1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1thouderat hollandais. Et n’est-ce pas le huguenot Sully qui, le premier ; sous Henry IV, conçut le « Grand Dessein » d’une fé
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
2ait été observé, s’il n’avait pas été révoqué, si Sully avait été écouté, si les Jésuites n’étaient pas revenus, s’ils n’avai
3otes savaient bien que la présence à la cour d’un Sully ou d’un Duplessis-Mornay, représentants d’une Église légale et partic
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
4thouderat hollandais. Et n’est-ce pas le huguenot Sully qui, le premier, sous Henry IV, conçut le « Grand Dessein » d’une féd
4 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
5organisation fédérative du royaume, cependant que Sully, leur chef, concevait son « Grand Dessein », c’est-à-dire le premier
5 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
6ope. Origines du mouvement fédéraliste Il y eut Sully, qu’aime à citer Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Mont
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
7pé de faire triompher le principe impérial ; chez Sully, surtout préoccupé de contenir la Maison d’Autriche ; et chez Emeric
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
8opies, données comme telles — encore que celui de Sully prétende à quelque réalisme politique, celui de William Penn à une éc
9citerons ici selon la chronologie : Crucé, 1623 ; Sully, 1638 ; Comenius, 1645 ; William Penn, 1692. [p. 88] Le « Nouveau C
10bats de notre temps. Le Grand Dessein du Duc de Sully Tout le monde, depuis trois siècles s’y réfère, mais presque personn
11persés dans les milliers de pages des Mémoires de Sully, dont au surplus nous possédons plusieurs versions : les deux premièr
12, qui n’est pas sans produire un effet singulier. Sully, qui espère agir sur Richelieu, attribue le Grand Dessein à Henry IV,
13 Envoyé en mission auprès de [p. 94] Jacques Ier, Sully cherche à gagner l’Angleterre aux projets d’Henry IV contre les Habsb
14ionnelle. Comme base de la république européenne, Sully exige la liberté du commerce et même la suppression des barrières dou
15té particulière dans les dispositions prévues par Sully pour l’élection des souverains des trois royaumes chargés d’assurer l
16ur Venise et le royaume de Sicile. Enfin, le plan Sully prévoit en détail les ajustements territoriaux nécessaires pour cette
17s la souveraineté du Pape. La Russie enfin, selon Sully, ne devra pas être admise comme membre de la Communauté chrétienne.
18 Burckhardt compare, en conclusion, le Dessein de Sully et les autres projets européens de paix perpétuelle : Cet effort tou
19t d’irremplaçable. Ce qui distingue les écrits de Sully de ceux de ses prédécesseurs et contemporains, c’est qu’en sa qualité
20se réclame d’Henri IV (c’est-à-dire du Dessein de Sully) et de l’exemple qu’ont donné les Provinces-Unies des Pays-Bas 97 .
21trouvai effectivement dans les Mémoires du Duc de Sully son Premier Ministre… … Je sçavois de quel poids sont les préjugez, &
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
2252. Il passe en revue les projets d’« Henry IV » (Sully), de [p. 114] Goudet, et de l’Abbé, et les juges irréalistes, parce q
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
23s l’élite prussienne la redécouverte des plans de Sully et de l’Abbé de Saint-Pierre (grâce à l’édition des Œconomies royales
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
24ajeures : 1° il rompt avec la tradition Du Bois — Sully — Saint-Pierre des alliances des Princes, que Metternich et Alexandre
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
25 la Russie, de Voltaire à Karl Marx Nous avons vu Sully exclure la Russie de son grand dessein, Leibniz tenter de l’inclure —
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
26s qui se réunit à Vienne en 1927. Les effigies de Sully, Comenius, l’Abbé de Saint-Pierre, Kant, Mazzini, Hugo et Nietzsche d
27comme le furent ceux de Podiebrad et de Crucé, de Sully et de Comenius, de William Penn et de l’Abbé de Saint-Pierre, de Kant
13 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
28 de Dante à Victor Hugo en passant par Goethe, de Sully à Churchill en passant par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et d
29Crucé, moine parisien, 1623 ; le Grand dessein de Sully, ministre huguenot d’Henri IV, 1638 ; le Réveil universel d’Amos Come
30a et s’en servira… Le Grand Dessein que le duc de Sully feint d’attribuer à Henri IV, est moins original mais beaucoup plus c
31s de ces plans devinrent célèbres, comme celui de Sully, certains furent beaucoup lus, comme celui de Saint-Pierre, mais aucu
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
32aut attendre le milieu du xviie siècle, pour que Sully inclue dans son Europe unie une « République helvétique » augmentée d
15 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
33ope. Origines du mouvement fédéraliste Il y eut Sully, qu’aime à citer Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Mont
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
34arisien, en 1623 ; le « Grand Dessein » du duc de Sully, ministre huguenot d’Henri IV, en 1638 ; le Réveil universel d’Amos C
17 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
35roi Georges Podiebrad à William Penn et du duc de Sully à Aristide Briand ; enfin des intellectuels au sens moderne, de [p. 1
36s Podiebrad, contemporain et rival de Pie II, par Sully, William Penn, Gentz, Burke, Saint-Simon, Tocqueville, Gioberti, Dono