1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1evel, c’était un portrait balzacien du brasseur d’affaires. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du pe
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ment que M. Brémond ne s’est pas encore mêlé de l’affaire. Au reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pou
3er. Aujourd’hui, on les voit assez enchantés de l’affaire : « Gratuit ! » déclarent-ils chaque fois qu’ils ne comprennent pas.
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
4étaphysique aussi prétentieuse qu’incertaine. Son affaire, c’est l’amour, et certain désespoir vaste et profond comme l’époque.
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5ensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaires plus sérieuses. Et tout est dit. Ah ! c’est vrai, il allait oublier,
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6 ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus ma
7lus pur, au plus naïf matérialiste que nous avons affaire ici. Et ses prétentions « idéalistes » n’y changeront rien. D’ailleur
8-on, que subsiste le peu de morale nécessaire aux affaires, tout ira bien. (On pense que les formes de la morale peuvent exister
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9pour m’informer de cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation
10 cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et celle des minus
11 l’Europe se formule en revendications d’hommes d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en H
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis que s’y baigner est une règle de savoir-vivre
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13fois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par a
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14vitablement à l’Esprit — et cette fois nous avons affaire à quelqu’un. Mettons-le en présence du scandale que constitue à ses y
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
15térieure qui lui disait : « Si tu te mêles de ces affaires, tu ne seras toi-même, à la fin, pas bien éloigné du vulgaire. » Mais
16 le faut pour mieux vivre et n’en fait jamais une affaire. Homme terriblement vivant, tenté, et décrivant ses tentations comme
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
17boutissent tant d’ambition et le sérieux dans les affaires : une civilisation qui se donne à elle-même un défilé de mannequins.
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18pour m’informer de cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation
19 cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et [p. 76] celle d
20e se formule en revendications d’hommes [p. 84] d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en H
21a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis que s’y baigner est une règle de savoir-vivre
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22rs en guise de proverbes à propos du temps ou des affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes
23 plaisir et ne s’obtient pas dans le plaisir. Les affaires modernes vulgarisent en fait une ascèse inhumaine et sans but divin.
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
24agrante. C’est à ce titre et sous cet angle que l’affaire Jacques Martin prend pour nous une signification précise, et que nous
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
25 sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
26nt bien continuer, ayant certains intérêts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se
27ient sur le mouvement de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pr
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
28gager que moi-même, hic et nunc. La politique est affaire de systèmes ; mais l’ordre, pour le chrétien, sera toujours de vouloi
18 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
29du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — c
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
30es qui se cachent pour agir, ce sont des hommes d’affaires qui payent pour cela.) M. Daniel Halévy a fait naguère, de ce point d
20 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
31éserte le Forum, c’est la bêtise qui s’occupe des affaires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre,
21 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
32 sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point
22 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
33i et pour Qui il combat. Bien plus, il sait que l’affaire est réglée ; j’ajoute qu’il ne le sait qu’au plus fort du combat, une
23 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
34gager que moi-même, hic et nunc. La politique est affaire de systèmes ; mais l’ordre, pour le chrétien, sera toujours de vouloi
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
35nt bien continuer, ayant certains intérêts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se
36ient sur le mouvement de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pr
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
37ce qu’on accorde aux flatteurs. Le plus beau de l’affaire, c’est qu’un homme qui voudrait témoigner par des actes de son amour
26 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
38ereux individualistes. C’est donc vraiment de nos affaires qu’il s’agit dans cette discussion. Nous y avons notre mot à dire, pe
