1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1erde pour Horace, Montaigne, Descartes, Schiller, Voltaire, etc., et tout ce qui leur correspond dans l’ordre politique par exem
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
2de rappeler Candide : nous pensons que bien avant Voltaire il y avait des autruches pour enseigner cette méthode à leurs petits.
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3a règle de trois, aussi profondément certes qu’un Voltaire le fut par les Jésuites : du moins ceux-ci lui laissèrent-ils assez d
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
4nçais, et l’Encyclopédie. Même, un [p. 177] petit Voltaire dépareillé, « ex-libris de la Malmaison ». (Une négligence sans doute
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
5rd que ces amis de l’URSS citent souvent Diderot, Voltaire, à l’appui de leur foi nouvelle. Ce n’est pas sans raison qu’ils se r
6 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
6is de l’URSS citent souvent Diderot, Helvétius et Voltaire, à l’appui de leur foi nouvelle. Ce n’est pas sans raison qu’ils se r
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
7t. Et il y a lieu de poser la fameuse question de Voltaire : Jusqu’à quel point a-t-on le droit de tromper le peuple ? — fût-ce
8 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
8t. Et il y a lieu de poser la fameuse question de Voltaire : Jusqu’à quel point a-t-on le droit de tromper le peuple ? — fût-ce
9 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
9l convient d’opposer une certaine douceur amusée. Voltaire nous conte là-dessus une anecdote dont j’aime assez l’impertinence. I
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
10 Sur quoi le psychologue matérialiste (cela va de Voltaire à Freud) conclut avec une bizarre assurance, et sur la foi du seul la
11 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
11vient toute forme, y compris la forme de l’homme. Voltaire disait : « Dieu créa l’homme à son image, mais l’homme le lui a bien
12 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
12e de Ferney, désormais et pour toujours, prénommé Voltaire. Il me semble que mon hôte n’est pas fâché d’habiter sous cette ombre
13 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
13r la gloire et les jeux de Ferney. Le souvenir de Voltaire anime toute la région ; il ne vit pas seulement dans les mémoires : c
14e. Au fronton, l’on peut lire encore : Deo erexit Voltaire. « Deux bien grands noms ! » disaient les voyageurs du temps. Il y fa
15famille. C’est ici que la publicité fut inventée. Voltaire n’écrivait plus une lettre aux princes intellectuels et temporels de
16s comme adversaires des libertés réelles ! Enfin, Voltaire libère ses vassaux de la gabelle et même du servage. Sur quoi le peup
17endre hommage, à la Saint-François de 1777. M. de Voltaire le reçoit « avec sensibilité », sur le perron de son château. Les enf
18commun de ce que j’habite à Ferney : « Est-ce que Voltaire ne vient pas lui chatouiller la plante des pieds pendant la nuit ? »
14 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
19du fait de Rousseau, « citoyen de Genève », ou de Voltaire qui, dans sa retraite de Ferney, aimait à signer ses lettres « le Sui
15 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
20s difficultés firent évanouir ce grand projet. » (Voltaire, Essai sur les mœurs.) L’idée du canal sera reprise par les Français 
16 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
21iter vingt passages d’une malice percutante, à la Voltaire. Mais aussi, cette page décisive dans sa lucide simplicité : La mesu
17 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
22 [p. 68] Sur Voltaire (février 1957) y S’il m’arrive, à Paris, d’appeler mon domicile, qu
23’est trop long. Donnez-moi Ferney comme Branca et Voltaire comme un fauteuil. — J’y suis. Dans quel département ? — L’Ain. Elle
24 L’un des plus beaux aspects de l’Europe », écrit Voltaire, qui y a vécu de 1758 jusqu’à l’année de sa mort, vingt ans plus tard
25r la gloire et les jeux de Ferney. Le souvenir de Voltaire anime toute la région ; il ne vit pas seulement dans les mémoires : c
26 le socle : Face nord : au bienfaiteur de ferney Voltaire fait construire plus de cent maisons Il donne à la ville une église,
27e. Au fronton, l’on peut lire encore : Deo erexit Voltaire. « Deux bien grands noms ! » disaient les voyageurs du temps. Il y fa
28famille. C’est ici que la publicité fut inventée. Voltaire n’écrivait plus une lettre aux princes intellectuels et temporels de
29s comme adversaires des libertés réelles ! Enfin, Voltaire libère ses vassaux de la gabelle et même du servage. Sur quoi le peup
30rendre hommage à la Saint-François de 1777. M. de Voltaire le reçoit « avec sensibilité », sur le perron de son château. Les enf
31mmun de ce que j’habitais à Ferney : « Est-ce que Voltaire ne vient pas lui chatouiller la plante des pieds pendant la nuit ? »
32ues pour mériter la tolérance. » Ailleurs encore, Voltaire approuve l’empereur Yont-Chin, le plus sage et le plus magnanime qu’a
33 meurtres ? C’est donc au nom de la tolérance que Voltaire conclut à la dissolution nécessaire du PC. « Si leur institut est con
18 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
34s peut-être est-il trop complet, trop insistant : Voltaire pensait ainsi, mais le disait plus vite, encore que plus d’une page d
19 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
35ité internationale de l’Europe. Calvin, Rousseau, Voltaire, Mme de Staël, et la pédagogie nouvelle ont rayonné de là sur toute l
20 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
36oms cités, certains, comme Montesquieu, Rousseau, Voltaire, jusqu’à 36 ou 40 fois ! Nous voici les témoins enchantés d’une vérit
