1 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
1 m’adonne aux seuls crus germaniques. J’ai trouvé Swedenborg et [p. 143] Paracelse dans l’armoire sculptée du père Reinecke. (Il y
2s’occupait d’extraire l’ens des corps, tandis que Swedenborg se complaît à décrire le vêtement des anges. L’un découvre l’univers
3adoxal mélange de chair et d’âme ? — Paracelse et Swedenborg s’accorderaient, je le crois, pour répondre. L’homme est un point de
4ribuer à bâtir mon microcosme… Et j’ai copié dans Swedenborg des passages sur l’amour des anges et des humains, — l’amour, qui est
5ui est si réconfortante. juin 1929 Paracelse et Swedenborg : Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Bo
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
6et rien que d’extrême ». Jacob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution
3 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
7 [p. 784] Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937) al Je ne pense pas qu’il soit utile de parler dans
8, qu’il n’eût pas accordé une attention extrême à Swedenborg du vivant de ce grand mystique. L’excellente analyse qu’il nous donne
9s les plus « pures » de la rhétorique valéryenne. Swedenborg présente le cas très singulier d’un savant encyclopédique, formé aux
10magine couramment que la doctrine théosophique de Swedenborg est le système plus ou moins disparate qu’il a déduit de ses visions
11érente. En somme, les grands traités mystiques de Swedenborg — dont l’influence fut si profonde sur les meilleurs esprits de la pé
12valeur sur la « réalité » des visions de [p. 786] Swedenborg, son expression le trahit à chaque page, et révèle un parti pris asse
13. » Ailleurs il parle d’une préface dans laquelle Swedenborg aurait expliqué « comment il a glissé de la science dans le mysticism
14bjective » et « scientifique » que la doctrine de Swedenborg, qu’elle prétend critiquer. Exemples : « Les visions dont il s’agit i
15 de 1915 — déclare que les visions intérieures de Swedenborg « ne sont pas autre chose » que des photismes, « phénomènes d’automat
16 interprétation rejoint très exactement celle que Swedenborg en donnait lui-même. [p. 787] De même, la cosmologie swedenborgienne
17aisiste et périmée à un savant de l’avant-guerre. Swedenborg affirme que l’origine de toute matière, est un « point » sans poids n
18nt le plus étonnamment exact. Les spéculations de Swedenborg sur le temps et l’espace « vécu » par les anges relevaient également
19 mystique occidentale, catholique ou protestante (Swedenborg était luthérien 72 , comme Hamann) ait suivi dans l’ensemble cette de
4 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
20et rien que d’extrême. » Jacob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution
5 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
21e année, celles de Paracelse, de Jacob Boehme, de Swedenborg. On sait qu’avec Mlle de Klettenberg il se livra même à des expérienc
6 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
22Les descriptions du Paradis chez Dante, Milton ou Swedenborg, c’est le music-hall des personnes cultivées. 21 janvier 1941 Le li
7 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
23il est bon, ou son enfer, s’il est mauvais. » dit Swedenborg dans La Nouvelle Jérusalem. Et dans De Cœlo, il ajoute : « Le corps d
24prochain selon Kierkegaard 111 , mais aussi selon Swedenborg : Comme tout bien procède du Seigneur, le Seigneur est, dans le sens
25ois trompeuse) du latin de l’ingénieur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l’analogie des énoncés est indéniable.
8 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
26’il est bon, ou son enfer, s’il est mauvais » dit Swedenborg dans La Nouvelle Jérusalem. Et dans De Coelo, il ajoute : « Le corps
27 prochain selon Kierkegaard 79 , mais aussi selon Swedenborg : Comme tout bien procède du Seigneur, le Seigneur est, dans le sens
28ois trompeuse) du latin de l’ingénieur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l’homologie des énoncés est indéniable