39lleurs d’autant plus facilement qu’il n’aura plus affaire qu’à une poussière d’individus déracinés, n’offrant plus de résistanc
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
40du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — c
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
41e fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyo
42oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fon
43itards, des techniciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
44confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux banques. Lorsqu’il mourut, à 42 ans, il n’en subsistait rien. L’a
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
45ir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton angoisse. Et surtout, elle n’est plus cette absu
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
46ururent à cette adoption pernicieuse. Mais pour l’affaire qui nous occupe ici, il me semble qu’il est suffisant de relever l’au
32 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
47e — Pour me charger du poids de votre vie, de vos affaires ; — Ne me fourrez pas dans vos soucis. » La mauvaise humeur est sans
33 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
48nous ? Quelqu’un qui est bien content, dans cette affaire, c’est le journaliste allemand qui la raconte, et qui ne manque pas d
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
49ce ne tient pas les leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une ma
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
50e la légère ironie qu’on pourrait opposer à leurs affaires sous prétexte que le vrai tragique est de l’ordre du spirituel. Qu’un
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
51s, de l’affermage des impôts et des douanes, ou d’affaires de prêts, le tout [p. 37] strictement réservé aux familles dirigeante
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
52e matérielle : ces gros et ces petits brasseurs d’affaires ne connaissent, eux aussi, que la « force des choses » et ne sont guè
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
53ns apostoliques ont entre les mains les premières affaires du monde 31 . » Or on les a choisis pour leur seule habileté à tourne
39 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
54telle que la veut la Troisième République. Gens d’affaires et philosophes ont donc commis la même erreur : ils ont cru pouvoir s
55non pas d’autres ? Je crois qu’au fond de toute l’affaire, il s’agit d’un mystère religieux, d’une décision proprement religieu
56journaux, qui dérive de celui du parlement ou des affaires. Le vocabulaire des parlementaires dérive à son tour de celui des pro
57, est exercée plutôt par la petite bourgeoisie, l’affaire est bonne encore, et même à moindres frais. Laisser le monde aller so
40 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
58n croire que personne n’y songeait. « C’est votre affaire et non la mienne de régner sur l’absence », dit un poète 86 . Mais « 
59ers, bien entendu. (Dans le même sens, des gens d’affaires, des ingénieurs ou des politiciens parlent de « créations ».) On s’im
60i pensent. Mais c’est encore, et tout de suite, l’affaire d’une éthique nouvelle, non point d’une ingéniosité. Dialectique de
61nce. C’est le drame de l’éthique personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitude menacée. Une pensée et une vie sont
62e l’éthique personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitude menacée. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on le
41 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
63, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
64: celle de certains petits cantons suisses où les affaires publiques sont discutées par l’assemblée plénière des électeurs, ou L
43 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
65ir établi, mais en face de lui. Tout le reste est affaire de technique — ou de patience. (Laisser le pouvoir, abandonné à ses m
44 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
66e fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyo
67oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fon
68itards, des techniciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
69crire d’un trait, parce que j’y parlerai de notre affaire, avec nos mots, dans notre liberté. Après quoi, je pourrai travailler
70t la vérité ce qu’il a dit ! Comment donc ? Ai-je affaire à un chrétien ou même à un protestant ? J’essaie de le faire parler.
71c’est juste, ce qu’il a dit ! Il connaît bien son affaire. C’est bien comme ça que c’est écrit dans la Bible, il n’a pas dit de
72l’on nomme « difficultés de trésorerie » dans les affaires, devient ici, évidemment, un obstacle absolu.) Assuré au moins de que
73ession chez quelques-uns de ceux auxquels j’ai eu affaire, c’est que j’ai l’air assez satisfait de mon état, le plaisir de vivr
74ités de l’endroit, sur le rôle qu’ont joué dans l’affaire le sous-préfet, ou le député, ou divers margoulins, topazes, etc. Si
75qu’on sort, et le gérant vient me chercher. Notre affaire réglée, il croit devoir s’excuser de m’avoir fait passer à côté tout
76». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fi
77ulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sans doute qu’une c
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
