1 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
1 et ce premier cosmopolite : Béat de Muralt. Puis Zurich et l’hégémonie passagère de l’École suisse sur la littérature alleman
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2sciples ou d’amis des réformateurs : Myconius, de Zurich ; Ritter, de Saint-Gall ; Valerius Anshelm, de Berne (dès 1529) ; Stu
3réplique en 1526 : Pieux confédérés, Faber adjure Zurich de conserver l’ancienne foi des cantons : mais vous savez très bien q
4e foi des cantons : mais vous savez très bien que Zurich seule garde le souci de la vieille foi, celle des saints apôtres et d
5ui sera joué — Dieu voulant ! — à l’Exposition de Zurich. J’ai tenté de réintégrer Nicolas dans l’actualité la plus brûlante d
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
6rès ce premier cosmopolite : Béat de Murait. Puis Zurich et l’hégémonie passagère de l’École suisse sur la littérature alleman
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
7ntons forestiers s’allie aux villes de Lucerne et Zurich ; puis conquiert avec l’aide de Zurich les pays de Glaris et de Zoug 
8Lucerne et Zurich ; puis conquiert avec l’aide de Zurich les pays de Glaris et de Zoug ; puis les libère et s’allie avec eux ;
9 ; Berne ensuite noue des liens particuliers avec Zurich, et d’autre part se soumet Vaud et l’Argovie ; etc., etc. Il faudrait
10p. 187] temps où les Waldstätten s’unirent contre Zurich qui voulait tout mener. L’intervention fameuse de Nicolas de Flue n’e
5 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
11ote suivante. Un jour une dame vient le trouver à Zurich, et lui expose son tourment : elle ne pouvait se promener dans la rue
12e. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il proposa que la séance eût lieu dans un petit pavillon au bord de
6 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
13ne d’elles, vers midi, sur une route au-dessus de Zurich, cette auto militaire qui stoppe à côté de moi, ce jeune lieutenant i
7 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
14t cela. En fait, c’est à l’École polytechnique de Zurich que sont nés les travaux d’Einstein. Supposez maintenant que ce petit
8 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
15ce principe. Chaque fois qu’un des cantons, comme Zurich, ou un groupe de cantons citadins, plus riche ou plus peuplé que les
9 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
16urchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux initiatives indépendantes, et de leur rencontre à
10 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
17onomies ne sont pas plus disparates que celles de Zurich, par exemple, et de ses petits voisins paysans. Les sombres prévision
11 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
18, il faut le redire de toutes les autres, Bâle et Zurich, Berne, Lausanne, Genève… Et le peuple suisse tient à ce pluralisme u
12 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
19tarda guère à s’allier avec la ville impériale de Zurich, et à conquérir les vallées de Glaris et de Zoug, puis à conclure un
20e son côté venait de [p. 28] nouer des liens avec Zurich, et allait bientôt soumettre le pays de Vaud et les plateaux de l’Arg
21lité l’idéal politique de l’ermite. Nommé curé de Zurich, il commença à introduire des réformes ecclésiastiques analogues à ce
22nquiet des progrès de la Réforme, voulut attaquer Zurich avec l’aide des cantons du centre, demeurés catholiques, Zwingli fut
23is les princes luthériens se montrèrent froids. À Zurich même, une opposition croissante se manifestait contre le Réformateur.
