1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
15] et le Roman, dont pour ma part je suis loin d’admettre plusieurs thèses beaucoup trop absolues. M. Fernandez tente de prouve
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
2on, Le Paysan de Paris (janvier 1927) ab « Je n’admets pas qu’on reprenne mes paroles, qu’on me les oppose. Ce ne sont pas l
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
3l’inconnu ». Sa femme l’accuse de « vouloir faire admettre que la poésie consiste à écrire une phrase ». Et cette phrase, c’est
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4c’est arrivé, ajoutant foi, dans tous les sens qu’admet ce terme, à des exaltations que leur lyrisme rendait seules contagieu
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5plicité. Littérateur, va ! qui ne pouvez pas même admettre que la simplicité est simple simplement. La bouche brûlée d’alcools,
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
6ntempestifs. Il y a des gens qui n’ont pas encore admis que jeunesse = révolution Tous les malentendus viennent de là. Nous s
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7eroute prochaine de sa civilisation. Il répugne à admettre qu’une époque entière ait pu se tromper, et se tromper mortellement.
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
8té établi par coup de force, que les libéraux ont admis, conformément à leurs maximes, et toléré malgré leur mauvaise humeur.
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9uis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
10elle rend. Il ne s’y passe rien de plus que ce qu’admet la société anglaise. Tout le drame est intérieur ; la passion ne s’y
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
11, vain et irréductible. Car la question sociale n’admet peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit plus de la poser,
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12uis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
13ibéralisme dont nous nous sentons incapables pour admettre dans la communauté de la foi chrétienne l’homme qui a pu dire qu’il s
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
14 au refus de toute activité politique ? Ce serait admettre que les deux termes de l’antinomie s’équivalent et peuvent s’annuler.
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
15é violente, voilà ce qu’on paraît trop facilement admettre autour de nous. Voilà bien l’exigence que nous voulons rendre inconfo
16 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
16es, évidents et indifférents. C’est pourquoi vous admettez que « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’a
17 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
17se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il conviendrait aussi, par exemple, de faire sauter le tab
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
18passion qui est bien à lui, une vocation. Si l’on admet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a
19émonstration inattaquable, une fois les prémisses admises. Quelles sont ces prémisses ? La principale, c’est que toute notre id
19 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
20sonne » ? Vous dites que personne égale vocation. Admettons. Mais vous trouverez un très grand nombre d’hommes qui vous diront :
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
21el et de la liberté, dans un monde où seules sont admises les valeurs matérielles et quantitatives, figure une sorte de convers
22stituera un progrès sur notre état présent. Étant admises les « valeurs » [p. 73] rationnelles, laïques et collectives, le spir
21 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
23 au refus de toute activité politique ? Ce serait admettre que les deux termes de l’antinomie s’équivalent et peuvent s’annuler.
24 bien même nous aurions des raisons dogmatiques d’admettre le régime et les pouvoirs régnants, le conformisme nous est pratiquem
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
25biens, méritant donc tous les sacrifices. Si l’on admet cette primauté de l’État, les violences nécessaires à son établisseme
26cisme. Il vaut bien mieux repousser Dieu que de l’admettre comme soutien de l’État. La comédie spiritualiste, que le fascisme cr
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
27et ne pas voter pour la droite. Il faut donc bien admettre que les facteurs « matériels » sont singulièrement troublés par des f
28çais est l’être le plus « social » du monde. On l’admet volontiers, mais il faut voir ce que cela signifie. Être social, dans
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
29et savoir que la richesse affaiblit. (Si cela est admis, il n’est plus nécessaire de beaucoup discourir sur les autres vertus
25 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
30de l’Église à la Parole de Dieu. Jamais ils n’ont admis d’être présentés comme des novateurs. « Nous nous sommes efforcés, éc
31de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apô
32ont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
33se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il conviendrait aussi, par exemple, de faire sauter le tab
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
34ssé à l’action publique par des motifs qu’on peut admettre généreux, il se voit condamné aussitôt à des complicités honteuses et
35sintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’autre politique, l
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
