1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1 domination qui est le but véritable du sport. On accepte une règle ; on l’assimile, à tel point qu’elle n’est plus une entrave
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2ici, comme le type du voyageur intelligent, qui n’accepte d’être séduit que pour « mieux comprendre », assez « fidèle » à ses o
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3n pensées ; envers vous-mêmes ou quelque doctrine acceptée ; envers votre idéal ou envers les fluctuations de votre moi ? Votre
4s ? Mais on nommera cela de l’hypocrisie. Soit, j’accepte. Et aussitôt j’annonce : Éloge de l’hypocrisie Non, non !… Debout
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort communément heureux de nos contemporains qui ont puisé [p. 13
6ruels, nous parlerons vos langues aériennes. On n’acceptera plus que des valeurs de passion. Balayez ces douanes de l’esprit, pro
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
7ges et assez fous pour ne pas en gémir et pour en accepter les conséquences. Et puis, de temps à autre, voici que nous parvient
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8presque fatalement dans un anarchisme stérile. 1° Accepter la technique et ses conditions. Dans cette mécanique bien huilée, au
9es mêmes qui nous la firent désirer. [p. 201] 2° Accepter l’esprit, et ses conditions. Je dis que les êtres encore doués de que
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
10 pas dissimuler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire du type le plus courant : « Vous êtes
8 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
11 doit rien, n’est-ce pas ? Il en tombe d’accord ; accepte d’attendre comme un enfant sage que le monde lui donne, en son temps,
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
12umise au contrôle de l’État. Alors ? Ou bien vous acceptez le régime — mais aussi ses conséquences absurdes et fatales, par exem
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
13nt desquels, semble-t-il, nul Français ne saurait accepter sa révolte. Il y a bien quelques outrances dans tout ceci. Mais je vo
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
14hez les personnages de Baring, c’est la manière d’accepter une destinée, de la transfigurer ou d’y succomber. C’est cela qui for
15le l’est presque, mais pas tout à fait. Il faut l’accepter. Songez à l’agonie du Jardin des Oliviers. Blanche se souvint que Lad
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16et décide de sa conversion : Il se décida à tout accepter, oui, tout. Il accepterait la vie et toutes ses manifestations dans l
17on : Il se décida à tout accepter, oui, tout. Il accepterait la vie et toutes ses manifestations dans le temps. Il était ressuscit
18ché et le cœur souillé, tout était étonnement. Il acceptait tout. Il décida de vivre fermement, de prendre courage et de lutter b
19t de lutter bravement à l’avenir, et pour cela il accepterait tout de l’existence. Il accepterait aussi la religion avec le courage
20 pour cela il accepterait tout de l’existence. Il accepterait aussi la religion avec le courage du suicide. Dans sa résolution, il
21de chercher d’autres solutions ? Quant à ceux qui acceptent d’étudier à fond ces problèmes, ils ne les rendent, en général, guère
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
22te division interne, une fois reconnue, doit être acceptée ou surmontée. Pour moi je tiens que le seul problème éthique est de s
23difiants, mais des témoignages de responsabilités acceptées devant Dieu, avec l’incommensurable tragique que cela comporte. Un no
14 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
24 ses modes les plus intimes de souffrir. Car il n’accepte pas la souffrance comme une condition de la conscience du réel, mais
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
25 pas dissimuler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vrai
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
26proximative. Nous ne saurions assez nous garder d’accepter des adhésions qui vont aux produits déviés de notre foi. Il est vrai
17 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
27tance de quelques passages relatifs à différentes acceptions du verbe penser. On a noté d’abord qu’une espèce humaine est en voi
28actes : ce n’est pas descendre au social, si l’on accepte l’héroïsme. Un siècle bourgeois comme fut le dernier, n’osait imagine
18 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
29C’était le Christ. Martin est coupable de l’avoir accepté. » Sur quoi le commissaire du gouvernement croit pouvoir remarquer « 
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30et contraignants. De là le sérieux avec lequel il accepte les conditions de l’initiation : et d’abord la plus difficile, le sil
31tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions réelles et données de son effort particul
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
32à : n’y pouvant plus tenir longtemps ; ne pouvant accepter de nous battre pour un « ordre » et des « idéaux » criminels. Il y a
33spérance, une utopie, qu’il nous est impossible d’accepter avec le « bon cœur » que préconise Philippe Lamour, parce [p. 840] qu
34s du monde ; de cette seule chose pour laquelle j’accepte de me faire tuer, parce que ce ne serait pas crever bassement dans la
21 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
35e Dieu et l’homme, que l’homme le sache ou non, l’accepte ou non ; et par là même caractère essentiellement profane de la vérit
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
36onde ait trouvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciples, se faire un avoir de la Pauvreté évangé
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
37gé dans la négation radicale. Mais aussitôt, s’il accepte ce non, l’affirmation [p. 100] de son salut paraît : il reconnaît la
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
38oir, on le croirait presque ! Votre démission est acceptée. » p. 19 b. « La Légion étrangère soviétique », L’Ordre nouveau
25 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
39chrétien le considère comme un homme qui refuse d’accepter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise
26 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
40réaction ». Et c’est pourquoi nous ne pouvons pas accepter un instant le rapprochement qu’on nous invite à faire entre barthisme
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
41is si l’intelligence, passant outre à son dégoût, accepte le combat [p. 16] tel qu’il lui est offert, elle court le risque de s
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
42ce que cela signifie ? Qu’il y a peu d’hommes qui acceptent les charges de leur vocation. Mais, ici, faisons deux remarques : 1.
43oyants ou non. Je pense que beaucoup d’incroyants acceptent cet appel, [p. 58] obscurément — inconsciemment, diraient les psychol
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
44duperie que de croire comme certains qu’on peut l’accepter sous réserves, limiter ses dégâts ou même se passer d’elle, tout en a
45iter ses dégâts ou même se passer d’elle, tout en acceptant d’autres parties de la doctrine. Car toute la force de propagande du
30 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
46. Mais dès que l’ordre est véritablement reçu, et accepté, il s’agit de l’exécuter. L’ordre reçu par le chrétien est dans l’ins
31 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
47 joue ici. C’est ce que le communisme ne peut pas accepter. Entre le communiste et le chrétien, il y a cet humour dernier, irréd
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
48onde ait trouvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciples, se faire un avoir de la Pauvreté évangé
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
49chrétien le considère comme un homme qui refuse d’accepter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
50plus souvent que nous ne le pensons. Mais de là à accepter, à prendre sur soi et assumer en toute conscience la conception commu
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
51à : n’y pouvant plus tenir longtemps ; ne pouvant accepter de nous battre pour un « ordre » et des « idéaux » criminels. Il y a
52spérance, une utopie, qu’il nous est impossible d’accepter de « bon cœur », parce que nous n’y voyons qu’une réalisation épurée,
53e ; de cette [p. 154] seule chose pour laquelle j’accepterais la mort, parce que ce ne serait pas crever bassement dans la haine, m
36 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
54 hélas ! Mais parce que, en tant que chrétien, il accepte qu’on lui retourne le reproche. Il accepte, en vertu même de sa foi,
55en, il accepte qu’on lui retourne le reproche. Il accepte, en vertu même de sa foi, qu’on le condamne ; alors que tous les autr
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
56oltante que rien au monde ne pourrait permettre d’accepter, quand le martyr reçoit sa mort avec une sorte de sobriété… Le croyan
57 vient à lui, il peut réellement et jusqu’au bout accepter de vivre hic et nunc, quand la foule est ubiquité et fuite sans fin d
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
58n engagement au Paraguay, qu’ils ont la naïveté d’accepter. Accusés de haute trahison, ils sont jetés aussitôt dans une prison i
59ont à Buenos Aires, et, là, à bout de ressources, acceptent de collaborer à une révolution qui va bouleverser le Brésil. Ils retr
39 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
60s, cette musique d’un cœur qui s’abandonne, qui s’accepte. C’est cela qui fait la qualité lyrique de l’humour de Pierre Girard.
