1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
1Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard), et dans la Revue de métaphysique et de moral
2 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
2ue. « Mes rapports avec les dévots, — écrit-il de Strasbourg — ne sont pas très fréquents ici. Au début, je m’étais tourné passion
3 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
3es des villes où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’org
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4iquer, précisément, à des femmes de Cologne et de Strasbourg, à juste titre soupçonnées de catharisme. L’épreuve consistait à sais
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
5es des villes où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’org
6 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
6aire de philosophie-sociologie. Mes collègues, de Strasbourg, Rouen, la Sorbonne, etc. étaient charmants. La vie intellectuelle ét
7 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
7la première Assemblée de l’Europe, qui s’ouvrit à Strasbourg le 10 août, en pleines vacances de l’opinion publique. Pourtant les j
8ent plus de cinq cents. Et bien d’autres ont jugé Strasbourg dans les éditoriaux du monde entier, d’autant plus librement qu’ils n
9illiers de coupures de presse où figure le nom de Strasbourg. Une seule opinion générale se dégage de ce flot d’imprimés : et c’es
10t chercher d’autres sources. Que s’est-il passé à Strasbourg ? Quelque chose d’assez neuf, il faut le croire, pour que la presse n
11 indifférents ou hostiles aux travaux de [p. 149] Strasbourg, il faut éviter à tout prix de se porter en avant sans leur soutien.
12éral de demain. Dans les couloirs et les clubs de Strasbourg, on a pu voir se former deux écoles. La première tient le Comité des
13t que les deux tiers des députés qui siégeaient à Strasbourg appartiennent à notre Mouvement et ont pris l’habitude d’y travailler
14 et il est clair qu’il s’est fait de l’Histoire à Strasbourg, mais nous n’en connaissons encore que le dynamisme intérieur. Les ré
15 a pu voir notre Mouvement à l’œuvre, s’écriait à Strasbourg : « J’ai été le témoin, ici, de choses stupéfiantes, amazing things f
8 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
16a Suisse d’alors : vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait
9 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
17s-estimer la puissance des philatélistes. Mais si Strasbourg accouche d’un timbre-poste, nous serons un peu déçus, et Staline très
18st à vous de l’élaborer. Cet été, en septembre, à Strasbourg. Il faut une Commission ? Vous pouvez la nommer. Le Comité ministérie
19et sonner le ralliement, cet été, en septembre, à Strasbourg. Tout tient à cela, tout tient à votre sage audace. Car si l’Europe u
20dant qu’il en est temps. Cet été, en septembre, à Strasbourg. de Ferney, 30 juillet-6 août 1950.
10 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
21nous unir ? Dans le domaine politique, nous avons Strasbourg. Ce n’est pas beaucoup plus qu’une promesse, mais c’en est une. Nous
11 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
22n dire que la Suisse, en refusant de se risquer à Strasbourg, contribue à renforcer le Conseil de l’Europe ? Certes, nous avons fi
23 situation est différente. M. Churchill a parlé à Strasbourg de créer une armée européenne. M. Pleven a fait voter un projet simil
12 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
24a Suisse d’alors : vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait
13 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
25s-estimer la puissance des philatélistes. Mais si Strasbourg accouche d’un timbre-poste, nous serons un peu déçus, et Staline très
26st à vous de l’élaborer. Cet été, en septembre, à Strasbourg. Il faut une Commission ? Vous pouvez la nommer. Le Comité ministérie
27et sonner le ralliement, cet été, en septembre, à Strasbourg. Tout tient à cela, tout tient à votre sage audace. Car si l’Europe u
28dant qu’il en est temps. Cet été, en septembre, à Strasbourg. p. 1 q. « Cinquième lettre aux Députés européens : “Méritez v
14 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
29a Suisse d’alors : vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait
15 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
30s-estimer la puissance des philatélistes. Mais si Strasbourg accouche d’un timbre-poste, nous serons un peu déçus, et Staline très
16 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
31entielles. Si demain notre Fédération s’établit à Strasbourg ou ailleurs, nous dotant d’instruments modernes et puissants (politiq
17 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
32entielles. Si demain notre Fédération s’établit à Strasbourg ou ailleurs, nous dotant d’instruments modernes et puissants (politiq
18 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
