1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1pour ses erreurs plus encore que pour celles de l’adversaire, ce qui est beaucoup dire. Il y avait dans le Paradis je ne sais quel
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
2 un mépris vraiment exagéré pour la jugeotte de l’adversaire ou s’il traduit simplement cette mauvaise foi pas même consciente, ce
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
3ette idée que j’ai l’honneur de partager avec mes adversaires se trouve correspondre à des faits patents et simples ; il serait [p.
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
45] NOTE A On est toujours tenté d’attribuer à ses adversaires des intentions noires et consciemment criminelles. Ce travers a été d
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
5ernel ne fait que reprendre la défense contre ses adversaires de tous bords. Je voudrais souligner seulement la beauté de l’effort
6ui permettent de triompher syllogistiquement de l’adversaire, sinon de la difficulté elle-même. Mais pour gênante que soit souvent
6 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
7peut dire précisément de Kassner qu’il réfute ses adversaires — Freud en particulier, dans Christ et l’âme du monde — mais bien plu
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
8lentendus perpétuellement renaissants, et que les adversaires de la religion eurent beau jeu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l
8 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
9autre façon de vaincre, et que c’est de réduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer
9 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
10pouvoir choisir ses résistances, et provoquer des adversaires plus nobles. Est-ce que tout se ramène à des querelles de gros sous ?
10 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
11és, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou même d’adversaires. Mais il y a d’autres dieux pour cette espèce-là d’incroyants, et ce
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
12autre façon de vaincre, et que c’est de réduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
13en en présence des thèses communistes. Il y a des adversaires que l’on ne peut honorer dignement qu’en se mettant « en garde » dès
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
14sme, en France, ignore la véritable nature de son adversaire. 2° Les politiciens antifascistes, comme tous les politiciens, croien
15 réalistes quand ils empruntent leur tactique à l’adversaire. Les conséquences de ces deux faits sont faciles à prévoir : la tacti
16s assez contradictoires. Il satisfait d’abord les adversaires de l’individualisme 44  ; [p. 134] ceux de droite parce qu’il propose
17e de l’homme. Le marxisme est pour le chrétien un adversaire plus noble, plus représentatif de l’athéisme conséquent, que le fasci
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
18git des choses de l’esprit — c’est de connaître l’adversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complicités qu’il a
19 l’État. Ces personnes-là, ce sont ses véritables adversaires, les seuls sérieux, et il le sait ! Si Niemöller est dans un camp de
20rotestant, les faits le prouvent, sera toujours l’adversaire le plus efficace de l’esprit totalitaire. Déjà, beaucoup d’entre nous
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
21és, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou même d’adversaires. Mais il y a d’autres dieux pour cette espèce-là d’incroyants, et ce
16 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
22’agent « non historique ». Il faut croire que cet adversaire de Hegel était encore bien mal purgé de ses superstitions pseudo-scie
17 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
23voient un trait de cette « volonté de rabaisser l’adversaire » que M. Miéville me reproche, sans apparence de « justice », je croi
18 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
24par une erreur assez inexplicable. Mais les pires adversaires de l’Église ne sont pas toujours au-dehors. Voici ceux qui préfèrent
25sé dans l’attaque de Calvin : il a su prendre à l’adversaire ses meilleures armes. Au sujet de ce style, dont l’exemple n’est pas
19 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
26che, à gauche comme à droite, de nommer les vrais adversaires. (Je ne vois que Chamson qui ait dénoncé l’équivoque dont vit la droi
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
27ine en Russie, au début de 1917, à l’heure où ses adversaires socialistes triomphent apparemment, appuyés par les masses. Ce sont c
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
28 le jour où le peuple français aura compris que l’adversaire unique est le capitalisme centralisateur, anonyme aujourd’hui — à dro
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
29 fera au hasard, sous la pression de la peur d’un adversaire dont on surestime de part et d’autre les forces. Mais nous sommes pay
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
30hose. Ce n’est pas assez, ce n’est pas sérieux. L’adversaire n’est pas un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de
31n’est pas sérieux. L’adversaire n’est pas un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un advers
32uerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut cela pour provoquer le déploiement d
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
33sure où elle provoque. Tournons sa pointe vers un adversaire qui va se désigner lui-même sans retard. Toute l’astuce d’une certain
34uffisance de ses vertus qu’il s’agit d’éclairer l’adversaire. Et c’est au succès même de ses efforts qu’il faut le prendre. Car il
25 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
35de départ de notre auteur. Contre l’un et l’autre adversaire — l’athée et l’orthodoxe desséché — M. Monod recourt au fait de son e
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