40 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
61table que dans l’Adam et Ève de Ramuz, mais Ramuz accepterait-il une étiquette aussi compromettante ? À parler franc, je ne connais
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
62et la seule convention qui subsiste, c’est de les accepter pour tels. « Philosophe et guerrier, écrit Rudolf Kassner, n’ont pres
42 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
63, un risque est là, et ma vie est en lui. L’ai-je accepté ? Déjà tout recommence. Car la durée n’ajoute rien à l’éternel. Ce pa
43 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
64 en lui à ce qui de lui ressuscite, ayant reçu et accepté la mort. Il peut aimer : ce n’est plus un défi, c’est une soumission
65s, s’il voit bien la question ne va pas jusqu’à l’accepter, et sa réponse n’est encore qu’une évasion. Cette « partie de son êtr
44 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
66son travail, dans un cadre qu’il connaît et qu’il accepte, dans une société à laquelle il peut collaborer. » — Enfin le Plan ré
45 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
67ission », mais bien appel de Dieu, appel que l’on accepte ou que l’on refuse ; grâce n’a qu’un sens vaguement métaphorique et s
46 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
68l va commettre un meurtre, et c’est parce qu’il l’accepte qu’on l’appellera le père des croyants ? L’individu serait-il au-dess
47 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
69encontre du but qu’ils rêvent. Par ailleurs, si j’accepte le diagnostic de Tzara, si j’admets que le complexe de castration est
48 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
70 argument théologique ! Où donc est-il, celui qui accepte de mourir ? Oui, maintenant, je vais vous dire la vérité : Nous somme
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
71ur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste ». Tout cela se joue sur des m
50 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
72préférence inconditionnelle. C’est reconnaître et accepter le fait concret d’un attachement qui ne comporte pas de choix délibér
51 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
73ir de ceux qui souffrent et qui créent. Mais s’il accepte pratiquement de travailler à la révolution, le chrétien n’a pas le dr
74e, dispensant chaque chrétien de reconnaître et d’accepter les risques d’une vocation toujours unique, et parfois scandaleuse. J
75l’on refuse d’attaquer le socialisme, faudra-t-il accepter aussitôt le fameux trait d’union qu’on nous propose, entre socialiste
76me qui fuit devant sa vocation. C’est l’homme qui accepte un mensonge parce que les intérêts immédiats du parti le commandent s
52 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
77hommes bien réels dans leurs limites reconnues et acceptées. Il me semble que c’est la leçon que nous devons prendre de sa vie :
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
78 de la portée d’une aussi quotidienne observation acceptent, ne fût-ce qu’un instant, de se demander si leur doute ne fournit pas
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
79. Ils ont tous en commun ceci : qu’ils paraissent accepter en fait de n’avoir plus aucune action réelle sur le cours des choses
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
80igadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un ré
81t que nous l’ignorons généralement ; c’est qu’ils acceptent les buts de leur travail et que nous nous méfions généralement des bu
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
82ante contre la vie, ou encore d’une impuissance à accepter la vie telle qu’elle est, dégradée, mystérieuse, pleine d’appels. (L’
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
83tats libéraux. Qu’on n’entende point par là que j’accepte leurs régimes : mais j’en tiens compte, et ils me déterminent, fût-ce
58 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
84ée crée, la mission d’une culture nouvelle sera d’accepter le combat, d’assumer les conflits vitaux et de les résoudre en créati
85nde moderne 83 , constatation critique qu’on peut accepter facilement de nos jours, Kierkegaard conclut par un renversement soud
86 pas envisager, c’est-à-dire voir en face, pour l’accepter ou pour le refuser : Dieu, mal, souffrance, responsabilité de la pens
87 le réel ne livre ses secrets qu’aux violents qui acceptent ses violences. Ainsi le veut non la raison rationaliste, mais la natu
88est réelle que chez un homme qui a reconnu et qui accepte le danger de penser. On serait parfois tenté de souhaiter qu’en Franc
89 l’être ? On dit : le mot est le corps de l’idée. Acceptons provisoirement cette expression douteuse, si elle peut attirer l’atte
90 refuser le premier pas dans l’immédiat. Alors, n’acceptons-nous plus un seul maître ? Ce serait oublier ceux qui nous ont appris
91 pour des fins « bassement utilitaires », si l’on accepte l’héroïsme personnel. Un siècle bourgeois comme fut le xixe , n’osait
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
92igadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un ré
93t que nous l’ignorons généralement ; c’est qu’ils acceptent les buts de leur travail, et que nous nous méfions généralement des b
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
94e c’est à nous de recréer un monde où notre vie s’accepte. Aux premières pages j’ai pensé : document sur les déceptions d’une g
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
95de monsieur susceptible et réactionnaire. Si l’on accepte vraiment le marxisme, pourquoi s’indigner d’une tactique qui paraît s
62 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
96s sévère, et sublime en tant de passages, combien accepteraient l’inquisition ? Qu’on ne dise pas que la philosophie d’un grand poète
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
97tal investi dans la maison obligent l’éditeur à n’accepter que des livres susceptibles de se vendre à 3000 exemplaires au moins.
