1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1à combattre sur deux fronts : d’une part contre l’absolutisme du pouvoir, d’autre part contre l’anarchisme. L’absolutisme, c’était
2e du pouvoir, d’autre part contre l’anarchisme. L’absolutisme, c’était le vice du moyen âge, confondant l’autorité spirituelle et l
3ébut, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant chez les papes que chez
4d’allure et d’intention nettement fédéralistes. L’absolutisme, la collusion des pouvoirs politiques et spirituels, nous les trouvon
5e. Il ne tombe jamais dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Tra
6dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Transylvanie convertie au
7 l’absence des meilleurs », ne saurait être que l’absolutisme. Or, si nous nous rappelons que le calvinisme a toujours maintenu ave
2 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
8ns contrôlée par le parti ultramontain, et dont l’absolutisme de Louis XIV sera l’expression achevée. Une phrase de Bossuet nous en
3 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
9y a la tradition des puritains, mais aussi tout l’absolutisme religieux du Brand d’Ibsen, de Kierkegaard, de Luther. Et à côté du f
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
10à combattre sur deux fronts : d’une part contre l’absolutisme du pouvoir, d’autre part contre l’anarchisme. L’absolutisme, c’était
11e du pouvoir, d’autre part contre l’anarchisme. L’absolutisme, c’était le vice du moyen âge, confondant l’autorité spirituelle et l
12ébut, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant chez les papes que chez
13d’allure et d’intention nettement fédéralistes. L’absolutisme, la collusion des pouvoirs politiques et spirituels, nous les trouvon
14e. Il ne tombe jamais dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Tra
15dans le piège d’opposer à l’absolutisme romain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Transylvanie convertie [p
16 l’absence des meilleurs », ne saurait être que l’absolutisme. Or, si nous nous rappelons que le calvinisme a toujours maintenu ave
5 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
17a-racial. Comme aux temps de la Réformation, de l’absolutisme monarchique, puis de la Révolution jacobine, la Suisse redevint la te
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
18’un État neuf, délivré des folies invétérées de l’absolutisme du vieux Monde. « J’ai entrepris un sujet qui est au-dessus de mes fo
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
19s diverses doctrines européennes proclamées par l’absolutisme et la Révolution, ou par l’Abbé de Saint-Pierre, ou par Kant. Trois m
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
20Sainte-Alliance, n’étaient pas des confédérés : l’absolutisme de leur pouvoir leur défendait d’en prendre le titre. C’étaient, comm
21rincipe des nationalités, comme réaction contre l’absolutisme du siècle précédent, qui ignorait presque catégoriquement et souvent
22n Europe que deux forces réelles : la Russie et l’absolutisme, la Révolution et la démocratie. 228 Dans un discours prononcé en
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
23isme, puisèrent dans cette hérésie leur droit à l’absolutisme et au césaro-papisme. Le Dieu des ariens, unique et monolithique, s’h
10 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
24dans l’Europe entière, en dépit des censures de l’absolutisme, et qui préparent le siècle des lumières et la Révolution française.
11 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
25lles comme siège de l’Assemblée : ce symbole de l’absolutisme, puis des règlements de comptes nationalistes de 1871 et de 1919, dev
12 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
26 sobriété, de ne pas réveiller les illusions de l’absolutisme, les délires de la souveraineté sans limite. L’autonomie est une noti
13 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
27s-mêmes et de ne pas réveiller les illusions de l’absolutisme, les délires de la souveraineté illimitée. L’autonomie est une notion
14 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
28s en Angleterre, Voltaire n’a connu et vécu que l’absolutisme intégral, et il s’en accommode ironiquement : « Marchez toujours en r
15 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
29vie de l’économie. Déjà l’esprit géométrique de l’absolutisme européen avait transformé le forum en aire de parade, vide et froide,