1 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
1 Ou de s’écrier, comme cette jeune fille : J’aime Schopenhauer, parce que grand-père l’a connu et aimé ? Phrase typique d’un homme
2e ; pas plus que la jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le christianisme : ne serait-il pas que
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
3ètes et tous les philosophes poètes, Kierkegaard, Schopenhauer, Baudelaire, Dostoïevski, Rimbaud et Nietzsche… Si nous disons qu’ils
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
4ulte des choses bizarres, comme disait à peu près Schopenhauer. Prenons le problème tel que nous le pose le mythe, et tel qu’il se p
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
5désir sensuel — c’est le rappel de l’influence de Schopenhauer sur Wagner. Quoi qu’en aient pu penser Nietzsche, et Wagner lui-même,
6s des « idées » en musique. Qu’il ait trouvé chez Schopenhauer quelques formules reprises par le livret, une cohérence intellectuell
5 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
7clite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien plus, on ne pourrait même se les imag
8e de l’amitié avec Wagner et de l’admiration pour Schopenhauer, leur maître commun. « J’aime en Wagner — écrit-il en 1866 à Erwin Ro
9écrit-il en 1866 à Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques ann
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
10eudo-bouddhisme tardivement emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien » et trouve en lui ses orig
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
11qu’on a cités dans les pages qui précèdent), mais Schopenhauer, Kierkegaard (qui suivit ses cours à Berlin), plus tard Bergson, et l
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
12poléon, Goethe, Beethoven, Stendhal, Henri Heine, Schopenhauer. Qu’on ne m’en veuille pas trop de nommer à leur suite Richard Wagner
9 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
13clite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien plus, on ne pourrait même se les imag
14e de l’amitié avec Wagner et de l’admiration pour Schopenhauer, leur maître commun. « J’aime en Wagner — écrit-il en 1866 à Erwin Ro
15écrit-il en 1866 à Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques ann
10 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
16eudo-bouddhisme tardivement emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien » et trouve en lui ses orig
11 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
17out entière à travers le Tristan de Wagner et son Schopenhauer du plus pur romantisme allemand. Oui, dans ce xiie siècle dont j’ai