1 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
1vec leurs rites et leurs idoles et leurs fidèles, Zeus, Aphrodite et Diane, les mystères d’Éleusis, la Grande Déesse, les cu
2 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
2vec leurs rites et leurs idoles et leurs fidèles, Zeus, Aphrodite et Diane, les mystères d’Éleusis, la Grande Déesse, les cu
3 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
3 voit très loin ! Ainsi parle Minerve, fille de Zeus foudroyant. Le héros plein de joie lui obéit. Et la déesse, sous les
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
4its, ceux qui ont vu loin. Homère déjà qualifiait Zeus d’europos, adjectif signifiant « qui voit très loin ». 4. Nous ne tro
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
5e Asie, et Métis ou la Raison, première épouse de Zeus. Beaucoup plus tard, nous retrouvons Europe non plus déesse mais femm
6 l’indique — et d’une si éclatante blancheur, que Zeus lui-même s’en éprend. Métamorphosé en taureau, il l’enlève aux rives
7 résistât, et déclarait que, de par la volonté de Zeus porteur d’égide, il était décidé qu’Europé lui appartenait. Celle-ci
8 la vache qui traversait la mer. Il y avait aussi Zeus fils de Cronos, effleurant doucement de la main la génisse fille d’In
9il était d’argent ; la vache, de bronze ; quant à Zeus, il était fait en or. Autour de la corbeille ronde, au-dessous de la
10aits imprévus de Kypris, seule capable de dompter Zeus lui-même ! Voulant à la fois éviter le courroux de la jalouse Héra et
11oissons, alentour, s’ébattaient devant les pas de Zeus ; le dauphin, sorti de l’abîme, cabriolait joyeux au-dessus de l’eau
12le ; ne crains pas les vagues de la mer ; je suis Zeus en personne, bien que, de près, j’aie l’air d’être un taureau ; il es
13pparaissait la Crète ; par un nouveau changement, Zeus reprenait sa figure ; il détacha la ceinture d’Europé ; les Heures lu
14vierge auparavant, sans tarder devint l’épouse de Zeus ; sans tarder, elle conçut des enfants du fils de Cronos et devint mè
15arracher par la violence, mais non sans l’aide de Zeus lui-même. Le thème du songe où deux femmes se disputent apparaît déjà
16e face » et y voit un symbole lunaire, tandis que Zeus et le Taureau seraient tous les deux solaires par excellence. [p. 18
17sque d’or retrouvé sous les ruines de Mycènes, un Zeus solaire contemporain du déclin de la Crète et de son culte de la Gran
18ccent d’Horace, dans le discours qu’il attribue à Zeus lui-même, non plus à Vénus : Et quand la terre, au loin, se fut tout
19Minos répand le culte d’Europe associé à celui de Zeus dans le monde égéen, dans la Grèce continentale. Et voici le moment o
20e toute la civilisation européenne ? Au culte de Zeus, celui d’Europe est associé, mais comme une manifestation secondaire.
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
21rarement euruopè, une des épithètes homériques de Zeus. Euruopa se relève plusieurs fois dans l’Iliade et l’Odyssée : euruop
22pour œil, regard et, par extension, face, visage. Zeus euruopè, c’est Zeus qui voit au loin. Eurôpè, c’est une femme aux lar
23 par extension, face, visage. Zeus euruopè, c’est Zeus qui voit au loin. Eurôpè, c’est une femme aux larges yeux, au beau re
24 La parenté d’Europe avec l’épithète homérique de Zeus est ainsi évidente. Eurôpè, de son côté, n’a point tardé à produire
25’a point tardé à produire son masculin eurôpos. « Zeus qui voit loin » a sa cité divine sur l’Olympe : dans [p. 32] le massi
26pos. Le fait qu’« europe » est un qualificatif de Zeus amène à se demander s’il ne se serait pas produit un dédoublement, si
27rtilité dans toute l’Europe… Le rapt d’Europe par Zeus, qui rappelle une très longue occupation de la Crète par les Hellènes
28 en procession. Quant à la séduction d’Europe par Zeus changé en aigle 24 , elle rappelle la séduction d’Héra par Zeus chang
29 aigle 24 , elle rappelle la séduction d’Héra par Zeus changé en coucou ; et selon Hésychius, Héra portait le titre d’Europi
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
30ficative sur la position centrale de la Crète, où Zeus avait fait Europe reine : Il n’y a au monde aucune partie qui puisse
8 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
31a légende originelle de l’Enlèvement d’Europe par Zeus. C’est dans un bond vers l’Ouest, la mer et l’aventure que l’Europe l
9 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
32yblos où l’alphabet fut inventé — est enlevée par Zeus qui la conduit en Crête, d’où la civilisation minoenne, nourrie du Pr
10 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
33 la connaissance, de l’illumination instantanée : Zeus, le Père, le garde pour lui. Il vole seulement le feu utilitaire, cel
34taire, celui qui permettra notre technologie. Or, Zeus « qui voit très loin » (Zeus euruopé ou Zeus europos 26 ) — parce qu
35tre technologie. Or, Zeus « qui voit très loin » (Zeus euruopé ou Zeus europos 26 ) — parce qu’il regarde de très haut — sa
36 Or, Zeus « qui voit très loin » (Zeus euruopé ou Zeus europos 26 ) — parce qu’il regarde de très haut — sait qu’au-delà de
37ils font, à peine créés. À tel point que le Père, Zeus, décide de supprimer ce genre humain pétri d’argile par Prométhée : i
38— mais pas celui de la connaissance — l’éclair de Zeus — inaugure l’humanité technologique, curieuse de tout au point de pas
39ez loin, les conséquences de ses actes créateurs. Zeus, qui est le dieu de la prévision globale déduite des fins de l’évolut