1 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
1re du Kremlin ? Et comment se définissent-elles ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point pa
2 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
2re du Kremlin ? Et comment se définissent-elles ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point pa
3 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
3its de notre siècle, un Paul Valéry, un Eliot, un Toynbee, un Bergson l’ont fait ; et la majorité de nos élites les a suivis. C
4 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
4de historique intelligible » tel que l’a délimité Toynbee : une société, une civilisation bien définie, comme l’Europe, l’Islam
5 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
5de historique intelligible » tel que l’a délimité Toynbee : une société, une civilisation bien définie, comme l’Europe, l’Islam
6 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
6’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons
7dans l’union. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre
8n changement radical dans nos rapports mutuels » (Toynbee), c’est-à- dire de regagner en prestige moral ce que nous perdons en
7 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
9’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons
10union. Ce fut le dernier [p. 6] mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre
11de extra-européen et dans nos rapports mutuels » (Toynbee), c’est-à-dire de regagner en prestige moral ce que nous perdons en p
12 division ; aujourd’hui ce n’est plus possible » (Toynbee).   Recouvrer la souveraineté. — Est-il vrai que nos souverainetés d
13iples, condition fondamentale de la liberté : M. Toynbee. — En ce qui concerne le loyalisme, les Romains ont découvert qu’il n
14van Kleffens approuve les remarques du professeur Toynbee sur les loyalismes multiples — « allégeances » serait peut-être un te
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
15é, plus répandu que jamais dans le grand public : Toynbee est best-seller, les revues et la presse nous parlent de Sumer, du pa
9 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
16rgure du succès de l’Occident dans l’ère moderne. Toynbee nous met en garde contre les illusions de ce qu’on pourrait appeler l
10 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
17é, plus répandu que jamais dans le grand public : Toynbee est best-seller, [p. 412] les revues et la presse nous parlent de Sum
11 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
18un système sans avenir. Car ainsi que l’a bien vu Toynbee, les utopies sont en réalité « des programmes d’action déguisés en de
12 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
19s prochaines. Sorel, Bergson, Spengler, Valéry et Toynbee et plusieurs centaines d’autres à leur suite nous l’ont répété sans r
13 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
20étude intelligible », selon la formule célèbre de Toynbee. Texte classique, à méditer non seulement par les professeurs, instit
14 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
21iants de la réalité européenne qu’un Spengler, un Toynbee, un Keyserling, voire un Ortega y Gasset. C’est un instrument de trav
15 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
22ilthey et Jaspers — mais aussi à Auguste Comte, à Toynbee, et à saint Augustin, c’est-à-dire aux grands auteurs de systèmes de
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
23 voir dans cette méthode l’annonce de la thèse de Toynbee sur les « champs d’étude intelligibles ». Dans la Préface à son Histo
24tions. Mais à la différence d’un Spengler ou d’un Toynbee, Gibbon, comme les Schlegel, Hegel et Comte, qui écrivirent avant Dar
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
25érêts qu’il étudiait. (Par un processus analogue, Toynbee choisira les « civilisations », et non pas les nations, ni le monde,
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
26des civilisations, il continue Hegel et préfigure Toynbee. Son grand livre est en somme une utopie fondée sur le passé et le pr
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
27ougier, nous montre un Prométhée européen 282  : Toynbee prétend qu’il y a toujours un mythe fondamental qui préside à la genè
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
28ité sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Toynbee va-t-il relever le défi ? Loin de là, il donne raison à la « sagesse
29e l’agression, la tyrannie et leurs souffrances ? Toynbee taxe d’orgueil cette objection : Nous Occidentaux, parce qu’humains,
30 de la décadence de l’Europe, Spengler, Valéry et Toynbee, se fondaient tous sur le précédent de la chute de Rome, du monde gré
31germes. [p. 377] Sur tout cela en général et sur Toynbee en particulier, l’historien espagnol Luis Diez del Corral a beaucoup
32 sa « perte », d’ailleurs. Car le pire, prévu par Toynbee, n’est pas sûr : Dans A Study of History de Toynbee, l’histoire univ
