1 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
1de l’Orient à l’Europe ? Il y a là des pages d’un accent très noble et courageux mêlé, parfois, d’une certaine amertume, où de
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
2haleine mauvaise, édentée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignan
3 était interdit à l’écran. Pitoëff avait prêté un accent, Mme d’Assilva deux actrices, M. Grosclaude son fils Lucas Loukitch e
3 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
4ne voix nue qui vient de dire ton nom même avec l’accent de notre amour et mon visage est immobile tourné vers l’ombre où tu m
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
5ine se relâche et s’estompe, moins l’art montre d’accent et de vivante inspiration. Une remarque encore. Certains critiques de
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
6le du Christ. Page étrange, en vérité, et dont l’accent presque nietzschéen choquera peut-être des gens qui eussent préféré l
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
7dans toutes les anthologies, l’habit classique, l’accent profond et nasillard d’origine juive ; une main pend sur l’ébène, suc
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
8e de « moraliste ». Était-ce qu’il y avait dans l’accent de ces docteurs-là quelque chose qui les empêchait de convaincre ? Te
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
9 entendront ce silence, qui auront su percevoir l’accent dominateur et tendu des pages les plus égales et sereines du Faust. M
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
10, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
11, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est
11 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
12 propres manifestes s’ils n’étaient privés de cet accent de sincérité qui ne trompe pas. « L’effort de reconstruction qui s’im
12 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
13 criailleries de Nietzsche, certaines prennent un accent prophétique : « Des hommes de commandement commanderont aussi à leur
13 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
14, coupant court aux élans de pure rhétorique, cet accent dont un romantisme tour à tour alangui ou excité nous a fait perdre l
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
15el élément de discorde, quand c’était justement l’accent de controverse de mes amis qui me jetait dans une sorte de honte… La
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
16ément par nos actions ! — et je voudrais mettre l’accent sur ce mot-là, afin que vous ne pensiez pas qu’il ne s’agit ici que d
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
17lui montrait l’envers de toute chose, et avec des accents d’amère ironie, proclamait que la justice à l’ancienne manière ne dev
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
18 à l’estime de soi-même. » Avec des différences d’accent notables et qui s’expliquent surtout, je crois, par les circonstances
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
19nt se ranger sur les escaliers de la tribune, aux accents du Deutschland über alles chanté debout, le bras levé. À huit heures
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
20ie parallèle d’attitudes et de faits visibles ; l’accent étant porté sur la causalité, et les faits se réduisant peu à peu au
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21ompris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoureux de ma vie, et je crois
21 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
22te et d’aiguillon, et qui lui donne sa verve, son accent personnel tour à tour ironique ou émouvant. En fait, toutes les affir
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
23ompris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoureux de ma vie, et je crois
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
24uit la vie produit aussi la mort. Il suffit qu’un accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ [p. 252] C’est e
25 repérer avec assez de précision ce déplacement d’accent dont tout dépend. Il est certain que l’Occidental christianisé se dis
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
26amour-passion ? Il n’y a donc qu’un déplacement d’accent. Ensuite, que veut la passion nationale ? L’exaltation de la force co
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
27uit la vie produit aussi la mort. Il suffit qu’un accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ C’est en fin de c
28 repérer avec assez de précision ce déplacement d’accent dont tout dépend. Il est certain que l’Occidental christianisé se dis
26 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
29. L’Église n’aurait jamais dû prendre le ton et l’accent d’un milieu social plutôt que d’un autre. Elle devrait aujourd’hui ab
27 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
30Le démon de l’insignifiance … neither having the accent of Christians, nor the gait of Christian, pagan, nor man. (Hamlet III
28 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
31il cède en choisissant tel mot, tel rythme ou tel accent ; et de quel insondable imbroglio, cette petite phrase toute claire e
29 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
32ts tout d’un coup me mettent en mouvement, si cet accent suffit à me rendre à ma force, par ce miracle le langage est restauré
30 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
33 entendront ce silence, qui auront su percevoir l’accent dominateur et tendu des pages les plus égales et sereines du Faust.