36passion qui est bien à lui, une vocation. Si l’on admet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a
37émonstration inattaquable, une fois les prémisses admises. Quelles sont ces prémisses ? La principale, c’est que toute notre id
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38il souffre simplement de ce que tous ne l’ont pas admise) « … et il apporte sa consolation, et sur ce texte on nous fait des s
39vertu d’une idée de l’homme que la raison païenne admet fort bien : [p. 614] nietzschéisme agressif, ou désespoir du démoniaq
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
40, le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait sur le point de vue strictement « all
31 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
41tion de leur pouvoir : il nous faut pourtant bien admettre que le concret est justement ce qui transcende nos définitions. Elles
42 fonde sa qualité incomparable de sujet ; si l’on admet enfin que la personne est proprement la sujétion de l’homme à l’étern
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
43s le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait sur le point de vue raciste de l’aute
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
44lleurs, si j’accepte le diagnostic de Tzara, si j’admets que le complexe de castration est la dominante de l’époque, je consta
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
45e de construction de ce beau monde cartésien : on admet que l’esprit ne peut rien, et on l’en loue, parce que c’est très comm
35 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
46ué. Cette longue tradition nous aurait habitués à admettre que l’homme Jésus était aussi le Christ. Ainsi l’histoire, la durée,
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
47d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous avais dit pour conclure 
48descendants des sans-culottes, c’est ainsi. Ils n’admettent plus qu’une seule espèce d’héroïsme : la littérature de M. Malraux, q
49fisme », au nom d’une théorie quelconque… Moi. — Admettons même que votre Wehrsport développe réellement votre virilité 34 . À q
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
50, le meneur et le journaliste n’ont pas coutume d’admettre la légère ironie qu’on pourrait opposer à leurs affaires sous prétext
51dre. Mais je remarque d’autre part que les clercs admettent fort bien qu’un politique ou qu’un brasseur d’actions traite les prob
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
52ofit de l’aventure de l’esprit ? [p. 65] Si l’on admet que la destination de toute culture, c’est de concentrer les puissanc
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
53d’où son déclin — mais forme encore et convention admise par tous les clercs européens. On ne saurait en dire autant du langag
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
54s militants en l’évolution « mécanique ». On doit admettre que les définitions de la culture que je viens de citer selon de Man
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
55s » que les doctrinaires du Parti auront su faire admettre comme « scientifique ».   Valeur du travail : Elle est exaltée en te
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
56itler me feront sans doute deux objections dont j’admets l’importance. Ils me diront comme ils ont dit souvent déjà : a) Nous
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
57. 161] dans cette convention le plus généralement admise, dans ce sous-entendu que personne n’entend plus et qui domine la mor
58personne, mais bien dans un complexe de questions admises, possédant des papiers en règle, et destiné ad aeternum à rester des
59tinction, essentiellement moderne et cartésienne, admet ainsi, d’une part, que notre conduite peut être aliénée au premier au
60e touchante religion de la Science, si enfin l’on admet avec eux qu’ils représentent l’aspect scientifique de la pensée conte
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
61c’est-à-dire qu’il se pose de faux problèmes, qui admettent une infinité de solutions, tantôt purement figurées, tantôt brutales
62ou celles de son milieu, ses faiblesses, la règle admise d’un jeu stérile, je dis que cet auteur n’a rien créé et qu’il n’a fa
45 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
63t être, en bonne logique, ses juges. Il faut donc admettre ou bien que les Conciles sont le seul critère des Conciles ; ou bien
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
64loups, et de trahir de la sorte doublement, étant admis toutefois que la mission de l’esprit est d’entrer dans le monde, non
47 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
65 Ce serait le plus beau « titre » du siècle. Ceci admis, et comment ne point l’admettre — mais c’est admettre la révolution —
66re » du siècle. Ceci admis, et comment ne point l’admettre — mais c’est admettre la révolution — se posent toutes les questions
67dmis, et comment ne point l’admettre — mais c’est admettre la révolution — se posent toutes les questions « pratiques » ; celles
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
68our un immoraliste avant la lettre nietzschéenne. Admettons que la suite ait fait voir l’énormité de cette erreur. Je crains bien
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
69 la légitimité de la fin poursuivie, mais si on l’admet, il faut admettre aussi qu’elle « justifiait » les moyens mis en œuvr
70de la fin poursuivie, mais si on l’admet, il faut admettre aussi qu’elle « justifiait » les moyens mis en œuvre. L’indignation d