36à peu près aussi intelligent que de se déclarer l’adversaire des avalanches et des marées, pour des raisons idéologiques. On enten
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
37es d’être très généralement approuvé même par les adversaires du régime. (Les 3 plébiscites hitlériens.) Dans les deux cas, il s’ag
38que la paresse d’esprit ou la mauvaise foi de nos adversaires nous assimilent pour autant à un « fascisme » contre lequel toute la
28 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
39us ne sommes pas « favorables au fascisme », mais adversaires du fascisme, qu’il soit hitlérien (rural) ou stalinien (industrialist
29 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
40le vrai tragique du débat. Mais le plus grand des adversaires du christianisme dans les temps [p. 231] modernes, Nietzsche, aboutit
30 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
41 . Et l’on y lit que les fascistes sont les pires adversaires « de la personne humaine, cette grande force spirituelle ». Et aussi
31 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
42hose. Ce n’est pas assez, ce n’est pas sérieux. L’adversaire n’est pas un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de
43n’est pas sérieux. L’adversaire n’est pas un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un advers
44uerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut cela pour provoquer le déploiement d
32 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
45 Idéalisme et réalisme ont fait faillite. Le seul adversaire du régime demeure, en fait, l’Église chrétienne ; c’est-à-dire qu’à l
46le Cheval de Troie. Car pour s’armer autant que l’adversaire, il faudrait imposer au pays une discipline équivalente à celle qui r
33 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
47es d’être très généralement approuvé même par les adversaires du régime. (Les 3 plébiscites hitlériens.) Dans les deux cas, il s’ag
34 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
48es ni de lances : ils trichèrent donc au jeu où l’adversaire devait gagner, et se défendirent avec leurs moyens propres : des quar
49e devant l’inconnu… Pour ma part, je ne suis pas adversaire de la violence en soi, mais bien de cette forme mécanique qu’elle rev
50 vous dis pas cela seulement comme personnaliste, adversaire du stalinisme et du fascisme ; je ne vous le dis pas seulement comme
51hrétienne, pour les mystiques idolâtres, c’est un adversaire plus sérieux que les canons et que les railleries. C’est le seul adve
52e les canons et que les railleries. C’est le seul adversaire irréductible, — et pourtant charitable. Car nous ne condamnons pas de
35 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
53nt, dans le fait, au service de grandes religions adversaires de la foi chrétienne : Prolétariat, Empire, Race, Droits de l’Homme,
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
54s ? Et ne peut-on vraiment livrer bataille qu’à l’adversaire qu’on porte en soi ? J’avoue que j’ai moi-même éprouvé du dépit à voi
55 Tristan paraît physiquement supérieur à tous ses adversaires et, particulièrement, au roi. Aucune force extérieure ne saurait donc
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
56’à nos jours émanent presque exclusivement de ses adversaires. Ensuite, il semble bien que la doctrine de Manès (qui était originai
57sémite. Du moins sait-on par les pamphlets de ses adversaires que cette école proposait une théorie érotique des rêves. Or les poèm
58 et de la procréation, selon le catharisme ?) Les adversaires du [p. 133] vrai Amour sont les « homicides, traîtres, simoniaques, e
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
59sur les chefs précis dont Otto le [p. 172] montre adversaire : savoir l’union essentielle et l’abandon des œuvres. On est toujours
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
60eur suprême réussite — ils parvenaient à battre l’adversaire d’une manière vraiment radicale : ils détruisaient l’ensemble de ses
61aolo Vitelli fit même crever les yeux d’un de ses adversaires parce que le misérable avait osé soutenir la légitimité de l’emploi d
62. Lorsque après des manœuvres compliquées, un des adversaires a perdu ou gagné plusieurs pièces — villes ou places fortes — alors v
63nées et non dans l’anéantissement des forces de l’adversaire. Le monde militaire est toujours tombé dans ces erreurs quand il s’es
64 gloire d’un chevalier est faite du nombre de ses adversaires pourfendus et décapités, et si possible tranchés en deux de la tête a
40 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
65 et l’inertie. Peut-être vont-ils découvrir que l’adversaire fanatisé les défie mieux que le sceptique et les ramène mieux à leur
66e du voisin. Il faut surtout répondre mieux que l’adversaire au problème qu’il tentait de résoudre, à ce problème du vide social,
41 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
67politique de Nicolas, Pacificateur des cantons et adversaire du régime des pensions, la Contre-Réformation insistait exclusivement
42 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
68ur. ⁂ Nietzsche s’est dressé face au siècle. Et l’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel,
69puis exaspéré par le silence ou les lâchetés de l’adversaire. Les idées se retournent au caprice de l’esprit : il n’y a plus de vé
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
70git des choses de l’esprit — c’est de connaître l’adversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complicités qu’il a
71 l’État. Ces personnes-là, ce sont ses véritables adversaires, les seuls sérieux, et il le sait ! Si Niemöller est dans un camp de
72rotestant, les faits le prouvent, sera toujours l’adversaire le plus efficace de l’esprit totalitaire. Déjà, beaucoup d’entre nous
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
73 la millénaire bataille de la culture. [p. 60] L’adversaire est en nous S’il y a bataille, c’est donc qu’il y a deux adversaires.
