1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
1dans la lune, ou bien descendent au fond des mers adorer la Liberté et jouer de l’orgue sous les yeux de poulpes géants. Jules
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
2rréalistes, elle appelle notre impertinence. Nous adorons ailleurs. p. 399 bg. « Léon Pierre-Quint : Le Comte de Lautréa
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3e le plaisir ou la fuit, ou la tue. La sensualité adore la bêtise. Mais l’intelligence véritable est toujours sentimentale. ⁂
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
4e baigne d’une grâce furtive sont pris du désir d’adorer. Du sein de tant de contraintes polies et dans la pose la plus nature
5 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
5oles, il n’y a que deux attitudes possibles : les adorer ou les fracasser. (Il y avait aussi l’attitude cynique — faussement a
6 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
6 le beau temps. Si vous étiez païenne et que vous adoriez la lumière, le beau temps vous serait un Dieu rendu visible ; et votr
7 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
7 ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme telles par les masses aussi bien que par le bourgeois. Deux cen
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
8d très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racistes ont b
9 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
9mme lorsqu’il se confie dans ses œuvres, et qu’il adore ses puissances. Mais la devise du Taciturne exprime, par son paradoxe
10t de tous nos échecs, c’est un Dieu qui veut être adoré sans partage ! On ne peut pas espérer en son nom, et croire aussi en
11r ces idoles dont il nous délivre. On ne peut pas adorer Dieu et la nation, Dieu et l’argent, Dieu et Mammon. C’est pourquoi e
12es idoles, il n’y a plus que deux attitudes : les adorer ou les fracasser. Tout chrétien est iconoclaste. C’est là le premier
10 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
13que se rassemble la société primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu’elle craint, c’est ce qui la terrorise. Une société ains
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
14nd très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racistes ont b
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
15ngoisse, se proclame autonome, s’absolutise, et s’adore elle-même ? Les uns fuient en avant, et les autres dans le passé, mai
13 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
16petit dieu ridicule qui n’a d’autre pouvoir que d’adorer son illusoire autonomie, et qui remet aux mythes collectifs — à l’Éta
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
17mulées, d’où, sans intervalles, on les traînait à adorer ce qu’il ne croyaient point… Telle fut l’abomination générale enfanté
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
18tte cité où le clerc, le magistrat et le marchand adoraient le même Dieu, dans le même langage ; cette unité vivante, cette commu
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
19ace. Ce n’est plus celui qui se sert d’une mesure adorée pour elle-même, mais c’est celui qui recrée une mesure en se mettant
17 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
20La différence, c’est que Nietzsche nous propose d’adorer un Destin muet, tandis que nous adorons une Providence dont la Parole
21 propose d’adorer un Destin muet, tandis que nous adorons une Providence dont la Parole vivante s’est incarnée : « Emmanuel ! »
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
22même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à adorer les instruments d’un culte, oubliant le dieu qu’il célèbre. Et pourqu
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
23 fougue dans leurs pièges les plus évidents. Elle adore se laisser attraper dans les figures qu’une Lagerlöf s’amuse à rajeun
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
24 poète ». Même réaction à propos de Giono, qu’ils adorent, et qu’ils jugent, non sans raison, plus proche des idéologies préhit
25el parce qu’il est le Dieu des personnes, et l’on adore un Dieu cosmique, non révélé, non incarné, qui est l’instinct sublimé
21 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
26étexte pieux, exciter de la haine contre ceux qui adorent l’idole totalitaire. Je veux démasquer cette idole, et les raisons pr
27insi que je conçois la charité. Quand les Romains adoraient leur empereur, les chrétiens ne craignaient pas de passer pour athées
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
28atures. Ainsi le même mouvement qui fait que nous adorons la vie nous précipite dans sa négation. C’est la profonde misère, le
29 vie terrestre et temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel.
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
30normalement se développer au sein des peuples qui adorent Éros ? Et qu’au contraire, les peuples chrétiens [p. 74] — historique
31rie se règle sur celui de la dévotion. Du jour où adorer devient synonyme d’aimer, cette métaphore en entraîne une quantité d’
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
32» ou, selon ses propres paroles, « un grand baron adoré du monde entier » 108 . Et l’on sait d’autre part de quelle manière i
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
33légance allégorique : voir Giraudoux. La Fontaine adorait « cette œuvre exquise ». Et Rousseau, de passage à Lyon, voulut aller
34’informer. (I,1.) Ce n’est pas ce ciel-là qu’eût adoré Corneille ! Ni ces dieux que l’on dupe, et sur qui l’on rejette la fa
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
35atures. Ainsi le même mouvement qui fait que nous adorons la vie nous précipite dans sa négation. C’est la [p. 337] profonde mi
36 vie terrestre et temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel.