71tion, c’est-à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentative d’instaurer le referen
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
72 mission.) Ce problème serait insoluble si l’on n’admettait pas la distinction que nous proposons entre autorité et pouvoir. Une
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
73ssé à l’action publique par des motifs qu’on peut admettre généreux, il se voit condamné aussitôt à des complicités honteuses et
74sintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’autre politique, l
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
75se ; ou le pasteur, M. Benda. Il est généralement admis en France qu’un orateur dit un tas de choses qu’on ne comprend pas, e
76arle du péril social créé par le chômage, dont on admet généralement qu’il est démoralisant. (Pour beaucoup de bourgeois, le
77expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur ou une honte tout à fait particulière s’atta
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
78entillesse que les conditions de leur existence n’admettent guère. 2. — Nous ne sommes ici que de passage. Au fond, nous n’avons
79 en langage ordinaire, et surtout en français. On admet facilement que les Césars jettent les dés avant leurs grandes décisio
80et ne sait plus de quoi sera fait le lendemain. — Admettez que cela ne vous empêche pas de vivre assez bien, à votre idée. Vous
54 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
81es chrétiens, ces arguments se voient réinventés, admis, parfois même prêchés. Le laïcisme moraliste n’en a pas du tout le mo
82 partisan du « serf arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule même à l’intérieur de la pensée d’un ho
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
83t créer que s’il est libre. — Nous avons toujours admis la légitimité de la propriété. — Dans le monde capitaliste des monopo
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
84 en langage ordinaire, et surtout en français. On admet facilement que les Césars jettent les dés avant leurs grandes décisio
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
85expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur, ou une honte tout à fait particulière s’att
58 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
86d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous avais dit pour conclure 
87fisme », au nom d’une théorie quelconque… Moi. — Admettons même que votre Wehrsport développe réellement votre virilité. À quoi
88lemagne.) Jacobinisme et hitlérisme. — J’ai fait admettre comme sujet de mon cours d’été : la littérature de la Révolution fran
89eur est imposé. La vérité est que le grand nombre admet le régime avec indifférence, j’entends : ne le met plus [p. 58] en qu
59 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
90 la légitimité de la fin poursuivie, mais si on l’admet, il faut admettre aussi qu’elle « justifiait » les moyens mis en œuvr
91de la fin poursuivie, mais si on l’admet, il faut admettre aussi qu’elle « justifiait » les moyens mis en œuvre. 2. Plébiscite
92tion, c’est-à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentative d’instaurer le referen
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
93steté, chante Guilhem Montanhagol. Un tel Amour n’admet point le mariage, car il n’a pas pour fin suprême la vie, mais bien l
94.) Certes, la standardisation des types de femmes admis pour « beaux » se produit normalement dans chaque génération, de même
95’on soit partisan de l’une ou de l’autre, il faut admettre que la passion ruine l’idée même du mariage dans une époque où l’on t
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
96e » : car tant que l’on peut calculer, [p. 238] j’admets qu’il est stupide de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une u
97ien de l’autre. Son égoïsme passe par l’autre. On admettra que c’est une révolution sérieuse. Et nous pourrons maintenant dépass
62 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
98plus forte ou plus faible que les règles sociales admises. Supposées « justes » pour le niveau « normal », ces règles paraissen
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
99 « cérémonies » sociales sont des moyens de faire admettre un contenu antisocial, qui est la passion. Le mot « contenu » prend i
100ôté les éléments d’une première solution. Si l’on admet que l’aventure de Tristan devait servir à illustrer le conflit de la
101rappantes du récit. Selon la thèse officiellement admise, l’amour courtois est né d’une réaction à l’anarchie brutale des mœur
102ue certaines conjectures soient discutables, je l’admettrai sans peine devant les preuves ; mais quoi qu’on pense d’une interprét
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
103e scandale, non seulement pour notre raison qui n’admet point cette impensable confusion de l’infini et du fini, mais surtout
104ent de n’y point répondre. [p. 80] Tout le monde admet aujourd’hui que la poésie provençale et les conceptions de l’amour qu
105nos jours, traduit notre refus tout « naturel » d’admettre le scandale d’un Dieu-Homme. Les Cathares rejettent donc le dogme de
106! » et elle se jette par la fenêtre du donjon. On admettra que cette atmosphère suffisait bien à des poètes pour « colorer » un
107us été qu’un tissu de formules creuses on le peut admettre. Mais au début et jusqu’à la fin du xiie siècle il n’en était pas ai
108est là une thèse minimum en apparence. Mais sitôt admise, elle me paraît tout à la fois impliquer et expliquer bien davantage.
