1 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
1e peuple, sans grandeur mesurable dans les faits, accusateurs, inquisiteurs et anarchistes. Presque tous les poètes et tous les phi
2 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
2entité collective : Satan, ou diabolos en grec, l’Accusateur, l’ennemi du genre humain, qu’on assimile aussi au Serpent de la Genè
3e angoisse : le mensonge de nulle vérité. 10. L’accusateur Par le doute qu’il instille en notre cœur au sujet de l’ordre divin,
4nnaîtra jamais toute l’étendue. Le Diable est cet Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir da
5emèdes du pire. L’Apocalypse le désigne comme « l’Accusateur de nos frères, celui qui les accuse devant Dieu jour et nuit ». C’est
6ême, soyons sûrs que c’est le Diable qui parle, l’Accusateur qui tient le pardon pour une simple faute de logique, la grâce pour u
7Le Tentateur nous dit : il n’y a point de juge. L’Accusateur nous dit : il n’y a point de pardon. Le Menteur résume tout en nous o
3 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
8ne se révélera qu’à la fin des temps, comme notre accusateur impitoyable. Et alors nous n’aurons plus d’autre intercesseur auprès
9des noms du Diable que nous citions plus haut : l’Accusateur. Nous ne savions plus distinguer le mal dans la paix et la prospérit
4 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
10it tombé, le prince de l’ici-bas, le tentateur, l’accusateur et le menteur. Il reste à dépister Légion, celui qui dit toujours : c
5 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
11 [p. 2] Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943) j Il n’est peut-être au monde qu’une seule chose
12nnaîtra jamais toute l’étendue. Le Diable est cet Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir da
13emèdes du pire. L’Apocalypse le désigne comme « l’Accusateur de nos frères, celui qui les accuse devant Dieu jour et nuit ». C’est
14même, soyez sûrs que c’est le Diable qui parle, l’Accusateur qui tient le pardon pour une simple faute de logique, la grâce pour u
6 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
15lièrement choqué… Et pourtant, les arguments de l’accusateur sont irrécusables. Il a eu beau jeu de montrer que non seulement il n