1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
1ale ! Et l’on devrait citer toutes les œuvres de Tieck, définissant l’amour comme « une maladie du désir, une divine langueu
2 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
2us, étaient restées secrètes pour la conscience ? Tieck pose très nettement la question : « Il faudrait savoir jusqu’à quel p
3e d’une Thérèse d’Avila ou simplement du bonhomme Tieck : Donnez-moi des « paroles nouvelles pour exprimer l’inexprimable »,
3 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
4us, étaient restées secrètes pour la conscience ? Tieck pose très nettement la question : « Il nous faudrait savoir jusqu’à q
4 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
5antisme bat son plein. On a vu bien des fous chez Tieck et chez Fouqué. Celui-ci pourtant manifeste une anxiété plus sérieuse