109musulmane, pas plus que la catholique, ne pouvait admettre qu’il y eût en l’homme une part divine dont l’exaltation aboutît à la
110comme nous l’avons vu, une possibilité nouvelle d’admettre la femme, mais sous le couvert d’une idéalisation, voire d’une divini
111e Dieu » est une coutume barbare, mais l’Église l’admettait au xiie siècle et venait de l’appliquer, précisément, à des femmes d
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
112ur tenter de ramener l’une à l’autre, ce que l’on admet implicitement, c’est l’existence d’un rapport quelconque entre ces de
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
113dans la morale des peuples d’Occident : l’on peut admettre qu’elle est parallèle à ses métamorphoses littéraires. (Moyennant, ce
114 plus d’un exemple. Le xviiie est trop poli pour admettre la gauloiserie : il la remplace par une affectation de facilité volup
115ce intégrale, ce n’est point là une thèse à faire admettre, c’est l’évidence largement déclarée par la musique et les paroles de
116éclarations d’amour » dans le même temps que nous admettons la guerre sans « déclaration » préalable. Nous revenons au stade du r
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
117mantisme ne fut pas une réponse, à moins que l’on admette — et c’est possible — que son éloquent abandon aux puissances nocturn
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
118.) Certes, la standardisation des types de femmes admis pour « beaux » se produit normalement dans chaque génération, de même
119’on soit partisan de l’une ou de l’autre, il faut admettre que la passion ruine l’idée même du mariage dans une époque où l’on t
120r la propagande universelle pour la romance, l’on admette la première occasion de tomber amoureux de quelqu’un d’autre. Et il e
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
121up de tête » : car tant que l’on peut calculer, j’admets qu’il est stupide de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une u
122ien de l’autre. Son égoïsme passe par l’autre. On admettra que c’est une révolution sérieuse. Et nous pourrons maintenant dépass
70 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
123e célèbre successeur de Zwingli. Tous ces auteurs admettent et louent le miracle du jeûne prolongé de Nicolas. Seul le mystique l
71 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
124se », elle se constitue proprement par le refus d’admettre quoi que ce soit de ce genre. Elle se condamne à l’enregistrement san
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
125de l’Église à la Parole de Dieu. Jamais ils n’ont admis d’être présentés comme des novateurs. « Nous nous sommes efforcés, éc
126de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apô
127ont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
128tidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il est admis, dans notre société, que les hommes de la pensée n’ont rien à dire d’
129 après tout, cela est juste, si l’on commence par admettre que la pensée est impuissante sur les lois fatales de l’action. Si le
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
130ndue parce qu’elle détient d’immenses privilèges. Admettons ce point de vue, pour l’instant. Quels sont donc ces grands privilège
131rques de notre liberté est justement le courage d’admettre les critiques les plus amères, et d’en tirer profit s’il y a lieu. « 
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
132 sommes donc au sommet de notre histoire, si l’on admet que le sens de cette histoire est de créer et d’illustrer la réalité
76 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
133anger cet équilibre de pieux mensonges tacitement admis, sans lesquels « l’existence deviendrait impossible »… L’eau, remarqu
77 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
134de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apô
135ont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni
136s délires qui rythment notre Histoire. Le Diable, admettons-le, n’est pas si court de vue. Il n’oublie pas que l’homme a toujours
78 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
137ort, il va nous occuper sans coup férir si nous n’admettons pas qu’il est une part de nous, la part du diable dans nos cœurs. L’a
138, allez ! il en a vu bien d’autres. Il bluffe, il admet toutes vos objections, [p. 106] mais il vous fait sentir qu’elles son
79 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
139resque totale du sens de la vocation personnelle. Admettons que tout y concourt dans l’ère collectiviste et rationalisée. Tout co
140ar rapport à une vérité et à un bien généralement admis. Mais notre époque a remplacé les critères de la vérité par des valeu
141se de relever de la vérité ou du mensonge. Il est admis, de nos jours, que la passion, l’émotion et l’hystérie même vous mett
80 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
142a tradition, les morts. La religion totalitaire n’admet pas que « les choses vieilles sont passées », selon la parole de l’ap
143nt passées », selon la parole de l’apôtre. Elle n’admet pas la conversion et le pardon, à partir desquels « il n’y a plus ni
144Églises, leur union spirituelle dans la diversité admise des formes de culte et d’organisation. Ce n’est point par hasard que
81 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
145, j’ai connu beaucoup d’hommes qui voulaient bien admettre en souriant un Diable de ce genre, mais non pas croire en Dieu ; ce q
82 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
146il souffre simplement de ce que tous ne l’ont pas admise)… et il apporte sa consolation, et sur ce texte on nous fait des serm
