1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1ré Maurois.) [p. 23] (Quel effroi, ce jour de l’adolescence où l’on soupçonne pour la première fois que certains, peut-être, joue
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
2’amour ? Pour Jacques, il souffre d’une incurable adolescence, d’un défaitisme sentimental qui l’empêtre de réticences, et le fait
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
3que de la nonchalance. M. Vaudoyer ressuscite ces adolescences [p. 245] avec une tendre minutie, avec une sorte d’amoureuse applicat
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4 petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue…
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5, est évidemment l’auteur lui-même, le récit de l’adolescence et de la jeunesse de notre héros ; mais ce récit prend fin au moment
6uruko, la belle jeune fille qu’il aimait dans son adolescence. Et l’idylle passionnée se renoue, mais en même temps le drame s’évei
6 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
7elle dans l’observation suivante : au sortir de l’adolescence, l’homme devient à la fois moins abstrait et moins sentimental ; cela
8 — un mot des campagnes… Et ces prairies où notre adolescence encore « marche, s’arrête et marche, avec le col penché »… Contributi
9s la portons encore comme le souvenir d’un soir d’adolescence sur la prairie où des filles s’éloignent en chantant. Voici la nuit d
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10-chaussée, elles me désignent un des rêves de mon adolescence : sur un canapé d’angle, drapée dans une robe longue, grise et argent
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
11moraux » qui nous empêtrent, jusqu’au-delà de nos adolescences. Jeux des enfants prussiens : s’asseoir à six ou [p. 179] sept sur un
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
12 petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue…
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
13’efforcer, ne connaissant que peu de repos de son adolescence à sa mort. » 3 Je cherche : je ne trouve aucun écrivain plus nature
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
14ob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être
12 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
15eur héroïque. Tout ce qu’il faut pour entraîner l’adolescence avide de servir une grande cause et de se sacrifier pour le bonheur c
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
16s savants. ⁂ J’ai vécu ce livre pendant toute mon adolescence et ma jeunesse ; je l’ai conçu sous forme d’œuvre écrite, et nourri d
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
17haste — et d’autant plus brûlant — de la première adolescence. Il ressemble aussi à l’amour chanté par les poètes arabes, homosexue
15 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
18ob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être
16 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
19’efforcer, ne connaissant que peu de repos de son adolescence à sa mort. » Je cherche : je ne trouve aucun écrivain de ce temps plu
17 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
20 du regard. Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence, femme la plus célèbre du monde, idée de la Femme régnant sur des mil
18 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
21t il la nomme dans sa pensée, comme s’il doutait… Adolescence ! Le charme du désir est celui du silence : il éloigne sans fin le te
19 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
22 du regard, Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence, femme la plus célèbre du monde, idée de la Femme régnant sur des mil
20 1948, Suite neuchâteloise. I
23 arbres, au pied de cette colline, j’ai passé mon adolescence.) Voilà donc ce qui atteint chez nous à la « classe internationale »
21 1948, Suite neuchâteloise. VII
24t la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac n’est jamais
22 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
25t la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac n’est jamais
23 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
26, mais pût aller à l’aventure : rêve typique de l’adolescence. Il le réalisa en 1893, quelques années après l’Allemand Otto, invent
24 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
27oi cette persistance du premier choc reçu par mon adolescence prolongée. Transposant vingt-cinq ans en arrière une relation de maît
25 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
28ressenti dans sa pureté animique que par la prime adolescence. Il est alors sentiment pur, douleur-joie pure, et ne sera plus jamai
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
29oi cette persistance du premier choc reçu par mon adolescence prolongée. Transposant vingt-cinq ans en arrière une relation de maît
27 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
30p. 249] quel que soit l’âge, à l’état de première adolescence, quand l’amour « point le cœur », oppresse le souffle, brûle en rêve,
28 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
31ressenti dans sa pureté animique que par la prime adolescence. Il est alors sentiment pur, douleur-joie pure, et ne sera plus jamai
29 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
32se de Spinoza s’est fixée dans mon souvenir dès l’adolescence : « D’autant plus nous connaissons les choses particulières, d’autant
30 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
33se de Spinoza s’est fixée dans mon souvenir dès l’adolescence : « D’autant plus nous connaissons les choses particulières, d’autant
31 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
34it été l’un des « phares » baudelairiens de notre adolescence loin de Paris, puis un symbole (refusé mais sacré) de la révolte inef
32 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
35it été l’un des « phares » baudelairiens de notre adolescence loin de Paris, puis un symbole (refusé mais sacré) de la révolte inef
33 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
36es prisonniers de guerre, et de l’évocation d’une adolescence parisienne à celle d’une inénarrable incorporation comme volontaire c
37s les rechercher dans les enfances et surtout les adolescences du poète, qui sont triples : l’élocution bien déliée du Parisien, la
34 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
38se de Spinoza s’est fixée dans mon souvenir dès l’adolescence : D’autant plus nous connaissons les choses particulières, d’autant p
35 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
39hemins dans les campagnes : fantasme typique de l’adolescence, qui est l’âge des fugues. Le jeune Ford le réalisa en 1893, quelques
36 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
40plateaux au pied du Jura qui avaient ému ma prime adolescence, et je me sentais touché, au double sens du mot, par la gloire naissa
37 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
41 du Ford entreprenant et souvent malchanceux de l’adolescence et de la jeunesse. Sous une écorce rude, il dissimule une stupéfiante
38 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
42t ému, ou se met à jurer, l’accent de sa première adolescence se déclare. Priver un homme de son dialecte, c’est-à-dire de cette la