1 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
1ce pour essentielle ; de l’autre elle apparaît un accident fâcheux. Telles, peut-être, se délimitent la notion chrétienne et la
2rde pour le moraliste latin la signification d’un accident social réductible à l’ordre imposé. Passant à la limite du sentiment,
2 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
3 raison d’être de la France. Peu de jours avant l’accident chirurgical qui devait entraîner sa mort, à 36 ans, il avait ajouté d
3 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
4sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des inventions, des religions, des êtres, si ce savoir n’est pas pou
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
5des passions, ou les liens du métier, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers p
5 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
6et mauvaise. Ils ont été victimes d’un effroyable accident. Une épreuve pareille n’est pas humaine, elle n’a aucune valeur pour
6 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
7sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des inventions, des religions, des êtres, si ce savoir n’est pas pou
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
8rticulier d’existence. Il n’est plus seulement un accident, une privation provisoire de travail rémunérateur. Il ne relève plus
9 d’autres moments pareils : à [p. 66] l’annonce d’accidents imprévus qui donnaient brusquement à ma vie un cours nouveau, à deux
10leurs colonnes. Les correspondances villageoises (accidents de bicyclette, arrivée d’un bateau, prix du sel, causeries du curé ou
11as pu aborder l’île. Plus de courrier. On parle d’accidents. Pourvu que le manuscrit d’une traduction « alimentaire » que j’ai ex
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
12ces foyers que tout menace. Faisons la part des « accidents », des « imprudences ». Il reste encore une marge assez notable d’imp
13nt pas conscients de porter la responsabilité des accidents qui leur arrivent. Cela peut agacer dans le détail. [p. 156] C’est a
14iales, vie, décès, « avec doublage », vieillesse, accidents du travail, incendie, et une histoire très compliquée de capitalisati
15uels on se voit contraint de vivre par suite d’un accident du sort, ont toutes les chances d’apparaître deux fois insupportables
9 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
16leurs colonnes. Les correspondances villageoises (accidents de bicyclette, arrivée d’un bateau, prix du sel, causeries du curé ou
10 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
17et mauvaise. Ils ont été victimes d’un effroyable accident. Une épreuve pareille n’est pas humaine, elle n’a aucune valeur pour
18res catastrophes. Je sais qu’il y a des fous, des accidents de circulation et des erreurs de l’histoire. Le Führer déclarait un j
19ère d’une obsession. À chaque phrase, je risque l’accident… Qu’adviendra-t-il quand ces dangers n’exciteront plus que nos réflex
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
20ne se la dissimule la gravité relative de pareils accidents. Réciter ici les formules « sublimation » et « refoulement », c’est s
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
21uille que le courant entraîne. Il s’intéresse aux accidents qui menacent les débris de son rameau… On croit lire un poète alleman
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
22ire. C’est qu’une crise de cet ordre n’est pas un accident. Tenter de la couper, comme on le fait d’une fièvre, [p. 321] serait
14 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
23le, mais une multiplicité de fautes, d’erreurs, d’accidents matériels, de hasards considérés comme malheureux, de malajustements
24an Scientists eux-mêmes savent bien qu’il y a des accidents irréductibles à la psychologie, qu’il y a des faits, disons des tuile
25es. Or la chute de l’ange Lucifer est justement l’Accident absolu qui survint dans l’histoire du monde. J’aime opposer d’ailleur
15 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
26autres catastrophes. Certes, il y a des fous, des accidents de circulation et des erreurs de l’Histoire. Mais le Führer déclarait
16 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
27ises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier, un profanateu
17 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
28ur vivre heureux. Jadis la tragédie n’était qu’un accident, une chose qui arrive aux autres, et dans les livres ; et la voilà su
18 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
29ises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier, un profanateu
19 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
30vent avoir peur de la guerre. Car avoir peur d’un accident, c’est entrevoir, imaginer ses conséquences, et la guerre est la supp
20 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
31 l’État-Major. Elle a d’ailleurs coïncidé avec un accident au genou qui m’interdit encore tout exercice physique violent et tout
21 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
32al est d’au moins trente m’affirme-t-on, et les « accidents » sont fréquents. Paradoxe du siècle où tout est fait pour réduire l’
22 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
33our leur foi. 12 novembre 1940 Efficiency. — L’accident le plus fréquent à New York, c’est le grain de poussière que le vent
23 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
34nt offert les écrivains, et finalement ce stupide accident — au genou de nouveau, sur un court de tennis — qui va me paralyser p
35tée à mon entrée. Le [p. 137] lendemain, j’ai mon accident en faisant quelques balles à San Isidro, la maison de campagne de V.
