1 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
1éroce des ismes, de Marx et des capitalistes, des adorateurs de la mort, triomphe des chiffres et des laboratoires. Peut-être allo
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
2 résisteraient à une pesée patiente et ferme. Les adorateurs de la Vie m’ont souvent donné l’impression d’une sensualité défaillan
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
3 » ; et nous voyons souvent dans le même poète un adorateur enthousiaste de la Dame, qu’il exalte, et un contempteur de la femme,
4 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
4puis toujours, moi seul. Un dieu n’a pas besoin d’adorateurs pour rayonner et se réjouir de son être. Oui, c’est bien là le privil
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
5 chaos, des chauvinistes et des cosmopolites, des adorateurs de l’instant et des adorateurs de l’apparence, sur le grand arrière-f
6 cosmopolites, des adorateurs de l’instant et des adorateurs de l’apparence, sur le grand arrière-fond sérieux des choses européen
6 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
7nt y trouver leur justification dans l’esprit des adorateurs du grand et du violent. Mais non, les petits ruisseaux ont mieux à fa