33cédent de la décadence hellénistique, invoqué par Toynbee, mais il y trouve des raisons nouvelles de croire en l’avenir europée
21 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
34uis les débuts de ce siècle (et récemment encore, Toynbee), contre l’illusion provinciale qui nous ferait tenir l’Europe pour l
22 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
35mondiale de cette manière. Là-dessus, l’historien Toynbee m’arrête : Alexandre le Grand et les empereurs chinois s’imaginaient,
36? ⁂ Un certain défaitisme européen, de Spengler à Toynbee et de Sorel à Sartre 51 , semble avoir persuadé nos élites comme nos
23 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
37e nos jours des « champs d’étude intelligibles » (Toynbee) sont à la fois moins vastes et moins vagues que le binôme Orient-Occ
24 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
38teurs et spécifiants de l’« unité intelligible » (Toynbee) qu’est la littérature européenne sont faciles à énumérer. Nous les m
25 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
39uis tout à fait d’accord avec l’historien anglais Toynbee qui dit que la plus petite unité d’étude intelligible qu’on puisse pr
40des fruits, fanent et meurent. Hegel, Spengler et Toynbee ont développé cette idée, séduisante mais fausse. Aujourd’hui, la civ
26 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
41th, de Thomas Mann à Aldous Huxley, de Maritain à Toynbee, et d’Einstein à Fermi, beaucoup déjà nous ont quittés, sont devenus
27 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
42’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee. Et nous avons vu se dessiner la courbe de l’extraordinaire aventure
28 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
43ure européenne. Je suis tout à fait d’accord avec Toynbee qui dit que la plus petite unité d’étude intelligible qu’on puisse co
44 fruits, se fanent et meurent. Hegel, Spengler et Toynbee ont développé cette idée, séduisante mais fausse. Aujourd’hui, la civ
29 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
45ophrénie, ou un partage de l’âme, comme le dirait Toynbee. Un jour, un jeune intellectuel indonésien, poète comme ils sont tous
46tudes intelligibles », pour citer un fois de plus Toynbee, sont à la fois moins vastes et moins vagues que le binôme Orient-Occ
30 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
47e compréhension, tout comme une « société » selon Toynbee, dans sa fameuse thèse initiale : « L’unité intelligible d’étude hist
48its de notre siècle, un Paul Valéry, un Eliot, un Toynbee, un Bergson l’ont fait ; et la majorité de nos élites les a suivis. C
49e pour embrasser l’ensemble des cultures connues, Toynbee croit pouvoir établir empiriquement, par l’examen comparatif des ving
50e la décadence de l’Occident, Spengler, Valéry et Toynbee, se fondaient sur le précédent de civilisations antiques aujourd’hui
31 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
51e pour embrasser l’ensemble des cultures connues, Toynbee croit pouvoir établir empiriquement, par l’examen comparatif des ving
52e la décadence de l’Occident, Spengler, Valéry et Toynbee, se fondaient sur le précédent de civilisations antiques aujourd’hui
32 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
53anglo-saxons de tous bords (« Nation-State » dans Toynbee, J. Fawcett, H. Kahn, etc.) et des auteurs français opposés au gaulli
33 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
54 sur les rivages de nos cinq continents 8 . Selon Toynbee, l’ancienne carte du monde, où l’on voyait des points marquant les vi
55devient répétitif. Sur ce point, à tout le moins, Toynbee et Doxiadis sont confirmés : la même rue, les mêmes tours, et les mêm
56libératrice. Avec cela notre troisième question à Toynbee, à savoir si la ville mondiale serait souhaitable, a trouvé sa répons
34 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
57s descriptions du passé. Comme l’a fait remarquer Toynbee, les Utopies sont en réalité des « programmes d’action déguisés en de
35 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
58Rome, de leurs grandeurs et décadences alternées. Toynbee le suit, une décennie plus tard, interprétant la même Antiquité class
36 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
59le, au moment où j’écris, que les prévisions d’un Toynbee sur la Cité universelle, ou que les plans pour un Grand Paris de ving
37 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
60èle déduit d’aujourd’hui si ce n’est d’hier. Mais Toynbee a très bien montré que les utopies sont « statiques par hypothèse ».
38 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
61olâtrie de la Souveraineté nationale dénoncée par Toynbee Dans le résumé magistral de ce qui fut l’œuvre de sa vie, A Study of
62pe, avec lequel il allait entrer en contact 81 — Toynbee posait la question décisive : Cette seconde tentative — pour bâtir u