74nous S’il y a bataille, c’est donc qu’il y a deux adversaires. Quels sont-ils ? Mais d’abord, essayons d’écarter un malentendu mena
75vous parler n’est pas une bataille politique. Les adversaires ne sont nullement les actuels belligérants, et il n’est pas question,
76maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux, à l’extérieur. Or, notre civilisation, sous l’influe
77 mieux se blanchir soi-même. Mais en réalité, nos adversaires ne diffèrent pas essentiellement de nous. Tout homme porte en soi les
78vraie bataille dont j’entends vous parler. Or cet adversaire intérieur, je ne voudrais pas le définir théoriquement avant de l’avo
79e contre les préjugés du siècle : « Le plus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
80 moins par tolérance réelle que par prudence. Les adversaires politiques ou religieux, chez nous, se fréquentent peu, ne se parlent
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
81uand une troupe est réduite à l’impuissance par l’adversaire, on ne dit pas qu’elle est neutre, on dit qu’elle est neutralisée. Ta
47 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
82vité de l’heure favorisait la rencontre d’anciens adversaires. Les préjugés tombaient devant le péril. L’opinion, tout d’abord déso
83 une collaboration sans arrière-pensée avec leurs adversaires d’hier. Des hommes qui mettent l’intérêt national au-dessus des intér
84sidèrent que leurs fauteurs, elles démasquent nos adversaires et nous permettent de mesurer les forces contre lesquelles tout mouve
48 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
85la millénaire bataille de la culture. [p. 10] L’adversaire est en nous Mais d’abord, essayons d’écarter un malentendu menaçant.
86vous parler n’est pas une bataille politique. Les adversaires ne sont nullement les actuels belligérants, et il n’est pas question,
87maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux, à l’extérieur. Or, notre civilisation, sous l’influe
88 mieux se blanchir soi-même. Mais en réalité, nos adversaires ne diffèrent pas essentiellement de nous. Tout homme porte en soi les
89e contre les préjugés du siècle : « Le plus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le
49 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
90autes d’humeur, et ce besoin de donner raison à l’adversaire… 54 On l’y retrouve naturaliste à la manière goethéenne, et musicien
91 où nos cadets nous opposeront l’exemple du probe adversaire des orthodoxies orgueilleuses, « André Gide à n’en plus finir » !