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
98, pour lesquels ils sont prêts à se battre, c’est accepter la guerre civile la plus absurde de l’histoire ; c’est désespérer de
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
99ons l’île. La colère du détroit nous a salués ! J’accepte cet augure à double sens, certifiant la présence d’un destin. Voici l
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
100) Assuré au moins de quelque argent à venir, j’ai accepté l’invitation d’un ami qui nous [p. 55] offre de passer trois semaines
101ur industriel. Autre désavantage : il ne peut pas accepter n’importe quelle occupation manuelle provisoire sans renoncer en même
102étonne soudain du calme particulier avec lequel j’accepte en fait mon existence présente, si absurde qu’elle puisse m’apparaîtr
103rrêts et de détours imprévus — car les chauffeurs acceptent volontiers toutes sortes de petites commissions que de vieilles dames
104hement assimilables. Il choisit, il compose, il n’accepte que des matériaux purs et nobles. Il s’accomplit enfin dans l’œuvre d
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
105oin de calculer, ceux-là calculent. Et les autres acceptent leurs risques, c’est-à-dire acceptent de vivre, malgré l’État laïque
106 les autres acceptent leurs risques, c’est-à-dire acceptent de vivre, malgré l’État laïque qui leur conseille plutôt l’épargne.
107e la viande est si bonne pour les malades. » Elle accepte de venir faire une lessive à la maison pour remplacer sa mère. Nous m
108s dans la mesure où nous sommes intellectuels, et acceptés — ou utilisés — dans la mesure où nous réussissons à nous faire passe
109ent personnaliste. J’irai. Je me fais une règle d’accepter toutes ces invitations. Depuis deux ans, j’ai parlé devant les audito
110ucoup d’argent (jamais assez) à celui qui n’a pas accepté la joie, qui n’a pas de « valeur ». Il faut beaucoup de temps (jamais
111oup de temps (jamais assez !) à celui qui n’a pas accepté l’éternité, qui n’a pas de durée.   Apprentissage de la pauvreté : de
112utales, toujours bonnes à dire, mais mal dites. J’accepte à la rigueur cette division du monde en gros et en petits, si c’est l
113oque. Mes sarcasmes me prouvent en effet que je n’accepte pas l’inacceptable, que je le juge et m’en détache, et c’est déjà ça
68 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
114rrêts et de détours imprévus — car les chauffeurs acceptent volontiers toutes sortes de petites commissions que de vieilles dames
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
115 grandes thèses pauliniennes de la Réforme soient acceptées (ou simplement connues !) par nos contemporains, même chrétiens. Il s
116 On ne prouve rien de ce qui est essentiel ; on l’accepte ou on le refuse, en vertu d’une décision pure. Discuter ne peut nous
117lité radicale du problème Dans l’Église, une fois acceptés le Credo et son fondement qui est la Parole dite en nous par l’Esprit
118’éternité de son destin. (Pour le chrétien, c’est accepter, en acte, l’éternelle prévision du Dieu qui sauve.) La similitude éto
70 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
119 la connaissance virile d’une nécessité immuable, acceptée et aimée comme telle. Mais cette nécessité s’appelle pour Nietzsche l
71 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
120éfigurée par une énorme tache de vin. Faudra-t-il accepter ce martyre ? Déjà, le jeune homme s’y résigne… À quelques pas de lui,
121istinguée entre toutes » par le miracle, et qui l’accepte avec humilité. Et cinquante autres personnages, des foules aux foires
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
122ent personnaliste. J’irai. Je me fais une règle d’accepter toutes ces invitations. Depuis deux ans, j’ai parlé devant les audito
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
123és mais qui savent que toute œuvre engage, et qui acceptent cette nécessité comme une des conditions de leur création. Et nous pe
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
124u bénéficier des garanties qu’offrait la SDN sans accepter les charges qui s’y trouvaient liées. D’où le malaise provoqué par l’
75 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
125 pas. (Et qui trouveront difficilement à se faire accepter par un confrère, on l’imagine.) On escompte ainsi les succès futurs d
76 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