147vertu d’une idée de l’homme que la raison païenne admet [p. 97] fort bien : nietzschéisme agressif ou désespoir du démoniaque
83 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
148es chrétiens, ces arguments se voient réinventés, admis, parfois même prêchés. Le laïcisme moraliste n’en a pas du tout le mo
149 partisan du « serf-arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule à l’intérieur même de la pensée d’un ho
84 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
150rité qui entend décrire sans parti-pris, et qui n’admet en fait rien que de spontané, j’oppose une sincérité qu’on pourrait n
85 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
151e physionomiste, le seul principe fécond, c’est d’admettre que tout se voit sur un visage. Il n’existe, pour lui, aucun refoulem
86 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
152osèrent les premiers romantiques allemands. « Ils admettent tous, écrit Albert Béguin 85 , que la vie obscure est en incessante c
153sur la via mystica ? S’il est permis — comme on l’admet un peu trop facilement de nos jours — de tirer de l’étude des maladie
87 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
154is l’avouer parce que je suis un écrivain. Il est admis que ces gens-là ont le droit de dire — pour le soulagement général —
88 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
155 temps faudra-t-il pour [p. 61] que son entourage admette qu’il est fou, et qu’il ne s’agit pas simplement d’une « nouvelle pol
89 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
156ndamné à ne plus aborder en public que les sujets admis par la censure, et ce n’était, littéralement, pas beaucoup dire. Me t
90 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
157ut sera terminé, le chiffre maximum des étrangers admis à passer la frontière ce jour-ci ayant été atteint dès le matin. Il y
158 pensé aux chefs français trop cartésiens qui ont admis la défaite sur sa définition, — avant qu’elle fût définitive. 18 se
91 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
159 traiter vos affaires sans canons. Vous nous avez admis, et nous avons, bien entendu, à nous tenir bien tranquilles. La démoc
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
160 autour de moi, je crois prudent de l’accepter. J’admets aussi que l’évocation des fées ne sert à rien et ne mène à rien… pour
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
161t se rebeller comme l’esprit devant la mort… Mais admettons que j’ai exagéré : c’était fatal. Écrire, c’est mettre en forme, donc
162» les traits ou phénomènes que l’on veut dégager. Admettons que les armées retiennent une bonne partie de leur utilité au service
163 au service des nations et de leur vertu d’ordre. Admettons qu’elles arrivent encore à se battre. Admettons que la bombe soit moi
164. Admettons qu’elles arrivent encore à se battre. Admettons que la bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affi
165issante que les savants autorisés ne l’affirment. Admettons qu’il n’y ait pas de raz-de-marée, ni d’autres accidents d’ampleur co
166ée, ni d’autres accidents d’ampleur continentale. Admettons que notre globe dure longtemps encore, et que la guerre militaire y p
167tant mieux qu’elle sera dotée d’une arme de plus. Admettons que l’on invente une parade à la Bombe, selon l’axiome des militaires
94 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
168ire qui tendrait à se fermer sur elle-même et à n’admettre plus de recours direct au Chef de l’Église, lequel est au ciel à la d
169e bientôt toutes les initiatives individuelles. N’admettant pas de recours au-delà de son pouvoir, il se prive de toute inspirati
95 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
170araissent simples, évidents et indifférents. Vous admettez que le « beau » temps est le contraire du « mauvais » temps, et vous
96 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
171n homme à la fois distingué et conforme au modèle admis. Encore ne suis-je pas sûr du second point. Car la conformité aux bon
97 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
172vinent. Quel est le rapport social le plus réel ? Admettons que ce soit le mariage, surtout pour ce philistin-là. Toutes les ruse
98 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
173. Tantale avait commis deux crimes, dit la Fable. Admis à la table des dieux, il avait dérobé à ses hôtes leur nectar et leur
99 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
174s dont l’intérêt grandisse avec le temps, si l’on admet que le temps va toujours dans le même sens : vers sa fin. Mais c’est
100 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
175ble… Alors elle se mit à conter : « Les Indiens n’admettaient rien. Sauf le Sommeil, le plus profond Oubli, où l’on était en n’étan
176 l’Abîme. Tout ce qui n’était que précipice était admis. Mais bientôt ils ont vu que le vide, et l’abîme, et le précipice, qu
177. Alors des prêtres leur ont dit que l’on pouvait admettre la Lumière. Que la Lumière était comme le Vide. Puis d’autres prêtres
178ps et ne les veut pas, c’est le Vide. L’Eau a été admise. Et de l’Eau est sorti le Monstre-qui-sort-de-l’Eau, insatiable, et q
179veut tout manger. C’était le Vide, le Monstre fut admis. Et le Monstre leur fit craindre le Feu, l’ennemi de l’Eau, en leur d
180ité qui détruisait forêts, gens et maisons, étant admis… » Nous regardions le feu dans la cheminée. Je pensais à l’amour insa
181our insatiable autant que le vide et le feu, et j’admettais l’amour, la femme-flamme. Je pensais à la joie qui fait souffrir et q