31 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
34ès parallèle d’attitudes et de faits visibles ; l’accent étant porté sur la causalité, et les faits se réduisant peu à peu au
32 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
35icaine. Comment décrire ces légers déplacements d’accent vers le sérieux ou vers l’humour cocasse qui créent dans l’ensemble u
36s bizarre par mon costume, par ma conduite ou mon accent, ils n’ont pas l’air d’en faire un cas, de se croire obligés de prend
33 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
37e de la vocation des individus, mettra toujours l’accent sur le devoir plutôt que sur les droits. Prenons l’exemple de l’armée
34 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
38ans la hâte de la fuite, leurs traits tirés, leur accent étranger… Gens d’ici, vous avez votre paix, et vous l’avez méritée, p
35 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
39: on me répondait en français, et tant pis pour l’accent et les fautes. La pitié active Aujourd’hui, je découvre qu’à la hain
36 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
40icaine. Comment décrire ces légers déplacements d’accent, vers le sérieux ou vers l’humour cocasse, qui créent dans l’ensemble
41s bizarre par mon costume, par ma conduite ou mon accent, ils n’ont pas l’air d’en faire un cas, de se croire obligés de prend
37 1948, Suite neuchâteloise. III
42. Elles nous ont apporté un dynamisme neuf, et un accent qui défie la pudeur…   Le gouvernement et la structure sociale de la
38 1948, Suite neuchâteloise. VI
43 la nature, est en train de changer rapidement. L’accent se gâte, la rhétorique n’est plus enseignée ni connue. [p. 62] L’hist
39 1948, Suite neuchâteloise. VIII
44a vus, c’est bien le même peuple et c’est le même accent. J’entends les mêmes allures, le même accent de l’âme, du cœur et de
45même accent. J’entends les mêmes allures, le même accent de l’âme, du cœur et de la poignée de main ; mais hélas ! aussi du la
46ble d’élever une solennelle protestation contre l’accent de mes compatriotes, celui qu’ils ont pris de nos jours et que leurs
47e nos jours et que leurs pères n’ont pas connu, l’accent le plus navrant de tout le domaine français, de Québec à Menton, de B
48 temps utile, le reste mauvais ou atroce.) Mais l’accent, c’est bien autre chose. C’est à quoi l’étranger juge un peuple au pa
40 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
49nt pas ce latin-là, même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficult
41 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
50mmes et [p. 18] de femmes, mais par delà tous les accents locaux, les intérêts et les passions, par delà les croyances et les r
42 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
51nt pas socialistes, ou ne le sont pas avec le bon accent. Comment s’unir avec des gens pareils ? Leur existence est purement n
43 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
52nt pas ce latin-là. Même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficult
44 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
53ons d’hommes et de femmes, mais par-delà tous les accents locaux, les intérêts et les passions, par-delà les croyances et les r
45 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
54nt pas socialistes, ou ne le sont pas avec le bon accent. Comment s’unir avec des gens pareils ? Leur existence est purement n
46 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
55e parler toujours de « la petite Suisse » avec un accent de supériorité comique. Développez et étalez sur un plan horizontal s
47 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
56ême ville ou le même canton, parlent avec le même accent, et appartiennent aux mêmes milieux sociaux : petite, moyenne ou gran
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
57leur souveraineté fictive. » (Étant entendu que l’accent porte sur fictive.) C’est ainsi que l’on doit rassurer ceux qui tremb
49 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
58peut se résumer en un seul mot : causons ! D’où l’accent mis sur le langage commun. Il existe en fait deux moyens d’instaurer
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
59i, ou de dire le vrai comme on ment, avec le même accent et pour les mêmes motifs. Que dis-je ! les Thorez, les Duclos, rédige
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
60orale et de la civilisation, Nietzsche met tout l’accent non sur l’ascèse, mais sur la maîtrise des instincts : [p. 130] La
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
61ses. Seul, Leconte de Lisle retrouve un peu de l’accent d’Horace, dans le discours qu’il attribue à Zeus lui-même, non plus à
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