126 est la mesure de tout. Quand tu l’auras connu et accepté — tu es le seul à le connaître — lève-toi et regarde les choses, les
77 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
127’octobre 1935 Des amis se sont étonnés de me voir accepter ce poste, offert par le hasard d’une rencontre, un beau soir de juill
128el qu’on le crée et tel qu’on le subit… J’ai donc accepté pour un an. Et me voici depuis un mois bientôt dans cette ville [p. 1
129Pourquoi se fait-on tuer ? Dans la mesure où on l’accepte, c’est par une sorte d’acte de foi. Mais alors tout dépend de la véri
130hitlérisme ? Ne trouverait-il pas vingt raisons d’accepter comme tant de bourgeois une tyrannie prétendue provisoire, d’où naîtr
131comme opposants. J’admire cette faculté humaine d’accepter le fait accompli, fût-il le plus artificiel, et incommode, et inhumai
132 plus artificiel, et incommode, et inhumain. De l’accepter au point de l’oublier. Aux débuts de l’automobile, qui aurait cru qu’
133t les chefs ont beau jeu de prouver qu’on ne peut accepter les lois sans accepter l’esprit qui les édicte… Car telle est la misè
134u de prouver qu’on ne peut accepter les lois sans accepter l’esprit qui les édicte… Car telle est la misère du temps : César ne
78 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
135outes les mesures d’oppression sont « joyeusement acceptées » pour peu que l’union sacrée les légitime. Ils ont des canons, mais
79 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
136e jette à l’eau. [p. 417] Autre danger : si l’on accepte de jouer le jeu des armements, l’effrénée concurrence conduit l’État
137responsables. Libres pour obéir à ce qu’elles ont accepté pour vocation, et responsables de cette vocation devant la Cité qui l
80 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
138t tel qu’il [p. 665] leur est donné, incapables d’accepter l’autre tel qu’il est, parce qu’il faudrait tout d’abord s’accepter,
139el qu’il est, parce qu’il faudrait tout d’abord s’accepter, ils ne voient de toutes parts que choses à envier, qualités dont ils
81 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
140Mais si je sais que l’Apôtre a raison, et si je l’accepte, je considère alors l’équilibre imparfait du mariage dans une perspec
141 époux est l’accueil de la créature, la volonté d’accepter l’autre tel qu’il est, dans son intime singularité. Insistons : la fi
142e pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel. Voilà le sens de la Révélation ; l’au-
143appeler un bonheur sensible, cessent de souffrir, acceptent notre jour. Et alors le mariage est possible. Nous sommes deux dans l
82 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
144e n’était pas encore venue. Il se vit contraint d’accepter la réunion à Munich d’une « Diète » de gouvernements égaux, qui régla
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
145promettent-ils de se revoir au moment même où ils acceptent de se quitter ? Pourquoi Tristan s’éloigne-t-il ensuite pour courir d
146 passions qu’il veut flatter. C’est dire que l’on acceptera le « coup de pouce » du créateur, et les entorses qu’il fait subir à
147orsque Tristan reçoit la réponse favorable du roi acceptant de reprendre Iseut : Dex ! dist Tristan, quel départie ! Mot est dol
148 passion dont la violence fascinante ne peut être acceptée sans scrupule. Elle apparaît barbare dans ses effets. Elle est proscr
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
149 lors des cérémonies d’initiation, aux frères qui acceptaient de renoncer le monde, et s’engageaient solennellement à se consacrer
150 semble également difficile de la rejeter et de l’accepter, de la démontrer et de n’y pas croire du tout, et cela tient à l’esse
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
151 qu’il la tiendra un temps pour ennemie, et qu’il acceptera le « mariage blanc » avec l’autre Iseut — l’autre « foi » — l’autre É
152ne mort d’amour transfigurante, mais au contraire accepte les limites de sa terrestre vocation. « Rien ne le pousse vers le hau
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
153ns. C’est que pour admirer la nature simple, pour accepter certaines mélancolies, et même pour se suicider, il faut être en mesu
154à soi, sans au-delà ni renversement dans la joie, acceptée telle qu’elle est dans le monde du jour, et qualifiée néanmoins de « 