50 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
92lement les points marqués par l’un et l’autre des adversaires : c’est le meilleur qui gagnera. Bien que la presse, à peu d’exceptio
51 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
93ons ce fait fondamental : c’est qu’en réalité nos adversaires ne diffèrent pas essentiellement de nous. Car tout homme porte dans s
94part de nous, la part du diable dans nos cœurs. L’adversaire est toujours en nous. Et c’est pourquoi je pense que le chrétien véri
95consistait à semer la confusion dans le camp de l’adversaire en y répandant alternativement de vraies et de fausses nouvelles. Voi
52 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
96d’héroïsme dans le mal que déploie de nos jours l’adversaire. Voilà la vérité qui nous éclaire, mais nous condamne aussi, car nous
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
97e consiste à semer la confusion dans le camp de l’adversaire en y répandant alternativement de vraies et de fausses nouvelles. Voi
54 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
98ons ce fait fondamental : c’est qu’en réalité nos adversaires ne diffèrent pas essentiellement de nous. Car tout homme porte dans s
99fatigue, ou de quelque déséquilibre temporaire. L’adversaire est toujours en nous. Et c’est pourquoi je pense que le chrétien véri
55 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
100le vrai tragique du débat. Mais le plus grand des adversaires du christianisme dans les temps modernes, Nietzsche, aboutit à un dil
56 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
101autes d’humeur, et ce besoin de donner raison à l’adversaire 69 … On l’y retrouve naturaliste à la manière goethéenne, et musicien
102 où nos cadets nous opposeront l’exemple du probe adversaire des orthodoxies orgueilleuses, que Gide, n’en doutons pas, restera ju
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
103ient sauter la bombe tôt après son départ, chez l’adversaire. Mais quand bien même on inventerait ces procédés, leur mise en œuvre
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
104 bloc, et comme [p. 70] une étiquette, contre ses adversaires déclarés, nous allons enfin pouvoir, entre nous, discuter le contenu
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
105ou la bravoure de votre colonel. (Il n’aura pas d’adversaires à combattre à deux mille kilomètres à la ronde, sauf s’il saute à che
60 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
106es rend que plus redoutables. Quelques-uns de nos adversaires les plus bruyants ont été abattus, il est vrai. Mais leur esprit mena
61 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
107 seul en mesure de préparer la réconciliation des adversaires actuels. Il ne se fonde pas sur un compromis entre des erreurs opposé
62 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
108ient sauter la bombe tôt après son départ, chez l’adversaire. Mais quand bien même on inventerait ces procédés, leur mise en œuvre
63 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
109atie, en bloc, et comme une étiquette, contre ses adversaires déclarés, nous allions enfin pouvoir, entre nous, discuter le contenu
64 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
110s savants sérieux se sont tous rangés du côté des adversaires de l’expérience. Trois jours avant le lancement de la bombe, on annon
65 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
111t une page entière, en regard, au discours de son adversaire ? Cependant que l’éditorial commente en termes mesurés les mérites re
66 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
112sive. Nietzsche s’est dressé face au siècle. Et l’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids [p. 81] n
113puis exaspéré par le silence ou les lâchetés de l’adversaire. Les idées se retournent au caprice de l’esprit : il n’y a plus de vé
67 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
114i — qui ne suis rien. [p. 91] Ainsi Dieu est mon adversaire. C’est lui seul qui s’oppose à ma gloire, et qui me sauve malgré moi
68 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
115r l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire extérieur suscité pour les besoins de la cause. Ce sont les malades q
69 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
116t une page entière, en regard, au discours de son adversaire ? Cependant que l’éditorial commente en termes mesurés les mérites re
70 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
117in précise, accompagnée d’un regard qui jauge cet adversaire ou ce partenaire possible. Qui va prendre avantage sur l’autre ? Ains
71 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
118 n’y aurait pas eu de martyrs, ni de tyrans, ni d’adversaires de la Révolution, ni de socialisme, ni d’Histoire en général. L’argum
119ationalisme et l’esprit totalitaire. Sur quoi les adversaires du gouvernement mondial renversent leurs batteries. Ils remarquaient
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
120nt morts, mais dans la lutte ils ont marqué leurs adversaires d’une empreinte qui vaut une victoire. C’était fatal. Imaginez deux h
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
121icace. Très peu parmi les délégués se déclarèrent adversaires de nos thèses. Certains ne redoutaient à vrai dire qu’« un fédéralism
122bat pour l’Europe prouve la vie de l’Europe : mes adversaires y sont donc mes amis, car le principe pour lequel je me bats est celu
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
123’auront été mises en échec par un plus formidable adversaire. Entre ce grand péril et cette grande espérance la vocation de l’Euro
75 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
124us de netteté, ce sentiment plus d’énergie. » Les adversaires de la fédération du continent (peu s’avouent tels) et les sceptiques