27 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
37ance, et pour la première fois baisser la tête et adorer. Tout reviendra éternellement à cette minute, à cet instant ! L’Étern
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
38que se rassemble la société primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu’elle craint, c’est ce qui la terrorise. Une société ains
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
39même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à adorer les instruments d’un culte, oubliant le dieu qu’il célèbre. Et pourqu
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
40est juste dans son châtiment. Il faut payer. Nous adorions l’idole de la prospérité, et l’idole du confort, et l’idole du progrè
31 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
41oudain, nous attaquaient, exigeaient que nous les adorions : leur révolte serait notre carence. Le rationalisme régnant a pu pro
42ieu, une fantasmagorie psychologique où l’homme n’adore que son propre reflet. » Ce sera le temps de regretter les dictatures
32 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
43 quittes ? Le Diable n’en demandait pas plus ; il adore notre bonne conscience. C’est la grande porte par laquelle il entre e
33 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
44n faire sans le savoir, et de la pire, quand il « adore Dieu dans la forêt mieux qu’à l’Église », quand il prétend se « confi
45 manque-t-il ? Pourquoi s’éloigne-t-il de l’image adorée ? S’il reste libre, ne va-t-il pas vous échapper ? Et si vous l’enfer
46n donner. Mais si l’homme au contraire se met à l’adorer, à rendre un culte aux valeurs féminines, il prive la femme de ses ap
34 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
47onte à travers nos rumeurs et rétablit le silence adorant : nous ne sommes pas maîtres de détruire la vraie Parole ! Tous les m
35 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
484] différence, c’est que Nietzsche nous propose d’adorer un Destin muet, tandis que Luther adore une Providence dont la Parole
49ropose d’adorer un Destin muet, tandis que Luther adore une Providence dont la Parole vivante s’est incarnée. Renversement du
36 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
50ule église vraiment moderne de New York. La foule adore le music-hall parce que c’est une image du ciel, si l’on compare ses
51et adapté par les soins d’une amie américaine qui adore mon pays et qui connaît le sien 7 . 28 mai 1941 Prendre une décisio
37 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
52e ! Ce n’est pas le moment d’être objectif ! Elle adore ces rideaux trop rouges, ces meubles blancs, et ce grape-fruit. Ils l
38 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
53 Avec tout cela, je me demande bien pourquoi nous adorons la France comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de g
39 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
54! Ce n’est pas le moment d’être objectif ! » Elle adore ces rideaux trop rouges, ces meubles blancs, et ce grapefruit. Ils la
40 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
55. Le peuple américain — est-il puéril ou sain ? — adore plus que tout autre les costumes, et la belle ordonnance des cortèges
41 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
56 le beau temps. Si vous étiez païenne et que vous adoriez la lumière, le beau temps vous serait un dieu rendu visible et le « b
42 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
57 pour la première fois baisser la tête et [p. 83] adorer. Tout reviendra éternellement à cette minute, à cet instant ! L’Étern
43 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
58bué à la popularité du champion. La foule moderne adore que ses héros soient un peu détraqués, ces faiblesses les rendant plu
44 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
59sieur bien payé, qui parle plusieurs langues, qui adore accumuler le plus de faits possible dans le moindre espace, sur le mê
60 Le peuple américain, — est-il puéril ou sain ? — adore plus que tout autre les costumes et la belle ordonnance des processio
45 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
61 Avec tout cela, je me demande bien pourquoi nous adorons la France comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de g
46 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
62 de l’oppression des individus. Cependant, loin d’adorer ces tyrannies qu’il laisse parfois s’établir dans son sein, l’Occiden
47 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
63r toute l’actuelle Suisse alémanique. Les Alamans adorent Zin, le créateur du monde, et célèbrent leur culte dans les gorges de
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
64e là-bas, les peuples satellites et leurs chefs « adorés ». (M. Pierre Cot parlait ainsi de Rákosi, confirmé par bien d’autres
49 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
65e ? » Nos intellectuels, nos mandarins, dirai-je, adorent ce genre de jeu. Mais hors d’Europe, on ne les comprend pas. Car, vue
50 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
66ers, cette martyre, têtue, extravagante, exaltée, adorée, aux éclats toujours imprévisibles, à jamais sublimes et tragiques !
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
67ers, cette martyre, têtue, extravagante, exaltée, adorée, aux éclats toujours imprévisibles, à jamais sublimes et tragiques !
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
68ance, et pour la première fois baisser la tête et adorer. Tout reviendra éternellement à cette minute, à cet instant ! L’Étern
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
69tale : Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité (Jean, IV, 24). Ces textes représen
70 est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité (Jean, IV, 24). Ces textes représentent l’esse
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
71n Allemagne, Barrés en France — leur enseignent à adorer l’instinct qui les divise, à mépriser l’intelligence qui pourrait les
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
72’idolâtrie romaine a tout souillé… Si un chrétien adore Dieu avec un cœur disposé comme le cœur d’un païen de Rome dans l’hom
56 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
73 de l’oppression des individus. Cependant, loin d’adorer ces tyrannies qu’il laisse parfois s’établir dans son sein, l’Occiden
57 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
74eut lire dans Massignon à propos de Al-Hallaj : « Adorer Dieu par amour [p. 387] seulement est le crime des manichéens », et q
75our l’auteur du roman) « que l’hérésie consiste à adorer Dieu à travers la femme ». 226 S’il en est bien ainsi, ni les catha