155u’il nous a trompés. 167 Agir, en vérité, c’est accepter les conditions qui nous sont faites, dans le conflit de l’esprit et d
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
156du présent tel qu’il leur est donné, incapables d’accepter l’autre tel qu’il est, parce qu’il faudrait tout d’abord s’accepter,
157el qu’il est, parce qu’il faudrait tout d’abord s’accepter, ils ne voient de toutes parts que choses à envier, qualités dont ils
158age, à mon avis, que l’on a rendu trop facile, en acceptant que « l’amour » suffise pour le conclure, au dédain des convenances d
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
159Mais si je sais que l’Apôtre a raison, et si je l’accepte, je considère alors l’équilibre imparfait du mariage dans une perspec
160 époux est l’accueil de la créature, la volonté d’accepter l’autre tel qu’il est, dans son intime singularité. Insistons : la fi
161e pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel. Car après tout c’est ici-bas que notre
162appeler un bonheur sensible, cessent de souffrir, acceptent notre jour. Et alors le mariage est possible. Nous sommes deux dans l
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
163t qu’il s’en est rendu indigne en implorant et en acceptant pareille licence. Arrêt de la reine Éléonore. Telle est la nature de
90 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
164ester revient à détester le monde. L’incapacité d’accepter le monde réel est signe d’une incapacité de s’accepter soi-même — à c
165ter le monde réel est signe d’une incapacité de s’accepter soi-même — à cause de cette blessure qu’il s’agit d’oublier si l’on n
166 qui guérisse, et qui leur rende alors la force d’accepter leur moi coupable et le monde réel. La « contemplation sans objet » à
167 en donnera la force. Qu’il la reçoive et qu’il l’accepte consciemment, ce sera pour lui l’introduction à une liberté toute nou
168timité d’une vocation. Thérèse d’Avila ne voulait accepter que les révélations qui la portaient à quelque action pratique dans l
169pour but, mais bien la vie, et cette vie-ci. Elle accepte le moi et toutes ses servitudes en vertu de sa vocation, c’est-à-dire
91 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
170ésolument dans le grand jour du siècle mécanique, accepter pour un temps sa loi, en préservant, s’il se peut, dans nos cœurs, ce
92 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
171nt à l’existence, à la faveur de ces vicissitudes acceptées. [p. 3] Acceptons notre chance de vivre une vie plus consciente et r
172 la faveur de ces vicissitudes acceptées. [p. 3] Acceptons notre chance de vivre une vie plus consciente et réelle. Quoi qu’il a
93 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
173 à sa femme de cette terrible décision, et elle l’accepte au terme d’une lutte héroïque avec elle-même. Alors commence la vie d
94 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
174ut son corps, de tout son sentiment charnel, on l’accepte avec toute la nature, sans préjugés ni fausse pudeur. Couché dans l’h
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
175les citoyens seraient chrétiens, ou tout au moins accepteraient en bonne conscience des directions chrétiennes dans leurs activités.
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
176e est responsable. Une seule idée… Mais si nous l’acceptons avec courage et avec joie, je suis certain que la plupart des critiqu
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
177là, l’Histoire aura tôt fait, n’en doutons pas, d’accepter notre démission — soit volontaire, soit forcée. p. 173 34. Voir
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
178, aujourd’hui, ce n’est pas rester neutres, c’est accepter d’être neutralisés moralement. Le Conseil fédéral a repoussé officiel
99 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
179et les formations existantes auraient le devoir d’accepter notre concurrence. Mais nous pensons que les partis, seuls, ne sont p
100 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
180peau, dès qu’il s’agit de défense nationale, nous acceptons des mesures qui, hier encore, passaient pour folles, démagogiques, im
181s que celles qu’entraîne la guerre actuelle. Nous acceptons avec une belle discipline des « efforts financiers » dont une fractio
182l’issue de la guerre — dépend de notre capacité d’accepter des vérités dures. Car tout le mal est venu de les avoir refusées, av