33s partisans du fédéralisme européen, de La Haye à Strasbourg, ont cherché les moyens de nous libérer) ; il en subsiste aussi des h
19 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
34 démocratique). L’homme de la rue ne sait rien de Strasbourg. Il ne sait rien de l’Europe non plus. Et si vous lui apprenez que l’
35 apprenez que l’Europe est en train de se faire à Strasbourg, il n’écoute même pas le bruit que font ces deux mots également privé
20 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
36Les entretiens que nous ont ménagé les experts de Strasbourg ont permis d’explorer en détail les possibilités de coopération. Quan
21 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
37la secte des Amis de Dieu, dont le centre était à Strasbourg, comptait beaucoup de disciples chez les Suisses : Nicolas de Flue, q
22 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
38l’Europe viennent de voter un projet similaire, à Strasbourg le 10 mars 1953.) Il restait à le faire ratifier. L’opposition se mon
23 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
39l’Europe viennent de voter un projet similaire, à Strasbourg, le 10 mars 1953.) Il restait à le faire ratifier. L’opposition se mo
24 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
40 plus de pouvoirs que l’Assemblée consultative de Strasbourg. Composée d’ambassadeurs des Cantons souverains, pourvus du droit de
25 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
41 qui en avez décidé, vous les Anglais en sabotant Strasbourg, vous les Français en tuant la CED. Vous l’appelez quand elle peut vo
26 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
42histoire littéraire de la France, des Serments de Strasbourg aux Fleurs de Tarbes, réfute cet abus de langage. Que la haute coutur
27 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
43cette Assemblée se réunit pour la première fois à Strasbourg et un Comité de ministres de 16 pays est formé : le Conseil de l’Euro
44. 4. Dès 1949, un Conseil de l’Europe est créé, à Strasbourg. C’est un organe purement consultatif. En 1951, la Communauté du char
28 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
45ité des experts culturels du Conseil de l’Europe, Strasbourg 1949 : Commission culturelle de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, S
46culturelle de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Strasbourg 1950 : Campagne européenne de la jeunesse, Paris 1951 : Association d
29 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
47e Madariaga lui oppose Vienne. M. Pflimlin défend Strasbourg. Le Luxembourg dit Luxembourg, dans l’espoir de garder la CECA. L’éli
48ur pays : ce seraient pour l’Europe Luxembourg ou Strasbourg. Mais tout cela sent un peu son xixᵉ, les hôtels démodés, l’absence d
30 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
49 condition de leur succès. L’exécutif exécuté À Strasbourg, il y a quatre ou cinq ans, j’interrogeais un député français dans le
31 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
50Montreux à La [p. 39] Haye, puis de Westminster à Strasbourg, enfin dans les couloirs des parlements. Non seulement nos méthodes n
32 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
51es fondations (Genève, puis Amsterdam, Bruxelles, Strasbourg) qui se proposent à la fois de regrouper et de financer les initiativ
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
52, Francfort, Würzbourg, Heidelberg, Spire, Worms, Strasbourg, Bâle et Besançon. On voit que le Rhin est l’artère principale de cet
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
53ra en poste de Paris à Pékin, comme de Bordeaux à Strasbourg, sans que rien ne nous arrête, ni barrières, ni murailles, ni commis,
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
54seille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Rouen, Lille, Strasbourg, Dijon, etc., si les départements, maîtres d’eux-mêmes, ne suivent pa
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
55e Secrétariat et la Cour des droits de l’homme de Strasbourg. Aussi n’est-il pas question de « lien fédéral » ni de « transfert de
37 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
56 — à Londres et à Bruxelles, à Paris et à Rome, à Strasbourg et à Vienne, dans les restaurants qu’il préférait parce qu’on l’y sal
38 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
57e (seulement consultative, hélas) est inaugurée à Strasbourg. La commission économique avait demandé la création d’institutions co
39 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
58 son expérience fédéraliste, dans les conseils de Strasbourg et de Bruxelles, la Suisse pourrait montrer la voie d’un avenir authe
40 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
59e Stockholm ou d’Athènes est à quelques heures de Strasbourg, et encore plus près de Bruxelles. Pratiquement, l’Europe d’aujourd’h
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
