme lui-même ». Mais qui incarne cette essence ? Sartre seul, qui s’est mis en situation de n’être reconnu comme camarade val
31 La seule victime des polémiques interminables où Sartre épuise une « vaine passion » morigénante sera-t-elle donc l’existenti
32lisme ? Deux confusions et deux Suisses Le même Sartre écrivait naguère que je me suis tu sur Suez mais « abondamment expliq
33 Si c’est être abondant, il n’y a pas de mot pour Sartre qui a donné trois cents pages sur Budapest, tandis que je ne connais
34e découverte. « Je connais M. de Rougemont, écrit Sartre, c’est un homme doux, bien élevé, et par-dessus le marché un Suisse :
35 jugeait le PC au nom de ses fins — comme le veut Sartre — il faudrait l’interdire au nom des nôtres. En effet, le 2ᵉ Congrès
6 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
36uine, c’est pire que Bardamu. Et Jean Genet, dont Sartre essaya de faire un saint, n’est-ce pas français, n’est-ce pas cynique
7 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
37ière univoque, invariable et clairement déclarée. Sartre, décrivant la manifestation du 4 septembre, nous montrait « au milieu
38tout est plus net !   Sur une phrase insensée. — Jean-Paul Sartre est une belle intelligence. Quand il écrit la phrase suivante : « Il
39 L’image du père. — N’est-il pas remarquable que Sartre, introduisant une longue diatribe contre la monarchie nouvelle, s’en
40foi en échange de son aide et protection ». Et si Sartre est contre de Gaulle, c’est qu’il est d’abord contre Dieu : de Gaulle
41out bien pesé… « Je ne crois pas en Dieu, insiste Sartre — mais si dans ce plébiscite je devrais choisir entre Lui et le préte
42; mais elle échoue dans un sophisme. En effet, si Sartre préfère Dieu au Général, c’est qu’il peut nier l’existence de Dieu, n
43En d’autres termes : dans le monde sans Dieu d’un Sartre, de Gaulle doit nécessairement apparaître comme le Tyran sans frein n
8 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
44 », et j’étais « payé par les Américains », comme Sartre et Camus, d’ailleurs. Quelques années plus tard, la consigne changeai
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
45de son expérience d’écrivain que partait [p. 399] Jean-Paul Sartre, lorsqu’il définissait, en 1949 320 , les conditions d’une défense de
10 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
46sme européen, de Spengler à Toynbee et de Sorel à Sartre 51 , semble avoir persuadé nos élites comme nos masses que l’Europe e
11 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
47 [p. 83] Appendice : Sartre contre l’Europe Pendant que je préparais mes conférences, l’hebdomad
48ente attaque contre l’Europe qu’est la préface de J.-P. Sartre au livre de Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre. Cet article illustr
49s, qui nous dit cela, mais un éloquent moraliste, Jean-Paul Sartre ; et sa fureur ne jaillit pas d’un quelconque examen des évidences, m
50l’auteur du volume, le Martiniquais Frantz Fanon. Sartre la cite et il ajoute, impressionné : « Ce ton est neuf ». Moi, ce qui
51oulez rire, et vous n’y arrivez pas. M. Fanon, et J.-P. Sartre derrière lui, ont grand tort de crier aux « siècles d’oppression ». A
52 grande pompe à l’Élysée en 1961. Je laisse à MM. Sartre et Fanon le soin de démontrer que cet exemple n’infirme en rien leurs
53 de sa terre et des richesses qu’elle contient ?) Sartre renchérit : c’est avec cela que l’Europe a fait non seulement ses cap
54illeurs emprunté à l’Europe. Mais qu’en est-il de Sartre en cette lugubre affaire ? Il nous faut expliquer l’anachronisme. Sar
55 affaire ? Il nous faut expliquer l’anachronisme. Sartre se meut dans un village intellectuel et projette sur « l’Europe » des
56on des États d’Europe, publié en 1950 chez Nagel. Sartre arrive un peu tard avec sa diatribe contre un régime que plus personn
12 1962, Esprit, articles (1932–1962). Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962)
57 877] Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962) ax Vous constatez dans votre numéro de mar
58s constatez dans votre numéro de mars que lorsque Sartre attaque l’Europe « au fond, il ne fait que penser à l’Algérie ». J’av
59rt deux mois plus tôt, et vous me citez : « Quand Sartre écrit Europe il ne pense qu’à la France, et quand il pense France, il
60[p. 878] Vous vous flattez d’avoir en commun avec Sartre « le sens d’une responsabilité européenne », sens qui me fait évidemm
61 c’est en son nom, dites-vous, que je répondais à Sartre. Allons donc ! Je vois bien qu’il vous est nécessaire d’un peu me cal
62 pour couvrir vos réserves sur le point de vue de Sartre. Mon article vous a servi : l’attaquer dépannait vos critiques aux ye
63l’Algérie, ni de « l’Europe » mythique qu’injurie Sartre, mais du rôle de l’Europe historique dans le monde, et notamment des
64aire. » C’était cela, l’essentiel de ma réponse à Sartre, et non ces « additions d’automobiles et de pommes de terre », qu’il
13 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
65éthode philosophique héritée de Husserl à travers Sartre (et dont il s’autorise d’ailleurs, pour réfuter l’athéisme de Sartre)
66s’autorise d’ailleurs, pour réfuter l’athéisme de Sartre) mais aussi à son expérience de musicien. Ce chapitre sur Dieu, qui o
14 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
