1 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
1 Albert Béguin en souvenir de l’ombrelle rouge de Versailles. Paris la nuit oublie parfois d’être spirituelle, devient tragique o
2 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
2rale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, convenaient mieux au rococo des sentiments qu’à l’hypocrite
3 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
3e bolivienne, mais sans contrat, car le Traité de Versailles interdit à la Bolivie d’utiliser les services des Allemands. Pendant
4 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
4te si le pays des petits rentiers et du traité de Versailles est tout de même aussi le dernier refuge continental des hommes libre
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
5 la Révolution, par Hitler dénonçant le Diktat de Versailles, par l’Italie partant à la conquête de l’Éthiopie, etc. L’ordre sera
6 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
6laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, signé par des diplomates lâches ou traîtres, jouera le rôle des proc
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
7Beauce au grand soleil, pendant des heures, après Versailles, voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’a
8 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
8arée. C’est en tout petit l’histoire du traité de Versailles. 3 janvier 1936 « Nie mehr Krieg ! ». Nous avons transigé. Morale :
9 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
9irconstances politiques de l’Europe, le Traité de Versailles, la décomposition des gauches, le double jeu du grand capital soutena
10 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
10laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, signé par des diplomates lâches ou traîtres, jouera le rôle des proc
11 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
11Illustration : « Il y avait de charmantes fêtes à Versailles, où le Faubourg Saint-Germain (comme on disait naguère) et Montparnas
12 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
12humiliation collective infligée aux Allemands par Versailles, par la défaite, par la misère publique. Voilà bien la blessure la dé
13 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
13u brutales qui aboutirent au compromis boiteux de Versailles. Le Reich promettait de comprendre, il proclamait la République, il a
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
14ont pas été créés par Dieu, mais par le Traité de Versailles. Et c’est bien vrai. Elle dit aussi que d’autres États, et en particu
15 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
15sont, de toute évidence : la guerre, le traité de Versailles, la grande misère de l’inflation et du chômage, l’échec de la confére
16 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
16ez comme des Dieux ! » En combattant le Traité de Versailles, « cette Gorgone terrorisant le peuple allemand qui vivait désarmé et
17 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
17aient de l’extérieur, de l’étranger, du Traité de Versailles, ou des Juifs, ou des Soviets, ou des Ploutocrates anglo-saxons, donc
18 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
18le style, déclarait l’autre jour que le Palais de Versailles manque de sérieux. C’était bien vu. Mais en écrivant cela, notre aute
19 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
19humiliation collective infligée aux Allemands par Versailles, par la défaite, par la misère publique. Voilà bien la blessure, la d
20 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
20es. « Je voulais une cabane et c’est le Palais de Versailles ! » s’est écrié Tonio bourru, en pénétrant le premier soir dans le ha
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
21e vingt nations souveraines. Après les Traités de Versailles, Trianon et St-Germain, elle en compta trente et une (plus deux terri
22 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
22ent la convocation d’États-généraux de l’Europe à Versailles. Duncan Sandys préférait une action moins bruyante, étroitement ratta
23 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
23t le monde était censé connaître. Les coutumes de Versailles ont laissé bien des traces dans la vie littéraire de Paris.) Pourquoi
24 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
24futur gouvernement européen 156 . Nous songions à Versailles comme siège de l’Assemblée : ce symbole de l’absolutisme, puis des rè
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
25nés au lendemain de la Première Guerre mondiale — Versailles, Saint-Germain, Trianon, Sèvres, Neuilly —, qui ont balkanisé l’Europ
26 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
26yramides, de la Muraille de Chine ou du Palais de Versailles. Les « grands travaux » renforcent l’unité nationale, ils impressionn
27 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
27les promesses de grâce : en rejetant le Traité de Versailles, « cette Gorgone terrorisant le peuple allemand qui vivait désarmé et