24s. Finalement, une armée catholique s’approcha de Zurich. Les protestants désiraient traiter. Zwingli était pour la guerre. À
25asme devint le centre des imprimeurs humanistes ; Zurich avec Zwingli, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec Calvin, l
26 laquelle ils s’étaient constitués : ainsi firent Zurich pour l’Allemagne du xviiie siècle, et le Coppet de Mme de Staël pour
27chef-lieu » était une cité de quelque importance, Zurich, Lucerne, Soleure, Berne, Bâle, Fribourg, ainsi que les villes alliée
13 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
28ême canton, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Berne et Vaud, les plus peuplés, aient droit à un siège en tout temp
14 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
29 les protestants chassés du Tessin introduisent à Zurich l’industrie de la soie. Au xviie , les huguenots chassés de France dé
30riques de machines s’installent dans le canton de Zurich, malgré la résistance de la population. Les cens et les dîmes sont ab
31 pays, et plus particulièrement dans le canton de Zurich. Ces usines ont construit les locomotives et les dynamos les plus pui
32conservent leur primitivisme, si on les compare à Zurich ou à Bâle, bien qu’il n’y ait plus de frontières ni de restrictions d
15 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
33: 0 1 2 3 4 5 6 7 Et plus Ville de Zurich 225 000 protestants 80 000 catholiques 20 000 divers 343 263 213 98
34mes mariées, nombre de divorces : Ville de Zurich 8,2 Appenzell Rh.-Int. 0,9 Ville de Genève 9,4 Pour l’ensemble
35ribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, allemandes. Si, dans ces conditions, la Confédération avait
36pende de l’État fédéral, l’École polytechnique de Zurich, soit un institut de recherches et de préparation pratique, dans lequ
37 des principaux journaux de Genève, de Bâle ou de Zurich se sont acquis la réputation de « faire la leçon » au monde entier. À
16 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
38lande, visitent vers 610 les environs des lacs de Zurich et de Constance, ils trouvent des idoles de Wotan dans les anciennes
39 débuts, à l’égard des innovations religieuses de Zurich. L’esprit clérical était prononcé, et ses abus non moins criants qu’e
40rotestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il déclare, du haut de la chaire, qu’il se pr
41es deux villes [p. 145] soumises à son influence, Zurich et Berne, qui prendront la tête du parti réformé et soutiendront la l
42nt qu’on lise encore les œuvres du Réformateur de Zurich, ni que ses doctrines soient enseignées. Mais il a proposé aux Suisse
17 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
43ale. Genève a son Jeûne genevois et son Escalade, Zurich son Sechseläuten, Bâle son Carnaval, Lucerne sa fête de Sempach, Glar
44paravant, Gottfried Keller, le grand romancier de Zurich 44 , voyait déjà, dans cette même diversité la véritable « école de l
45it encore l’admiration des classes dirigeantes de Zurich et de Bâle. Pendant la guerre de 14-18, la Suisse neutre fut divisée
18 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
46 1er septembre 1946 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de la France
19 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
47rgondes : société des nations souterraine. Paris, Zurich, Milan sont à une heure d’avion ; Londres, Bruxelles, La Haye, Bonn,
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
48tres se font entendre. Ainsi Winston Churchill, à Zurich, le 16 septembre 1946, propose « une sorte d’États-Unis d’Europe 325
21 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
49s, qu’il rencontre au château de Zizzers, près de Zurich — Retinger aboutit à la conclusion qu’en dépit de ce que souhaitent C
50ar Churchill à la suite de son fameux discours de Zurich, et à sa contrepartie sur le continent : le Comité français pour l’Eu
22 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
51 généraux de l’Europe. Churchill vient de faire à Zurich son célèbre discours appelant à l’union tous les peuples du continent
23 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
52conde, marquée tout au [p. 78] début, à Lyon ou à Zurich, par les révoltes ouvrières contre les machines à tisser, puis contre
24 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
53ges vont avoir lieu en 1963, à Tutzing (mai) et à Zurich (octobre). Entre-temps, les réponses à l’enquête étaient parvenues au
25 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
54(1879). Auteur du Code civil de son canton natal, Zurich, Bluntschli connaît les mécanismes de notre vie civique : il n’hésite