67 ligué contre vous les historiens, la Sorbonne et Jean-Paul Sartre, ont été confirmées avec éclat par de récents travaux d’érudition. Bo
15 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
68ontester comme Trotski, Romain Rolland, Koestler, Sartre ou Marcuse : non par le style lui-même, indifférent, mais par le cont
16 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
69pas fait une bonne analyse de la situation. Quand Sartre dit aux étudiants « cassez l’Université », c’est absurde. Il me fait
17 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
70pas fait une bonne analyse de la situation. Quand Sartre dit aux étudiants : « Cassez l’Université ! », il me fait penser à ce
18 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
71ontester comme Trotski, Romain Rolland, Koestler, Sartre ou Marcuse : non par le style lui-même, mais par le contenu d’un disc
19 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
72nistres, et d’abord le Premier. Contre ? Duclos, Sartre, Debré, le fond des provinces poujadistes, les vieilles châtelaines a
73ion, que défend Duclos comme Debré, et sur lequel Sartre est muet. Si l’on entend tenir compte des conditions économiques, soc
20 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
74e qui est la bonne conscience du gauchiste. Quand Sartre, à la suite de Fanon, se félicite de ce que les Angolais « massacrent
21 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
75s, leur inutile et amère justification. Et enfin, Jean-Paul Sartre, après la guerre, s’est servi de mon livre pour illustrer la thèse qu
76s. Rendant compte de mon livre en juin 1939 245 , Sartre annonce d’entrée de jeu que l’intérêt de mon ouvrage « réside avant t
77résentation des Temps Modernes » (Situations II), Sartre énumère « les points essentiels » qui l’opposent à l’esprit d’analyse
78 « structures essentielles » — celles-là même que Sartre me reprochait d’avoir négligées, dans le tome précédent de Situations
22 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
79, depuis Mai 68, d’un terme d’ailleurs emprunté à J.-P. Sartre, la contestation. Critique dévastante de notre civilisation, mais qui
80nt l’anarchie pure et simple, l’anti-régime 5 . Jean-Paul Sartre et l’engagement La critique de l’engagement surréaliste, que J.-P. Sa
81ment La critique de l’engagement surréaliste, que J.-P. Sartre développe dans Qu’est-ce que la littérature ? 6 ne fait guère qu’ajo
82tale du concept sartrien de [p. 10] l’engagement. J.-P. Sartre reproche à Breton d’avoir dans ses écrits théoriques, nonobstant le r
83l’écrivain qui détruirait « pour de vrai », selon Sartre, ne pourrait le faire par l’écriture mais par l’application de ce qu’
84elon l’un des premiers textes de Breton). Quant à J.-P. Sartre, les meilleures réfutations de sa théorie de l’engagement pourraient
85De plus, à la fin de son essai (pages 314 à 316), Sartre rejoint (à peu de chose près 7 ) les conclusions que j’avais tirées d
86 pis pour nous. » Faut-il donc dire tant pis pour Sartre l’écrivain ? De fait, il n’a pas joué cette « unique chance », bien a
87 On peut contester comme Trotski, Romain Rolland, Sartre ou Marcuse : non par le style lui-même, indifférent ou neutre, mais p
23 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
88voire vouée à une action européenne. Et en effet, J.-P. Sartre, chef de la nouvelle école dite « existentialiste » au lendemain de l
89tiquement unie. Dix ans plus tard, tout a changé. Sartre préfaçant un livre de Frantz Fanon contre le colonialisme, demande qu
24 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
90 de penser ; contre toute croyance « naturelle ». Sartre avait naguère décidé qu’il n’y a pas de « nature humaine ». Il se tro
25 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
91e qui est la bonne conscience du gauchiste. Quand Sartre, à la suite de Fanon, se félicite de ce que les Angolais « massacrent
26 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
92ivain s’est trouvé mondialement associé au nom de J.-P. Sartre après la Deuxième Guerre mondiale. « Écrivain engagé » a pris couramm
93ire, loin de se réduire — comme elle le fera chez Sartre, en 1948 — au service inconditionnel d’une classe ouvrière omniscient
94 luttes et des vrais engagements. » Conclusion J.-P. Sartre, auquel nous devons tant de thèses célèbres encore que radicalement c
27 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
95s exaspérées d’un Franz Fanon et de son préfacier Jean-Paul Sartre invitant à « tirer à vue » sur l’Européen qui se présenterait en Afri
28 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
96prise d’une manière systématique et polémique par Sartre au lendemain de la guerre et par Camus, puis par Malraux qui en dédui
29 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
97mplaire par les prises de position successives de J.-P. Sartre. Sur ma demande, il avait envoyé à la Conférence de Lausanne des frag
98nous serons ainsi du bon côté. Plus tard, le même Sartre déclare que seule « la prise du pouvoir par les travailleurs » sauver
30 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
99raux avait repris le thème de [p. 237] Nietzsche, Sartre allait lui emboîter le pas. Mais personne n’a parlé — même pas moi !
31 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
100vrait la pensée existentielle quinze ans avant M. Sartre. On découvrait les auteurs allemands. J’ai découvert Kierkegaard, dev