60jour, dans les couloirs du Conseil de l’Europe, à Strasbourg, je rencontre un député français (plusieurs fois ministre depuis) et
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
61la secte des Amis de Dieu, dont le centre était à Strasbourg, comptait beaucoup de disciples chez les Suisses : Nicolas de Flue, q
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
62e Stockholm ou d’Athènes est à quelques heures de Strasbourg, et encore plus près de Bruxelles. Pratiquement, l’Europe d’aujourd’h
63à celui de La Haye, puis au Conseil de l’Europe à Strasbourg, d’où l’on débouche sur l’ensemble complexe, en plein mouvement, du g
44 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
64 conduisit à la création du Conseil de l’Europe à Strasbourg en 1949. Au cours des années 1950 à 1960, devant l’impossibilité d’al
45 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
65ur d’un jeune homme amusé dans un château près de Strasbourg où l’accueillent gentiment Mélanie et Pauline — comtesse de Pourtalès
46 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
66inentale et le Labour) avaient eu leur Conseil de Strasbourg ; les économistes (libéraux et socialistes) allaient avoir la Haute A
47 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
67ussitôt que le terme de fédéralisme étant tabou à Strasbourg, il se verrait obligé de quitter le comité si l’on adoptait ma propos
48 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
68t bien voir où l’on va. Tandis que s’esquissent à Strasbourg les cadres politiques de l’Europe unie, il est grand temps de définir
69s de l’Europe unie, à La Haye, à Westminster et à Strasbourg, ont cherché les moyens de nous libérer) ; il en subsiste aussi des h
70bre de la même année, l’Assemblée consultative de Strasbourg votait à l’unanimité une recommandation tendant à la création d’un Ce
49 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
71ions et fonds (Genève, puis Amsterdam, Bruxelles, Strasbourg) qui se proposent à la fois de regrouper et de financer les initiativ
50 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
72r par le président de l’Assemblée consultative de Strasbourg, Paul-Henri Spaak, répond d’une manière dramatique à cette question.
51 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
73usqu’à Bayreuth, revenir à l’ouest par Wiesbaden, Strasbourg, Besançon et Lyon. Il vous ferait traverser huit villes de festivals
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
74e (seulement consultative, hélas) est inaugurée à Strasbourg. [p. 19] La commission économique avait demandé la création d’instit
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
75p. 117] que le terme de fédéralisme étant tabou à Strasbourg, il se verrait obligé de quitter le comité si l’on adoptait ma propos
54 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
76ussitôt que le terme de fédéralisme étant tabou à Strasbourg, il se verrait obligé de quitter le comité si l’on adoptait ma propos
55 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
77op souvent d’éloquents ministres à Bruxelles ou à Strasbourg, que ces « précieuses diversités » sont celles de nos nations ? Je pr
56 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Note liminaire] (été 1972)
78ence européenne des pouvoirs locaux s’est tenue à Strasbourg, du 29 juin au 1er juillet 1972, la première Confrontation européenne
57 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
79eurs d’histoire et de géographie de l’Académie de Strasbourg : « Il faut actualiser et régionaliser l’enseignement. » Les deux eff
58 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
80devaient sortir non seulement les institutions de Strasbourg, Luxembourg et Bruxelles, mais les grands thèmes d’action fédéraliste
811950… Le fait que la « Confrontation » récente de Strasbourg ait donné à plusieurs l’impression qu’on renouait avec les traditions
82étatique. ⁂ Comme toujours, on a vu s’affronter à Strasbourg deux écoles de pensée et d’action : les « réalistes » et les novateur
83e qui ait passé dans la « Déclaration finale » de Strasbourg ait été celle des audacieux. ⁂ Le Rapport de base est un monument. No
59 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
84té de Lund. Une seconde session devait se tenir à Strasbourg deux ans plus tard, pour approfondir les résultats de la première, av
85l’amphithéâtre du palais des Droits de l’homme, à Strasbourg, le 19 septembre. Dans l’hémicycle réservé d’ordinaire aux juges siég
86de s’en aller, « le mot fédéralisme étant tabou à Strasbourg ». Aujourd’hui non seulement le mot, mais la chose est admise, voire
60 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
87e ronde de l’Europe que je présidai à Rome puis à Strasbourg, en 1954 je crois e . Légèrement agacé par les déclarations des délég
61 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
88, au début de mars 1949, du Conseil de l’Europe à Strasbourg. En neuf mois, l’Europe est-elle née ? Mais non : son Assemblée sera
