1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
1erins pour les tombes de leurs saints une forme d’adoration de dieux protecteurs. Cette croyance se répand, favorisée par la soup
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2 6 . Mais envers les taureaux cet amour tourne en adoration ou en une véritable horreur sacrée. Voici Alban devant une bête qu’il
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3es par le monde… Il ne s’agit plus de mépris ni d’adoration. J’ai défini une « maladie » dont je parviens à tirer quelque bien po
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, boulev
5 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5vérité, ce temps est peu propice au mépris et à l’adoration : où que se portent nos regards, ils rencontrent des talents distingu
6 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
6ront, dont l’esprit parviendra par sa puissance d’adoration, à se créer une part angélique.      III L’amour, loin de causer une
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
7ey au mysticisme d’un Ruskin, c’est un cantique d’adoration spirituelle que chante la poésie anglaise en de véritables « élévatio
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
8 où le domaine intérieur du recueillement et de l’adoration lui demeurait ouvert, les secrets de la vie intime n’étaient pas révé
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
9miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, boulev
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
10mé, et connaît ses retraites. Raison géométrique, adoration intellectuelle ou sophismes logiques, ce sont autant de formes d’une
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
11exualité procréatrice, — tandis qu’un sentiment d’adoration purifiée peut se porter sur le Dieu-Esprit. En même temps, l’amour po
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
12ertaines souffrances osent enfin dire leur nom. L’adoration de la Nuit et de la Mort accède pour la première fois au plan de la c
13 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
13is, me disait M…, s’ils sont dans la posture de l’adoration ou celle de la défécation. Il y a bien [p. 63] moins d’irrévérence da
14 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
14’au refus de détruire la vermine 13 . Pourtant, l’adoration de la vie en général n’entraîne pas le [p. 40] respect de la vie huma
15 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
15de inverse : l’acceptation de toutes les formes d’adoration que peut imaginer l’homme devant Dieu. Tous les chemins mènent à Dieu
16 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
16ant l’image du Père, elle ne peut concevoir que l’adoration lâche ou la révolte, l’idolâtrie ou l’iconoclastie. Elle n’arrive pas
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
17ie, les amours poétiques, ni le désir, ni « cette adoration dont la femme a [p. 242] besoin pour s’accomplir, et par ce culte que
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
18sir détaché de l’instinct, soit en amour, soit en adoration de l’Éternel Féminin au sens mystique. La maithuna tantrique (union s
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
19mythes, par le panthéisme primitif et informe : l’adoration de la terre et de la fécondité, la Grande Mère où tout est un et dive
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
20 religion, vu que leur fin principale reside en l’adoration de Dieu, qui demande plutost le cœur des hommes que le culte extérieu
21à une mesme fin, à sçavoir à la recognoissance et adoration de la divinité. Que si aucunes ne choisissent pas le bon chemin ou mo
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
22bstitué [p. 253] sur le drapeau de nos écoles à l’adoration des saintes idées, au grand problème éducationnel qui seul rend nos e
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
23e sang et déshonoré par d’ingénieuses calomnies l’adoration de Dionysos. On sait ce qu’ils ont fait des chrétiens au début… L’ins
23 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
24ie, les amours poétiques, ni le désir, ni « cette adoration dont la femme a besoin pour s’accomplir, et par ce culte que nous lui
24 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
25 car toutes les religions tendent à la même fin d’adoration et leurs cérémonies se valent donc. « Seul un esprit borné, écrit-il,
25 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
26ialisme messianique, un libéralisme à la Hayek, l’adoration de la puissance militaire et politique, une bureaucratie qu’on ne pou
26 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
27st soumis. Le roi, qui est l’objet d’une espèce d’adoration, se signale par d’horribles sacrifices humains. Il a une armée de fem
27 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
28 relâche. Il voulait un rituel, des mystères, une adoration fascinée, une rébellion furieuse et permanente mais selon sa règle à
28 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
29 relâche. Il voulait un rituel, des mystères, une adoration fascinée, une rébellion furieuse et permanente mais selon sa règle à