1 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
1littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte de céans, il proposerait cette formule du plat idé
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
2ur épigraphe la citation suivante, empruntée à M. Thibaudet justement : Ceci au moins suffirait à la critique pour maintenir à G
3ais d’éducation et de nature toute française. M. Thibaudet ajoute à ce propos : On m’a fait observer très justement, à l’époque
3 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
4oblèmes » ! Allons, voilà qui devrait rassurer M. Thibaudet, lequel craignait que ce plan ne fût qu’une œuvre d’intellectuels ! C
4 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
5sion spirituelle que supposait un tel ouvrage. M. Thibaudet réclamait ici même une critique qui « contingentât » l’importation de
5 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
6es, passages, glissements, liaisons, circulation… Thibaudet s’est parfaitement défini : « badaud de la République des Lettres, ay
7ies, il s’occupe de secteur plané de la critique. Thibaudet, lui, s’ébat dans le secteur libre. Il en abuse merveilleusement. C’e
8des charmes du livre. Réjouissante désinvolture ! Thibaudet fut bien moins critique qu’essayiste, avec tout ce que cela peut comp
9onteur, du fabulateur d’idées que reste pour nous Thibaudet. Dans cette critique que je voudrais appeler une critique de consomma