55éenne ont leur siège dans ses villes principales, Zurich, Genève et Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne res
26 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
56urageants ; que ce soit à Bruxelles, à Tutzing, à Zurich, à La Haye, à Oosterbeek, à Calw, l’accueil le plus bienveillant a ét
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
57re de duc de Zähringen et l’avouerie impériale de Zurich, dont le couvent de Fraumünster possède la suzeraineté de la vallée d
58ar les hauts rochers des Mythen, le débouché vers Zurich et la Souabe. À l’ouest, les collines et vallées de l’Obwald et du Ni
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
59rvitude, et qui au surplus vient d’Argovie, ou de Zurich, par la seule grâce du comte Rodolphe. Seul, ce second motif de résis
60ême année, le 16 octobre — un premier traité avec Zurich — les noms des chefs qui dirigeaient alors la politique des trois val
61famille avait acquis de l’abbaye de Fraumünster à Zurich, la charge d’intendant pour la vallée d’Uri : ces Erstfeld, à leurs d
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
62ue canton n’est pas allié avec tous les autres. (Zurich, par exemple, était allié aux six cantons du centre d’une part, à Ber
63u’à la Suisse actuelle. En 1351, la cité libre de Zurich conclut un pacte avec Lucerne et les Waldstätten, mais réserve son dr
64s cantons primitifs et les villes protestantes de Zurich et de Berne paralyse l’extension normale des Ligues et produit même l
65ntative d’hégémonie. Qu’un « grand » État tel que Zurich entre en conflit avec l’un de ses petits voisins tel que Schwyz, auss
66chwyz, aussitôt tous les autres s’unissent contre Zurich, qui devient de ce fait le plus faible. Si bien que l’arbitrage qui [
30 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
67ermanent avec leurs voisins immédiats, Lucerne et Zurich notamment, qui menaient contre eux une guerre douanière pour le compt
68qui s’y connaît. Berne a des ambitions à l’ouest, Zurich au nord, les Waldstätten et leurs alliés Grisons au sud. En 1512, les
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
69ne ne fut renversé qu’en Quarante-Huit. À Genève, Zurich et Bâle, anciennes villes libres et impériales, les bourgeois, sous l
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
70t des sermons enflammés du pasteur Breitinger, de Zurich, sur le texte de l’Apocalypse : « Parce que tu es tiède et que tu n’e
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
71iles acharnées, comme celle de six cantons contre Zurich au xve siècle et comme les guerres dites de religion, renouvelées du
72e se prononce dans les cantons suisses-allemands, Zurich en tête, qui adoptent l’un après l’autre l’initiative, le référendum
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
73. Les plus grandes communes de Suisse, telles que Zurich (un demi-million d’habitants), sont en train d’adopter une politique
74des cités libres comme Berne, ou impériales comme Zurich, qui très vite arrondirent leurs domaines dans les campagnes environn
75ême canton, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Berne et Vaud, les plus peuplés, aient droit à un siège en tout temp
76s dans les régions protestantes et urbaines comme Zurich, toujours très fortes dans les régions catholiques et agricoles comme
77ale. Genève a son Jeûne genevois et son Escalade, Zurich son Sechseläuten, Bâle son Carnaval, Lucerne sa fête de Sempach, Glar
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
78opulations de la Suisse orientale — Saint-Gall et Zurich — avaient porté [p. 148] l’industrie textile à son plus haut point de
79s pour ses parents, dans un quartier populaire de Zurich. À seize ans, il devient vendeur dans une épicerie en gros. Après que
80n commando de camions d’épicerie dans les rues de Zurich : il ne vend que quelques produits d’usage courant, mais sa marge de
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
81uscules typographiques (voir l’école graphique de Zurich), se sent complètement dépaysée dans ces sanctuaires où l’or est gasp
82iteurs humanistes, dont le premier est Frobenius. Zurich, avec les Réformateurs Zwingli et Bullinger, auxquels se joignent le
83 sa cité qu’une charge de scrutateur du Sénat. De Zurich, l’« École suisse », initiée par J. J. Bodmer et J. J. Breitinger, ét
84 Rousseau fonde la pédagogie moderne. Tandis qu’à Zurich, qui a vu revivre au milieu du xixe siècle une « école suisse » de r
85 au point sa théorie de la relativité restreinte. Zurich n’a pas su retenir ce jeune génie d’allure tranquille mais peu profes
86 ensuite la naissance de Dada au café Voltaire, à Zurich encore, et depuis lors cette ville est restée le centre des tentative
