1 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
1’hiver dernier en Sorbonne sous les auspices de l’Unesco. À la page 100 de ce recueil, M. Aragon déclare que je n’ai « jamais
2 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
2e CEC définit-il son action propre ? On connaît l’Unesco : mondiale, gouvernementale, riche, quand nous sommes pauvres, autono
3us, on notera que le CEC n’est à aucun titre « un Unesco européen » : ni par sa structure, ni par ses méthodes, ni par ses obj
4ectifs. [p. 7] Le danger de double emploi avec l’Unesco semblerait plus réel dans le cas du Comité des experts culturels du C
5 que la plupart de ces délégués siègent aussi à l’Unesco, et sont donc en mesure de juger ce qui doit rester propre à l’Europe
6plan fut élaboré au CEC, va se construire. Mais l’Unesco, chargée de le faire adopter par les États, en a retenu le bénéfice m
3 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
7 [p. 3] À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953) h La démission de M. Trygve Lie a fait parl
8ission de M. Torrès-Bodet, directeur général de l’Unesco, ne révèle certes pas une crise de la culture, mais bien du principe
9se indifférence dont témoignent, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, a
10 qu’il existe un malaise général à l’endroit de l’Unesco, et cela non seulement dans l’opinion, probablement superficielle dan
11e facile à trouver. Car en somme, qu’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvern
12cessaire, reste loin d’épuiser la question. Car l’Unesco n’a jamais prétendu faire la culture, ou faire de la culture. L’Unesc
13tendu faire la culture, ou faire de la culture. L’Unesco veut aider la culture, et plus encore aider [p. 4] les peuples à se c
14annuel de 9 millions de dollars, comme celui de l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assig
15gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l’on ose le co
16qu’ont imaginé il y a sept ans les créateurs de l’Unesco. Le système souffre de trois vices majeurs : il est trop vaste, il es
17re par des organismes régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux.   2. Centralisé. La réalité de la culture ne
18EC », comme on parle aujourd’hui d’une crise de l’Unesco, gageons que cette crise ne proviendrait que d’un manque d’appuis ext
4 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
19 internationales, dans le cadre du programme de l’Unesco. L’un des buts de cette série étant de « permettre la comparaison ent
5 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
20 même économique dépendant de l’ONU (telles que l’Unesco, l’OMS, l’OIR, le BIT) et dans la Cour de La Haye. Mais il demeure pl
6 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
21 [p. 74] À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953) h La démission de M. Trygve Lie a fait parler d’une cri
22ission de M. Torres Bodet, directeur général de l’Unesco, ne révèle certes pas une crise de la culture, mais bien du principe
23se indifférence dont témoignent, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, a
24 qu’il existe un malaise général à l’endroit de l’Unesco, et cela non seulement dans l’opinion, probablement superficielle dan
25 facile à trouver. Car, en somme, qu’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvern
26cessaire, reste loin d’épuiser la question. Car l’Unesco n’a jamais prétendu faire la culture, ou faire de la culture. L’Unesc
27tendu faire la culture, ou faire de la culture. L’Unesco veut aider la culture, et plus encore aider les peuples à se cultiver
28uel de neuf millions de dollars, comme celui de l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assig
29gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l’on ose le co
30qu’ont imaginé il y a sept ans les créateurs de l’Unesco. Le système souffre de trois vices majeurs : il est trop vaste, il es
31re par des organismes régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux. 2. Centralisé. La réalité de la culture ne se
7 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
32oits de l’homme, tout en adhérant cyniquement à l’Unesco ; une Angleterre qui se croit encore une île ; une Autriche occupée,
8 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
33autres ? Et ne ferait-il pas double emploi avec l’Unesco, par exemple ? — C’est impossible, car l’Unesco n’a nullement pour bu
34l’Unesco, par exemple ? — C’est impossible, car l’Unesco n’a nullement pour but de favoriser l’union de l’Europe, ni l’éveil d
9 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
35p. 5] le prétendre. Lors d’un récent congrès de l’Unesco sur l’enseignement des sciences sociales au niveau primaire et second
10 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
36titutions permanentes générales (par leur objet) Unesco : « Projet majeur » Orient-Occident. Plan de dix ans, dès 1956, pour
37and West (Prof. G. Tucci, Rome), Orient-Occident (Unesco), Civilisations (INCIDI, Bruxelles), consacrées à l’étude des relatio
383. Congrès, colloques Les sessions générales de l’Unesco, plus administratives que culturelles, habituent des hommes de cultur
11 1968, Réforme, articles (1946–1980). Vers l’Europe des régions ? (30 novembre 1968)
39nces atomiques des six pays avec le concours de l’Unesco, pour créer un laboratoire européen de recherches nucléaires. Le Cent
12 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Vers l’Europe des régions [Entretien]
40ences atomiques de six pays avec le concours de l’Unesco pour créer un laboratoire européen de recherches nucléaires. Le CERN
13 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
41nté d’union mondiale anime les Nations unies et l’Unesco, le Conseil œcuménique des Églises et Vatican II. Simultanément, mais
14 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
42nté d’union mondiale anime les Nations unies et l’Unesco, le Conseil œcuménique des Églises et Vatican II. Simultanément, mais
15 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
43e la Suisse à Paris, puis à l’échelon mondial à l’Unesco. Tous ces services, rendus à son pays, aux dépens de son œuvre person
16 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
44rage d’Assouan. Aujourd’hui, l’Égypte demande à l’Unesco d’étudier d’urgence ses conséquences néfastes. Il retient, en effet,
17 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
45x mais je recule avec horreur devant l’idée d’une Unesco des animaux ! Car les mots que nous pouvons leur apprendre n’exprimen
18 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
46née aux Pages choisies de Comenius publiées par l’Unesco, Jean Piaget propose une vue synthétique de l’œuvre proprement pédago
47édition de ses œuvres. Dans la bibliographie de l’Unesco, je vois que la Didactica Magna, écrite en tchèque et traduite par l’
19 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
48ucie. Si le CDCC limite ses ambitions à refaire l’Unesco à l’échelle de l’Europe, inutile d’en parler ici. S’il entend n’affir