36u me taire ? D’après ses signes, il doit avoir un accident entre le 28 et le 31 de ce mois. » J’ai décidé de ne rien dire et je
37les jours critiques, sans bouger pied ni patte, l’accident vous serait arrivé sur un autre plan, plus dangereux. Vous l’avez pri
38s tout c’est le moins grave. Les spectateurs de l’accident m’ont dit : « C’était bizarre. Il n’y avait pas de raison. On eût dit
39îne, pendant trois jours, et provoque une série d’accidents. On ne sait jamais quand cela va commencer, mais ce n’est pas plus d’
24 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
40 une école de pilotage. Mais coup sur coup quatre accidents mortels en une semaine… C’était le moment [p. 222] du grand krach, en
25 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
41bien qu’il y a les visas. N’acceptons pas que cet accident tardif de la démence nationaliste dénature le problème humain. Lançon
26 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
42urs l’honneur qu’on pense, mais souvent un simple accident. Je vois les Suisses qui se disent honteux de n’avoir pas souffert co
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
43la fin d’une ère, a fait long feu. On dit que les accidents de ce genre, dans divers ordres, sont souvent l’origine d’une névrose
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
44ns qu’il n’y ait pas de raz-de-marée, ni d’autres accidents d’ampleur continentale. Admettons que notre globe dure longtemps enco
29 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
45Ordre nouveau », aux fins que l’on sait, c’est un accident bien vexant mais qui relève en fin de compte du calembour. La ville d
30 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
46ne école de pilotage. Mais, coup sur coup, quatre accidents mortels en une semaine… C’était le moment du grand krach, en 1929. To
31 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
47bien qu’il y a les visas. N’acceptons pas que cet accident tardif de la démence nationaliste dénature le problème humain. Lançon
32 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
48 du fleuve ». Les Français prétendent empêcher un accident de chemin de fer en votant avec émotion le renvoi de l’ingénieur en c
33 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
49ns qu’il n’y ait pas de raz de marée, ni d’autres accidents d’ampleur continentale. Admettons que notre globe dure longtemps enco
34 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
50jamais se poser de questions sur le sens d’un tel accident, dont à vrai dire les suites sont assez pittoresques pour qu’un « poè
35 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
51ire, considère la souffrance et la mort comme des accidents insensés, que rien au monde ne peut rendre acceptables ou justifiable
52 du fleuve. » Les Français prétendent empêcher un accident de chemin de fer en votant avec émotion le renvoi de l’ingénieur en c
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
53sse y fait peu d’allusions.) Et ce n’était pas un accident, puisqu’au cours de la même séance inaugurale, M. Paul Ramadier ayant
37 1948, Suite neuchâteloise. II
54conditionné. Il nous livre à l’accidentel, et ses accidents sont petits : une madeleine trempée dans du thé, un pavé qui bascule
55pavé qui bascule sous la semelle. Mais les grands accidents de la vie raniment de tout autres mystères. Ils nous font découvrir p
38 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
56ement qui sera long. Mais il faut aussi éviter un accident mortel qui pourrait survenir avant que ce traitement ait donné ses ef
39 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
57. Développez et étalez sur un plan horizontal ses accidents verticaux, développez et étalez sur l’échelle commune des États d’Eur
40 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
58pace d’un seul tenant, nettement délimité par les accidents naturels, mais plutôt comme un nœud de chaînes montagneuses d’où quat
59urs. C’est autour du massif du Gothard, singulier accident géographique, que l’histoire suisse prend son départ. ⁂ Les manuels s
41 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
60. Elle a rendu obligatoire l’assurance contre les accidents et envisage l’extension de mesures analogues aux cas de maladie et de
42 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
61 et ne riez pas. Leur juxtaposition est un simple accident. L’allusion au sens de l’humour malenkovien est sans relation aucune,
43 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
62conde, à l’autre bout du monde et l’y recomposer… Accidents à prévoir : arrêt du mécanisme en cours de transmission, modification
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
63uvre déjà faite en imagination, tous les hasards, accidents ou rencontres, viennent servir sa composition, et se trouvent à la fo
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
64ialectique, non comme sa conclusion mais comme un accident. Et dans la mesure où il a pu s’y insérer, il n’en a pas interrompu l
46 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
65aix occidentale) ou l’explosion générale en cas d’accident (ce qui nous renvoie à l’éventualité prévue sous 3). 6. Les Trois Roi
47 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
66nt ici de politique, et ce n’est qu’en vertu d’un accident de l’Histoire que la France paraît seule en cause dans cette affaire.