78Problème de la politique actuelle : sera-t-elle l’affaire du meilleur statisticien, ou, au contraire, de l’homme le plus humain
79a [p. 157] mairie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, prennent la parole au Cer
80st pas par la lecture qu’ils viennent au parti. L’affaire, pour eux, c’est d’abord de se grouper afin d’entreprendre quelque ch
81s cuisines communes, et soient fidèles… La grande affaire, c’est de se méfier d’un romantisme [p. 232] communautaire qui se rép
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
82il croit juger de Sirius. Il est encore en pleine affaire Dreyfus. Il se vante d’être intemporel, mais il n’est guère qu’anachr
48 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
83qu’on sort, et le gérant vient me chercher. Notre affaire réglée, il croit devoir s’excuser de m’avoir fait passer à côté tout
84». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fi
85ulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sans doute qu’une c
49 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
86sophe prouvait qu’on ne se devait point mêler des affaires de la République. Si on y agit bien — disait-il — on offensera les di
50 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
87al, au bénéfice de « l’État ». Ainsi naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent le
88t les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à créer par superpositions et infi
51 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
89on prévoit déjà une « solution diplomatique » des affaires d’Espagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réf
52 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
90s savons calculer, et tout est calculé dans cette affaire. Dans la chambre de son fils : il prend le petit et l’élève devant lu
91t curieux de mesurer l’augmentation du volume des affaires dans une ville qui attend son Maître. Nuit du 10 au 11 mars 1936 Le
92 le reproche de naïveté dans le monde ou dans les affaires, qu’après cela, on n’oserait plus leur demander le petit effort suppl
93Il fallait le génie prussien pour organiser cette affaire, et pour qu’elle devienne rentable. Mais l’inspiration est la même. M
94fascisme des Allemands : [p. 65] ils en font leur affaire, et je n’en suis pas. Mais j’essaie de savoir ce qu’il est, pour le r
53 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
95: celle de certains petits cantons suisses où les affaires publiques sont discutées par l’assemblée plénière des électeurs (Land
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
96données en dot ou espérées en héritage. Quand l’« affaire » tournait mal, on répudiait sa femme. Le prétexte de l’inceste, curi
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
97urs quartiers d’hiver, et chacun va à ses petites affaires en attendant la partie ou la campagne suivante. » 179 Chaque fois q
98 de la femme le but de leurs pensées et la grande affaire de leur vie… Que de combinaisons de romancier et de stratégiste ! Pas
56 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
99sse les conseils de l’ermite dès qu’il s’agit des affaires publiques. Après tout, dit l’auteur, à quoi se résument ces conseils 
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
100ereux individualistes. C’est donc vraiment de nos affaires qu’il s’agit dans cette discussion. Nous y avons notre mot à dire, pe
101lleurs d’autant plus facilement qu’il n’aura plus affaire qu’à une poussière d’individus déracinés, n’offrant plus de résistanc
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
102r la tête, au lieu de discuter sérieusement leurs affaires ? Que servait de parler et de théoriser dans un monde à ce point stup
103i. [p. 59] En effet : ou bien la culture est une affaire d’agrément, un ensemble de spécialités paisibles, un superflu, et alo
104s’indignait, il aurait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sen
105rait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sentiments. Il ne fau
106issance de la pensée sur la conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
107e droite et d’une gauche extrémistes qui, dès « l’affaire » liquidée, ont démasqué leur fructueuse entente… Mais rien n’y fait,
108la politique n’était plus guère qu’une annexe des affaires. Rien de plus dangereusement utopique que le réalisme d’avant-hier. N
109e fonctionnement technique de la machine, étant l’affaire des fonctionnaires — leur nom l’indique — et des conseillers commerci
60 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
110is de ceux qui pensent que la foi n’est pas « une affaire privée », ainsi que le prétendait Marx. Le chrétien a le devoir d’agi
61 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
111acun ne profère que les banalités profitables aux affaires, sous le prétexte allégué et je cite, « d’entretenir des contacts fac
112’esprit est immoral, anti-social, et nuisible aux affaires ? Que le sel de la terre est malsain ? Et que la sagesse démocratique
62 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
113ts, poussant du coude son compère : « Je fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé t
114e, l’homme d’affaires pressé J’ai un ami dans les affaires, il s’appelle Mr. Time et tout le monde le connaît. Mr. Time croit qu
115 faillite intime de notre civilisation. C’est une affaire si tragiquement confuse que le Diable seul est sûr de s’y retrouver.