62énements de Budapest ont tragiquement actualisé l’accent dans notre siècle : Il devient nécessaire d’appeler l’attention des
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
63ment de [p. 342] la misère humaine leur donne cet accent de simplicité qui est la marque du génie grec, et qui fait tout le pr
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
64 ne serions pas les mains de Dieu, si chez nous l’accent significatif ne reposait pas exclusivement sur l’esprit. La forme gre
65e ce que l’esprit ne peut régner que là où tout l’accent est placé sur l’unique et sa valeur. Toutes les valeurs sont personne
66neté de l’esprit sur la terre est liée à ce que l’accent significatif repose sur l’individu et sur lui uniquement. Or, aujourd
56 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
67orale et de la civilisation, Nietzsche met tout l’accent non sur l’ascèse mais sur la maîtrise des instincts : La civilisatio
57 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
68ratique et à la compréhension internationale ». L’accent est mis sur la démocratie à instaurer, et sur le sens social. En Alle
69 par la Loi. Tandis que l’empirisme anglais met l’accent sur le sens des responsabilités, [p. 3] dont la source est dans la pe
58 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
70derrière un lorgnon démodé, et qui me dit avec un accent slave : « Votre discours était vraiment très bien, vous avez montré l
59 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
71illage. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire toute la France (mais par Grock et Michel Simon), e
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
72aque lac est une phrase, où chaque village est un accent, et d’où sortent pêle-mêle comme une fumée deux mille ans de souvenir
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
73oriques ; et selon les régions, ou les époques, l’accent est mis sur l’une ou l’autre. Au cours des premières décennies, l’éla
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
74n songe à l’Europe sans frontières de demain. Les accents et les tours de langage, si typiques d’un canton, subsistent. Genève
75 reste d’étrangers venus du monde entier, c’est l’accent de ce quart primitif qui domine après quelques années de brassage par
76apé quatre ! — Et moi, dit le Vaudois (imaginez l’accent), j’en ai bien vu un, mais il m’a échappé. » Les Autorités fédérale
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
77comme des réclames de magazine, discutent avec un accent révoltant le prix de leurs nylons ou de cette Cadillac promise, affir
78s sur des mélodies sans surprises, colorées par l’accent vaudois. C’est un peu absurde et grandiose. Le scénario s’est fixé au
79arisiens, mais faites à d’autres endroits) ni son accent (qui est dur et sec à Neuchâtel, aimable dans le pays de Vaud, plutôt
80e ville ou le même canton, parlaient avec le même accent, et appartenaient aux mêmes milieux sociaux de la petite à la grande
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
81us discerner. Amour des choses, des paysages, des accents, révélations qui vous naturalisent, Européens de tous pays, d’un seul
82illage. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire toute la France (mais par Grock et Michel Simon), e
65 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
83ires — et si celui qui les lit à haute voix met l’accent sur la mauvaise syllabe, il s’endort pour l’éternité… Les écrits hind
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
84ces sont en cours dans nombre de pays d’Europe. L’accent est porté sur les régions appelées encore périphériques, de leur vrai
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
85es — et « si celui qui les lit à haute voix met l’accent sur la mauvaise syllabe, il s’endort pour l’éternité »… Les écrits hi
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
86euchâtelois par ma naissance, ma tradition et mon accent : à ce Canton (qui fut durant des siècles une principauté souveraine)
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
87au secret d’eux-mêmes se révèle par un regard, un accent, un silence. Ou par ce mot d’un ouvrier spécialisé à propos de son « 
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
88t la Forêt noire au nord-est. On y parle avec des accents [p. 283] différents presque le même dialecte germanique 160 . Cette R
71 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
89al. Dès qu’un homme est ému, ou se met à jurer, l’accent de sa première adolescence se déclare. Priver un homme de son dialect
72 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
90 savent raconter, et de ce que l’on entend dans l’accent de sa mère, c’est partir du réel, non des mythes fabriqués dans la ca