48 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
67urs et de prises de conscience, de décisions et d’accidents, mais leur valeur de « faits » dépend, pour le public, de ce que les
49 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
68écit : « Ma très photogénique mère mourut dans un accident capricieux (pique-nique, éclair) quand j’avais trois ans. » (Qu’on se
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
69écit : « Ma très photogénique mère mourut dans un accident capricieux (pique-nique, éclair) quand j’avais trois ans. » (Qu’on se
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
70t qui écarte par enchantement les conseils et les accidents qui eussent ouvert les yeux de sa victime consentante… [p. 174] Le
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
71rvitude, ou simplement erreur de part et d’autre, accident ridicule mais sans suites. Ce n’est en soi ni bien ni mal. Seul, le d
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
72« allure principale entraînant avec elle tous les accidents particuliers ». Avec le troisième tiers du xviiie siècle s’ouvre l’è
54 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
73nc une limite, un centre ou un passage : tous ces accidents naturels peuvent servir de prétexte à une concentration qui deviendra
74 idéaux ? Saura-t-il, enfin, prévenir ces affreux accidents de sa santé mentale et de son existence physique que symbolise, sur l
55 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
75es violant nous nous condamnerions à de terribles accidents. — Moralité : l’homme tourne à l’automate, il perd sa liberté, son ép
56 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
76s que les nations, comme les individus, meurent d’accident. En général, c’est par manque d’attention, et pour n’avoir pas cru au
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
77oc de l’attaque française, venant de l’extérieur, accident de l’Histoire bien plus qu’aboutissement d’un processus interne et d’
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
78e, la misère et la faim étant des exceptions, des accidents. Ainsi pensent, du climat tempéré dont ils jouissent à peu près seuls
79 le haut… Émotion de pressentir derrière l’œuvre, accident du génie humain, et dans ces accidents telluriques, une même poussée
80re l’œuvre, accident du génie humain, et dans ces accidents telluriques, une même poussée profonde, une même loi de violence form
81.) À côté de lui, quelques collines et d’étranges accidents de terrain composent un paysage aux charmes plus secrets, plus pénétr
82oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Europe. Peu de carrières ont connu tant d’alternances de
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
83s que les nations, comme les individus, meurent d’accident. En général, c’est par manque d’attention, et pour n’avoir pas cru au
60 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
84oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Europe. La pensée et l’action Peu de carrières ont conn
61 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
85 le haut. Émotion de pressentir derrière l’œuvre, accident du génie humain, et ces accidents telluriques, une même poussée profo
86errière l’œuvre, accident du génie humain, et ces accidents telluriques, une même poussée profonde, une même loi de violence form
62 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
87stance et dans le temps du rêve. Mais au-delà des accidents remémorés, qu’en était-il de la substance des grands poèmes ? L’émoti
63 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
88nfessions). L’histoire, ses lois douteuses et ses accidents trop certains ; les réalités ethniques sous-jacentes ou renaissantes,
64 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
89l’État-nation européen nous apparaît, tel que les accidents de l’Histoire nous l’ont laissé, à la fois trop petit et grand. Il es
65 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
90nt ces guerres elles-mêmes, qui ne furent pas des accidents absurdes, mais au contraire des accidents révélateurs d’une maladie p
91pas des accidents absurdes, mais au contraire des accidents révélateurs d’une maladie plus ancienne et profonde. Aux origines de
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
92à peine visible en plein midi à Los Angeles ; — l’accident du pétrolier « Torrey Canyon » perdant son chargement en mer, d’où po
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
93urs et de prises de conscience, de décisions et d’accidents, mais leur valeur de « faits » dépend, pour le public, de ce [p. 99]
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
94l’État-nation européen nous apparaît, tel que les accidents de l’Histoire nous l’ont laissé, trop petit pour assurer ce qu’on per
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
95nfessions). L’histoire, ses lois douteuses et ses accidents trop certains ; les réalités ethniques sous-jacentes ou renaissantes,
70 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
96l’État-nation européen nous apparaît, tel que les accidents de l’Histoire nous l’ont laissé, à la fois trop petit et trop grand.