89ue est actuellement bloquée tant à Bruxelles qu’à Strasbourg, par les souverainetés nationales, auxquelles tous les partis ont ren
90ussissent à mobiliser, pour soutenir Bruxelles et Strasbourg, plus que des nostalgies de militants. D. Ce que nos États désunis
91 par le traité de Rome, qui se réunit lui aussi à Strasbourg, et que les États ont décidé de faire élire, en juin 1979, au suffrag
62 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
92’État hésite. Pour nettoyer le bassin du Rhin, de Strasbourg à Rotterdam par exemple, il faudrait un milliard de francs français p
63 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
93aux » du Conseil de l’Europe. Celle-ci convoque à Strasbourg en 1972 une première Confrontation européenne des régions frontalière
64 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
94» Je viens de citer Georges Gusdorf, professeur à Strasbourg et son petit livre admirable, L’Université en question 42 dont je d
65 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
95es peuples et des régions au sein du Parlement de Strasbourg ; — l’adoption de l’ECU comme monnaie commune utilisable par tous ; —
66 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
96ent prises ici. Et il ajoutait un peu plus tard à Strasbourg, devant le Parlement européen : « Lorsqu’en mai 1948, trois ans exact
97le congrès de La Haye, s’ouvrit le 10 août 1949 à Strasbourg. Faute d’un siège propre qui ne devait être inauguré que l’année suiv
98 je suis le directeur désigné, nous débarquions à Strasbourg en août 1949, pour la première session de l’Assemblée consultative du
99r l’Assemblée ; d’un projet de nouveau Serment de Strasbourg lancé par un manifeste de Daniel Villey ; du Conseil de vigilance qui
100 de l’Assemblée du CE ; et enfin de la Marche sur Strasbourg, qui fit converger sur le Palais de l’Europe 6000 jeunes gens venus d
101st à vous de l’élaborer. Cet été, en septembre, à Strasbourg […]. Si vous me dites que c’est prématuré, je vous supplierai de décl
102dant qu’il en est temps. Cet été, en septembre, à Strasbourg. [p. 25] Dans les Lettres que je viens de citer, qui firent du br
103stitution fédérale.      2. Le nouveau Serment de Strasbourg. Pendant l’entracte d’un concert donné pour l’Assemblée dans la cour
104er d’un projet mystérieux de nouveau « serment de Strasbourg ». Je ne sais pas encore de quoi il s’agit, mais des députés m’averti
105 de Paume » européen, par lequel les « délégués à Strasbourg » s’engageraient à rester en session jusqu’à ce qu’une Constitution f
106 ? Si les délégués des peuples européens réunis à Strasbourg ne font pas l’Europe cette année, qu’y seront-ils donc venus faire, s
107ope ? Seul un acte révolutionnaire des délégués à Strasbourg peut réveiller la volonté de vivre dans notre Europe aujourd’hui para
108re de ses populations. Il faut que les délégués à Strasbourg rompent avec leur ordre du jour et avec leur statut, qu’ils renouvell
109les par voie de référendum. Un premier serment de Strasbourg, en 842, a préludé au partage de l’Europe entre les fils de Charlemag
110s approuvera et les soutiendra […]. Nous sommes à Strasbourg un groupe qui avec des moyens sérieux tente de lancer et de pousser l
111 mon journal : « Le document peut-être capital de Strasbourg est écrit. Dodo. » Le 24 août : « À 11 h, Carlo Schmid, Retinger et d
112l contestataire. Tous les fédéralistes présents à Strasbourg en ce mois de novembre 1950, et beaucoup de jeunes, mais aussi des re
113quel les députés vigilants jureraient de siéger à Strasbourg aussi longtemps qu’il le faudrait pour faire voter par l’Assemblée la
114ait de prendre les risques.      4. La Marche sur Strasbourg. Mais l’odyssée des 6000 jeunes venus de toute l’Europe en autocars à
115, mise au point de ce qu’il appelle la Marche sur Strasbourg, idée qui lui est venue et que nous discutons en déjeunant avec Brugm
116Silva. Je l’y encourage vivement. » Nous sommes à Strasbourg de nouveau, Silva, Dadelsen et moi le 17 novembre, pour assister à tr
117. Aujourd’hui, nous voici six mille accourus vers Strasbourg de tous les horizons du continent. Sortis des milieux sociaux les plu
118issement d’une Constitution fédérale. Délégués de Strasbourg, dès que vous aurez eu le courage de cet acte simple, vous sentirez m
119is surtout, ce que je retiens de cette Marche sur Strasbourg, c’est qu’elle serait aujourd’hui simplement impensable : ils exigera
120tion européenne que nous avions en vain espéré de Strasbourg. Mais il naquit d’une décision prise, à Luxembourg, par les ministres
121antissant à la base. L’Assemblée ad hoc, réunie à Strasbourg au Palais de l’Europe, adopta le 10 mars 1953 le « projet de traité p
122d’études prirent la suite de cette Table ronde, à Strasbourg, en mars 1956, chargés de tirer les conclusions des travaux de Rome.
123t le prudent idéal [p. 41] de certains délégués à Strasbourg : l’enlèvement d’Europe par un escargot. Avouons que les choses ont