76 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
125’auront été mises en échec par un plus formidable adversaire. Entre ce grand péril et cette grande espérance la vocation de l’Euro
77 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
126du pamphlet, tremblons pour la famille ! Tous les adversaires de l’Europe méritent d’écrire comme M. Hugh Dalton. Je vois bien qu’i
127 parmi vous. Il va trouver sur vos banquettes des adversaires et des alliés inattendus. Les socialistes continentaux seront des pre
78 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
128du pamphlet, tremblons pour la famille ! Tous les adversaires de l’Europe méritent d’écrire comme M. Hugh Dalton. Je vois bien qu’i
129 parmi vous. Il va trouver sur vos banquettes des adversaires et des alliés inattendus. Les socialistes continentaux seront des pre
79 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
130me ne suffisent pas pour distinguer nettement les adversaires : il serait possible de discuter longtemps pour savoir de quel côté d
80 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
131 Gide et Valéry, et leurs commentateurs, et leurs adversaires de tout bord, et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire
81 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
132idu, dans ces temps que l’on nous a décrits comme adversaires des libertés réelles ! Enfin, Voltaire libère ses vassaux de la gabel
82 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
133e nivellement que redoutaient il y a cent ans ses adversaires. Les cantons primitifs conservent leur primitivisme, si on les compar
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
134server c’est qu’il est, tout d’abord, le fait des adversaires, chez nous, de notre union, puisqu’il tend à la présenter tantôt comm
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
135dans les faits mais dans les discours des députés adversaires de la CED. Elle atteint son degré de virulence extrême dans les centa
136its certaines [p. 11] tendances à « apaiser » les adversaires de l’union, à dorer la pilule aux États, à n’insister que sur les ava
85 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
137 qui a gagné, il suffit de se demander lequel des adversaires est parvenu à imposer son angle de vision. Rappelons ici l’extravagan
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
138dans les faits mais dans les discours des députés adversaires de la CED. Elle atteint son degré de virulence extrême dans les centa
87 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
139éthode a réussi (OECE, CECA) jusqu’au jour où les adversaires de l’union ont déclenché leur propagande massive. Eux n’ont pas hésit
88 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
140’est gagée que sur le sacrifice et la mort de ses adversaires. On entre dans l’Église parce qu’on est converti, donc changé ; mais
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
141tenant souscrire aux formules adoptées, déposer l’adversaire hérétique 17 , excommunier, rétablir dans un siège, tenir compte des
142ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent mieux compris que ses « défenseurs » attitrés
90 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
143 appelle une mise au point des positions de leurs adversaires aussi bien que de leurs alliés. J’essaierai de la faire dans les term
144égué. Cette attitude le rend suspect aux yeux des adversaires de toutes les tyrannies sauf une. S’il est aussi contre celle-là, dis
145gent de la classe ou du parti dont il attaque les adversaires. Je suis certain que Sartre, par exemple, tire honnêtement ses revenu
146elle exclut tout geste de fair-play à l’adresse d’adversaires intellectuels. Il s’agit d’une « erreur » si longuement constituée, c
147 moitié convaincu, que peut-il opposer encore à l’adversaire qui le fasse basculer dans le camp que lui-même quitte ? Voilà le dan
91 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
148 voilà qui n’empêche pas qu’elle « représente » l’adversaire principal d’un système qui, selon M. Joliot-Curie, « exige l’exploita
92 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
149 l’accuse d’avoir fait. Il rêvait d’un Grand Khan adversaire de l’Islam, et nous avons M. Dulles. Il comptait rapporter la subvent
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
150tenant souscrire aux formules adoptées, déposer l’adversaire hérétique 22 , excommunier, rétablir dans un siège, tenir compte des
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
151e que sur le sacrifice et la mort de ses [p. 107] adversaires. On entre dans l’Église parce qu’on est converti, donc changé ; mais
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
152ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent mieux compris que ses « défenseurs » attitrés
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
153idu, dans ces temps que l’on nous a décrits comme adversaires des libertés réelles ! Enfin, Voltaire libère ses vassaux de la gabel
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
154 sans sévérité : « Cette position témoigne chez l’adversaire d’une si grande maladresse qu’on le regarde comme ayant perdu la part
98 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
155oins reconnues tant par les partisans que par les adversaires a priori d’une éventuelle neutralité européenne. Mais il faut craindr
99 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
156tue un privilège comparable à celui que donne à l’adversaire plus faible le joueur qui accepte un handicap. Mais si cet adversaire
157le le joueur qui accepte un handicap. Mais si cet adversaire annonce expressément que son intention est de tricher, d’abolir les r
100 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
158miques. Il est très remarquable que le plus grand adversaire du christianisme à la fin du xixe siècle, Nietzsche, ait été le prem