116iffusion. Cette obsession était devenue la grande affaire de notre civilisation en temps de paix, — la religion de ceux qui n’e
117n seul baume. Il a cessé de sourire, il est à son affaire, guettant les premiers plis de la panique à votre front. Que va deven
63 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
118ts, poussant du coude son compère : « Je fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé t
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
119confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux banques. [p. 52] Lorsqu’il mourut à 42 ans, il n’en subsistait p
120aque, rien n’est sérieux, sinon le jeu, qui est l’affaire de sa vie. Et c’est pourquoi son aventure vaut la peine d’être médité
121ir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton angoisse. Et surtout elle n’est plus cette absur
65 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
122, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de
66 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
123e. Février 1940 Monté hier au Gothard, pour une affaire de service. Ce haut lieu de la Suisse, ce vrai cœur de l’Europe, je n
67 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
124s’entre-tuent. C’est vrai. Vous savez traiter vos affaires sans canons. Vous nous avez admis, et nous avons, bien entendu, à nou
125 vers la richesse et l’Apocalypse n’est pas votre affaire, invention des méchants Européens qui font la guerre. OK ! mais je vo
68 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
126grand style espagnol. D’où l’importance aussi des affaires de l’amour, — cette chose qui n’est même pas insignifiante, hélas, co
127rétexte sacro-saint de ne pas s’immiscer dans les affaires locales, elle se borne à l’exportation de films, de vedettes et de br
69 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
128 subitement que je dois rentrer en ville pour une affaire pressante. En vérité j’ignorais quelle affaire, mais je sentais qu’il
129ne affaire pressante. En vérité j’ignorais quelle affaire, mais je sentais qu’il fallait rentrer. J’ouvre ma porte et j’entends
70 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
130rd’hui, je suis président de club de golf. Si les affaires vont bien, après la guerre, j’espère m’acheter de nouveau un petit av
131Le dire tout de suite, le dire partout, et toutes affaires cessantes — si l’on veut simplement qu’elles durent ensuite 17 . 12
71 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
132ut-il partir ? (Peut-on partir est une tout autre affaire.) Il se trouve que j’habite, pour quelques semaines encore, du côté o
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
133 la voie populaire, et qui n’auraient pas d’autre affaire que de considérer la planète, puis de traiter de haut avec les chefs
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
134 quel moyen ? En remettant le soin de diriger les affaires internationales à des hommes qui ne représentent pas les nations, mai
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
135pas : on les négligera simplement. On passera aux affaires courantes : équilibrer les budgets de guerre, etc. Ce n’est pas qu’un
75 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
136 à quels hommes et à quels problèmes publics on a affaire. Si l’on se trouve en opposition avec le groupe, on a la possibilité
76 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
137rs les sportifs, les stars et les grands hommes d’affaires. X. En un mot, ceux qu’on peut imiter. Pendant la guerre, on entraîn
77 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
138articipe à la vie publique. Celle-ci n’est plus l’affaire exclusive des cliques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’aff
139iques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’affaire des partis. Chacun peut s’y intéresser, parce que chacun peut espérer
140as un expert ! » Ce dernier [p. 39] mot me tira d’affaire et m’épargna le soupçon de mauvaise foi que mon refus allait éveiller
141 crise d’idéalisme et qu’elle intervient dans les affaires d’Europe, comme en 1917 et en 1943, on l’accuse de se mêler de ce qu’
142t sans remerciements, dès qu’ils nous ont tirés d’affaire. Eh quoi ! Deux ans pour débarquer ! (C’est-à-dire pour créer de tout
78 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
143 passion, sont à ses yeux autant de preuves que l’affaire est mal engagée et qu’il ferait bien d’y renoncer. Si quelque drame s
144’héritage les favorise, soit qu’elles montrent en affaires comme ailleurs une efficiency sans égale. Nous sommes donc en présenc
79 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
145 au bien commun.) Mais quand il rentrera dans les affaires, ou se fera chroniqueur, comme c’est souvent le cas, on publiera de m
146vous raconte sa vie sentimentale et l’état de ses affaires, enfin vous invite pour un week-end. [p. 154] Pendant vingt ans, le
80 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
147randiloquents témoins de la Crise de 1929, où les affaires périssent et les bureaux se vident au-dessus du 50e étage, pour peu q
81 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
148 regardent vers la Russie, et les grands hommes d’affaires regardent vers l’Amérique. À tort ou à raison — je n’en juge pas ici 
82 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
149upart d’entre eux désirent, ne peut pas être leur affaire, pour des raisons absurdes mais techniques. Il faut donc les pousser
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
150rt d’entre eux désirent, ne peuvent pas être leur affaire, pour des raisons absurdes, mais techniques. Il faut donc les pousser
151 : Albert Einstein, et il me dit : « Le fond de l’affaire, c’est que les Soviets, dans le jeu mondial, se sentent le partenaire
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
152ourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessantes ? Et n’avons-nous pas, à La Haye, une chance unique de fair
85 1948, Suite neuchâteloise. I
153i vivent sous ce toit sont tellement sûrs de leur affaire ?  
