1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1antant pas. Parmi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
2antant pas. Parmi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de
3 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
3les somnambules, le corps en paix, mais le visage affreusement nu. Il désirait un palais vide à la mesure de sa tristesse. Il devint
4 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
4e : des Balkaniques inefficaces, bons cuisiniers, affreusement compliqués et susceptibles, esquivant les réponses à nos questions di
5 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
5 : des Balkaniques, inefficaces, bons cuisiniers, affreusement compliqués et susceptibles, esquivant les réponses à nos questions di
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
6ne !… Va-t-il cesser d’être lui-même ? Son esprit affreusement clairvoyant contemple le passage de la guerre à la paix. Ce passage e