87ciple de Lavater et de l’École suisse de Bodmer à Zurich, met en peinture le Serment du Grütli, puis émigre à Londres où il di
88, avant de lui passer une première commande 92 à Zurich, en 1963, et de lui décerner, à Genève, la même année, un titre de do
89 tous très barbus sauf Wagner, chef d’orchestre à Zurich, et Liszt, professeur au conservatoire de Genève. Aujourd’hui, les ch
90que année plus nombreux, au premier rang desquels Zurich, qui monte des opéras nouveaux, et Lucerne, qui rassemble les chefs e
91Havre, d’une famille de commerçants originaire de Zurich. À vingt ans, il opta pour la nationalité suisse, parce que sa mère l
92é. Et au xixe siècle, c’est à partir de Bâle, de Zurich et de Genève que l’Europe moderne va découvrir toute la virtù de la R
93s revues telles que la Neue Schweizer Rundschau à Zurich, animée par le grand critique Max Rychner, et plus encore la Revue de
94ribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, d’origine humaniste et réformée et de langue allemande, mai
95 débuts, à l’égard des innovations religieuses de Zurich. L’esprit clérical était prononcé, et ses abus non moins criants qu’e
96rotestantisme suisse. Les débuts de sa réforme, à Zurich, datent de 1518, lorsqu’il déclare, du haut de la chaire, qu’il se pr
97ce sont les deux villes soumises à son influence, Zurich et Berne, qui prendront la tête du parti réformé et soutiendront la l
98es docteurs. En voici deux exemples : [p. 263] À Zurich, en 1963, un référendum est organisé sur la reconnaissance par l’État
99nt qu’on lise encore les œuvres du réformateur de Zurich, ni même que ses doctrines soient enseignées. Mais il a proposé aux S
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
100éenne ont leur siège dans ses villes principales, Zurich, Genève et Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne res
38 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
101rre franco-allemande : le discours de Churchill à Zurich, en 1946, le dit expressément. Et tout cela conduisit à la création d
39 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
102. Il y avait eu enfin, quelques jours plus tard à Zurich, le 16 septembre exactement, le discours de Winston Churchill, propos
40 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
103pe des régions ! L’État-nation contre l’Europe Zurich, le 16 septembre 1946 : avec une poignante éloquence, Winston Churchi
41 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
104urchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux initiatives indépendantes, et de leur rencontre à
42 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
105 1er septembre 1946 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de la France
43 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
106cerne, par exemple, pour remonter au nord-est par Zurich et Munich jusqu’à Bayreuth, revenir à l’ouest par Wiesbaden, Strasbou
107sées par une grande ville comme Berlin, Vienne ou Zurich, capable de puiser dans les ressources dont elle dispose pour sa prop
44 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
108 la Pléiade, les Elisabéthains, l’École suisse de Zurich, Weimar, les Lakistes ; — de philosophie : des Eléates jusqu’aux logi
45 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
109 généraux de l’Europe. Churchill vient de faire à Zurich son célèbre discours appelant à l’union tous les peuples du continent
110s insistant, dès le premier (celui de Churchill à Zurich), sur l’urgence vitale de l’affaire ; et un progrès de fait qui évoqu
46 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
111éclare avec Churchill, dans le fameux discours de Zurich, qu’il n’y a pas une minute à perdre. Quel est l’obstacle apparemment
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
112urope des régions ! 39. Le siècle des nations ? Zurich, le 16 septembre 1946 : Avec une poignante éloquence, Winston Churchi
48 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
113clare, avec Churchill dans son fameux discours de Zurich — qu’il n’y a pas une minute à perdre ! Quel est l’obstacle apparemme
49 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
114guedoc et de la Castille, Genève au xvie siècle, Zurich au xviiie … On sait le rôle merveilleusement fécondant de petites vil
50 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
115sorte de Confédération » comme disait Churchill à Zurich, sur la base des États-nations souverains — et qu’ensuite on irait pl
51 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Avertissement
116uivent : François Bondy, Écrivain et journaliste, Zurich. Emilio Fontela, Professeur à l’Université de Genève. Jacques Freymon