86 1948, Suite neuchâteloise. V
154. L’un de ses fils fut décapité au lendemain de l’affaire de Quiberon, sous la Terreur, deux ans après que sa petite cousine Ch
87 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
155 regardent vers la Russie, et les grands hommes d’affaires regardent vers l’Amérique. À tort ou à raison — je n’en juge pas ici
88 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
156ut aller très vite. Car le temps fait beaucup à l’affaire. Celui que vous n’auriez pas, Staline le prend : c’est le temps de mé
89 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
157n III. L’oiseau bâtit son nid en un jour — toutes affaires cessantes. [p. 16] On peut tout faire step by step, sauf sauter un o
90 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
158détail, unie ou non : cela ne changerait rien à l’affaire, une fois le sens humain perdu). 3. Les protagonistes de la construct
91 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
159 Il doit y avoir un vice constitutif dans toute l’affaire. Et peut-être facile à trouver. Car en somme, qu’est-ce que l’Unesco 
92 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
160orps de techniciens, en tant qu’il administre les affaires fédérales ; et il ne doit pas être lié trop étroitement aux cantons,
161comptes rendus des sessions, voit que ce sont ses affaires personnelles qui sont en cause : son salaire, ses primes d’assurance,
93 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
162 le premier rang dans le monde par leur chiffre d’affaires. La plupart de ces sociétés sont établies sur un plan international,
94 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
163er. Or le génie technique, surtout en Suisse, est affaire de tradition, de transmission personnelle de père en fils, de maître
95 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
164Amérique, aujourd’hui, que regardent les hommes d’affaires et les industriels suisses. Quant aux milieux intellectuels, coupés d
96 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
165 Il doit y avoir un vice constitutif dans toute l’affaire. Et peut-être facile à trouver. Car, en somme, qu’est-ce que l’Unesco
97 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
166e ! Notre tour est venu de nous immiscer dans vos affaires. L’Indochine, la Corée ne vous regardent plus. Mais le problème allem
98 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
167e ! Notre tour est venu de nous immiscer dans vos affaires. L’Indochine ne vous regarde pas, mais le problème allemand nous inté
99 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
168 depuis quelques années — et non seulement dans l’affaire de la CED — par complaisance à une double illusion : ils ont cru que
100 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
169ain. Je vous refuse le droit de vous mêler de mes affaires B. Je croyais qu’il s’agissait d’un barrage, que c’était une affaire,
170is qu’il s’agissait d’un barrage, que c’était une affaire, et votre affaire d’abord, et que vous me demandiez de m’en mêler. A.
171t d’un barrage, que c’était une affaire, et votre affaire d’abord, et que vous me demandiez de m’en mêler. A. Vous me jetez dan
172politiques ? A. Vous vous mêlez de nouveau de mes affaires privées ! Nous irons dénoncer devant l’ONU cette abominable pression 
173aux requis sans, par là même, intervenir dans vos affaires ? A. Assez de sophismes et de provocations impérialistes ! Vous êtes
174 excessives en paroles et déficientes en actes. L’affaire Hitler était locale, politiquement : elle ne concernait que les rappo
175lutôt religieuse, « idéologique » comme on dit. L’affaire Nasser est au contraire mondiale, elle compromet l’ensemble des rappo