1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
1s Anabaptistes, les Mennonites… Luther, Calvin et Zwingli combattirent ces dissidents avec une violence qui rappelle les procéd
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2ent, Bullinger lui-même, le célèbre successeur de Zwingli. Tous ces auteurs admettent et louent le miracle du jeûne prolongé de
3rgument ayant été repris par le catholique Faber, Zwingli réplique en 1526 : Pieux confédérés, Faber adjure Zurich de conserver
4armi nous. Plusieurs fois déjà, dans ses sermons, Zwingli avait cité avec éloges le « pieux frère Claus von Unterwalden ». Les
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
5Réforme. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor guerrier des Suisses, [p. 175] leur élan vers l
6] leur élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli nous a sauvés, la Réforme a sauvé la Suisse. Et c’est elle qui est re
4 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
7 de la Réformation. L’année même où pour divertir Zwingli et ses savants collègues il leur envoie le manuscrit d’une satire con
5 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
8nt pas s’effacer à temps, tels que le réformateur Zwingli et [p. 32] l’homme d’État et condottiere zurichois Waldmann, connuren
9t : Nicolas de Flue, le cardinal Mathieu Schiner, Zwingli. Ces figures symbolisent les trois actes du drame où se joua le sort
10rmation. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor de la Confédération, son élan vers la mer et l’
11n, son élan vers la mer et l’aventure. En vérité, Zwingli et sa Réforme ont sauvé la Suisse en la ramenant au sens de sa missio
12la ramenant au sens de sa mission exceptionnelle. Zwingli avait grandi dans le désordre de cette période de guerres, de corrupt
13aide des cantons du centre, demeurés catholiques, Zwingli fut chargé du plan de défense. Vainqueur des cantons catholiques dans
14confédération européenne eût été capable, pensait Zwingli, d’abattre la dynastie des Habsbourg qui s’était emparée de l’Empire.
15ha de Zurich. Les protestants désiraient traiter. Zwingli était pour la guerre. À demi trahi par ses compatriotes, il fut battu
16le centre des imprimeurs humanistes ; Zurich avec Zwingli, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec Calvin, le centre de l
17 Nicolas de Flue contre l’impérialisme repris par Zwingli au début du xvie siècle, et la défaite de Marignan elle-même n’eusse
6 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
18 Schwyzois. Or c’est précisément à Einsiedeln que Zwingli, jeune abbé passionné d’humanisme et « chapelain acolyte » du pape, a
19ie de cette politique de neutralité dans laquelle Zwingli allait conduire ses compatriotes, en dépit de l’opposition des cathol
20e Kappel. Beaucoup plus que Luther et que Calvin, Zwingli a donné sa forme et son esprit au protestantisme suisse. Les débuts d
21n plus qu’elle ne le fera jamais en Suisse. C’est Zwingli qui conduit les protestants lors des premières guerres civiles religi
22squ’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingli, le partage de la Suisse entre les deux confessions s’est opéré dans
23s conceptions politiques de Nicolas de Flue et de Zwingli ont ainsi triomphé, au terme de plusieurs siècles de luttes sourdes o
24La Réforme, en Suisse, fut l’œuvre personnelle de Zwingli, et dans l’ensemble, le protestantisme suisse est resté beaucoup plus
25 ne saurait être attribué à la seule influence de Zwingli. Il traduit d’une part la volonté originelle de se distinguer du cath
7 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
26, empirique et posé. L’opposition entre Luther et Zwingli résume tout cela : l’un génial, mystique, excessif, et dépourvu de sa
27int-Siège », de même que les villes de Calvin, de Zwingli et d’Œcolampade avaient été les « citadelles de la Réforme », de même
8 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
28 confédérés, ont été bientôt abattues : Waldmann, Zwingli, Schiner, Jenatsch, cent autres moins fameux mais dont l’autorité n’e
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
29écessité interne pour sauver l’union des cantons. Zwingli souhaitait une confédération solidement unifiée et pacifique ; les ca
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
30mier est Frobenius. Zurich, avec les Réformateurs Zwingli et Bullinger, auxquels se joignent le Saint-Gallois Vadian et le poèt
31 de la Réformation. L’année même où pour divertir Zwingli et ses savants collègues il leur envoie le manuscrit d’une satire con
32la veille d’une guerre civile. Loué par Luther et Zwingli, béatifié par Rome, il réunissait toutes les ferveurs. (Six ans plus
33Schwyzois. Or, c’est précisément à Einsiedeln que Zwingli, jeune abbé passionné d’humanisme et « chapelain acolyte » du pape, a
34ie de cette politique de neutralité dans laquelle Zwingli allait conduire ses compatriotes, en dépit de l’opposition des cathol
35, pour assurer les droits de leur minorité. C’est Zwingli qui a donné sa forme et son esprit au protestantisme suisse. Les débu
36n plus qu’elle ne le fera jamais en Suisse. C’est Zwingli qui conduit les protestants lors des premières guerres civiles religi
37squ’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingli, le partage de la Suisse entre les deux confessions s’est opéré dans
38 ne saurait être attribué à la seule influence de Zwingli. Il traduit d’une part une tournure d’esprit positive et volontiers s
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
39tre Brutus ». Dans le même sens, les réformateurs Zwingli et Bullinger, au milieu du siècle, font l’éloge de Tell, « auteur des