21 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
37ié du xviiie siècle, en France et en Allemagne — Voltaire, Vauvenargues, Wieland, Herder —, plus tard en Angleterre — Newman, M
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
38domination » de l’Europe sur le monde arabe… Mais Voltaire croit pouvoir réfuter la légende en affectant de l’interpréter littér
39nts parfois sont mauvais juges et la gaminerie de Voltaire a tort en l’occurrence. L’émigration des Sémites « phéniciens » [p. 2
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
40ts « éclairés », quoique mauvaises langues, comme Voltaire et Frédéric II, voire d’illustres protagonistes d’une Europe fédérée,
41redoutaient que le Projet ne desservît la cause. Voltaire, parlant de l’art militaire : Je vous l’avoue, je formais des souhai
42Pierre. [p. 112] Frédéric II, dans une lettre à Voltaire 99  : L’abbé de Saint-Pierre, qui me distingue assez pour m’honorer d
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
43s classiques sont stables. Les errants, ce seront Voltaire, Montesquieu, Rousseau ; mais on n’a pas passé des uns aux autres san
44nd Seigneur, Montesquieu et ses Lettres Persanes, Voltaire et son Ingénu, Rousseau et son Homme né bon. Autant de pamphlets d’ai
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
45umain, je la regarderais comme un crime. 130 Voltaire (1694-1778) En voilà un qui ne donne pas dans l’utopie, ni dans celle
46où l’on est, et non l’état où l’on ne peut être. Voltaire se tient donc à mi-chemin entre les détracteurs systématiques de l’Eu
47 Gloire de l’Europe L’Europe de Montesquieu, de Voltaire et de Rousseau peut se mettre en question, se comparer, et le fait po
48é, qui ne la représente pas. (C’est Rousseau pour Voltaire, et Voltaire pour Rousseau ; mais la vraie France, la vraie Europe pa
49représente pas. (C’est Rousseau pour Voltaire, et Voltaire pour Rousseau ; mais la vraie France, la vraie Europe par conséquent,
50e ses « Dialogues sur les blés » publiés en 1770, Voltaire put écrire : « On n’avait jamais été plus plaisant à propos de famine
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
51ationales de son Tableau, comme vient de le faire Voltaire dans son Essai sur les Mœurs et comme le fera bientôt Jean de Müller.
52 une dernière fois l’idéal des Montesquieu et des Voltaire, symbolisé par la figure épurée du « Cosmopolite » : Le cosmopolite
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
53éen de la France, de Montesquieu à Condorcet, par Voltaire le cosmopolite et Rousseau le fédéraliste. [p. 182] C’est maintenant
54 l’Europe « République des Savants », telle qu’un Voltaire pouvait la définir : L’Europe entière est une République des Savants
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
55p. 268] A. Opinions européennes sur la Russie, de Voltaire à Karl Marx Nous avons vu Sully exclure la Russie de son grand dessei
56it bon de s’unir et de s’entendre avec les Turcs. Voltaire et ses contemporains tenaient encore que l’Europe s’arrête au Don, au
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
57cultures étroitement nationales ; ces hommes dont Voltaire écrivait en 1767 qu’« il se forme en Europe une république immense d’
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
58nne, à laquelle appartiennent Augustin, Luther et Voltaire, Thomas d’Aquin, Descartes et Kant, les empereurs médiévaux et les ro
31 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
59page du xviiie siècle cosmopolite — Montesquieu, Voltaire et Wieland croient l’Europe faite, parce qu’elle l’est dans leurs esp
32 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
60e l’Europe, mais au nom des valeurs européennes : Voltaire, Rousseau, Herder, Fichte, Bentham. À l’encontre de Hegel, qui tenait
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
61le. Il y eut ensuite la naissance de Dada au café Voltaire, à Zurich encore, et depuis lors cette ville est restée le centre des
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
62ons bien nettes. Et dans son essai sur les mœurs, Voltaire dira : « Il faut convenir que l’histoire de la pomme est bien suspect
63 l’histoire de la pomme est bien suspecte… » Mais Voltaire a douté de tant de choses… Il ne fera pas plus de mal à Tell qu’à la
35 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
64ociété humaine. On peut contester comme Érasme et Voltaire, ou comme d’Aubigné et Chesterton, mais aussi comme Kierkegaard ou Ro
36 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
65é du xviiie siècle, en France et en Allemagne, — Voltaire, Vauvenargues, Wieland, Herder —, plus tard en Angleterre — Newman, M
37 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
66ociété humaine. On peut contester comme Érasme et Voltaire, ou d’Aubigné et Chesterton, mais aussi comme Kierkegaard ou Rozanov,
38 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
67 c’est-à-dire pratiquement l’Occident dynamique. Voltaire et Rousseau représentent deux virtualités antithétiques de l’engageme
68 À l’exception de trois ans passés en Angleterre, Voltaire n’a connu et vécu que l’absolutisme intégral, et il s’en accommode ir
69débat du forum. On peut contester comme Érasme et Voltaire au nom de la raison, mais aussi comme Kierkegaard ou Rozanov, Unamuno
39 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
70epuis 27 ans — ancienne maison du garde-chasse de Voltaire à Ferney — dans une ferme de mêmes proportions et du même siècle, à 7
71harlatan vendait dans les rues de Lisbonne, selon Voltaire. Je lui rappellerai, en privé, que les tremblements de terre ne dépen
40 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
72n railleur, le Noble Ottoman — aux ricanements de Voltaire, aux nostalgies de Rousseau, aux accusations de l’Abbé Galiani 6 jus