71 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
97es actuelles… sont fondées sur une longue série d’accidents et de coïncidences historiques… Chacun s’est forgé une histoire natio
72 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
98oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Europe. [p. 82] Peu de carrières ont connu tant d’alter
73 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
99ssent l’oxygène, asphyxient la faune maritime. Un accident du type Torrey Canyon, survenant à un pétrolier de 500 000 ou de 1 mi
100a du coût des centrales nucléaires et de quelques accidents majeurs : tout cela paraîtra largement dans le calcul du PNB par habi
74 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
101osmiques, eaux minérales. Alors ? — Mais en cas d’accident, que se passerait-il ? insistent d’éternels inquiets. On leur répond
102te autre branche de l’industrie  ». Pas un seul « accident majeur » à déplorer et pas une mort depuis la mise en marche de la pr
103, à les minimiser s’ils étaient confirmés par des accidents de fonctionnement, qu’on nommait alors incidents ; cette manière comm
104rayon de cent kilomètres.   Sur la question des accidents. — Dès 1970 « des calculs faits pour un réacteur d’environ 150 MW, si
105 conditions d’air stagnant, ont indiqué qu’un tel accident provoquerait 133 000 morts et 181 000 blessés immédiatement, avec des
106utes les déclarations officielles sur l’absence d’accidents dans les centrales, P. Samuel écrivait : Des dizaines d’accidents se
107s centrales, P. Samuel écrivait : Des dizaines d’accidents se sont déjà produits dans des centrales atomiques. Plus généralement
108es. Plus généralement, on a dénombré un millier d’accidents et d’incidents survenus dans des installations atomiques entre 1945 e
109 Falls aux États-Unis. Et il donnait une liste d’accidents « assez graves » survenus dans la seule année 1969 à Lucens (Suisse),
110ransports nécessaires et la fréquence moyenne des accidents indique qu’il faudrait compter sur un accident grave tous les huit an
111s accidents indique qu’il faudrait compter sur un accident grave tous les huit ans. Un dernier déchet est le réacteur atomique
112 cabine, imperméable, devant fonctionner en cas d’accident comme une bouée de sauvetage. Ce défi flottant de l’humanité technici
113 cinq heures et demie d’incendie, juste avant « l’accident majeur ». Dégâts estimés à 100 millions de dollars et plus d’un an d’
114 usage éventuel d’une bougie…   2. « Pas un seul accident mortel ne s’est produit. » — « Les réacteurs en service, au nombre de
115, des milliers d’« incidents » et une trentaine d’accidents sérieux sont déjà connus. La probabilité d’accidents graves est presq
116idents sérieux sont déjà connus. La probabilité d’accidents graves est presque nulle, s’obstinent à répéter les promoteurs. Le ri
117risque n’en demeure pas moins inacceptable, car l’accident s’il se produit, sera presque total pour de vastes contrées. Et l’on
118 000 signifie la sécurité pour cent mille ans : l’accident peut se produire avant la fin de ma phrase. Au reste, selon le biolog
119e Jaurès Medvedev, « quelque chose » (incident ou accident ?) se serait déjà produit en URSS aux premiers temps du nucléaire (19
120s personne n’a osé supputer les conséquences d’un accident majeur dans un surgénérateur tel que celui que la France entend const
1218  ». D’ici là, le plan ORSECRAD a prévu en cas d’accident, des « contrôles et décontaminations éventuels du personnel regroupé
75 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
122rt, ce « progrès » mesuré par l’accroissement des accidents, des maladies, de la pollution, du bétonnage, de la criminalité, etc.
76 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
123suffi à créer des désastres. Mais il y a mieux. L’accident totalement imprévisible selon le Hudson Institute, c’est la crise mon
77 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
124elève encore de l’hygiène ou de la prévention des accidents, on peut se défendre si l’on sait, si l’on est informé à temps. Plus
125roductrices d’énergie jurant qu’il n’y aura pas d’accidents dans les centrales, que s’il y en a, ils ne seront pas mortels, et qu
78 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
126ial des foules solitaires. 5. — En attendant les accidents majeurs seuls capables de nous faire accepter quelques solutions de b
79 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
127é topographique ou orographique délimitée par des accidents naturels, fleuves ou montagnes. On parle ainsi de la « cuvette genevo
128les… sont fondées sur [p. 295] une longue série d’accidents et de coïncidences historiques… Chacun s’est forgé une histoire natio
80 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
129il ont empiré dans un grand nombre d’industries : accidents, contaminations, [p. 56] cadences accélérées, travail posté insupport
130 alors de savoir si la crise actuelle n’est qu’un accident de parcours dans le développement général du monde vers une productiv
131nsommation. [p. 65] Le chômage n’est donc pas un accident conjoncturel dans notre société. Il résulte au contraire des structur
81 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
132r les États s’ils n’y sont pas contraints par des accidents graves, d’ores et déjà inévitables, et par la volonté des citoyens, t
82 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
133istoire de l’humanité n’est pas faite seulement d’accidents, de victoires et défaites électorales, économiques, voire militaires