1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1e », a dit A. Breton. C’est de cet Orient qu’il s’agit, et Jean Schlumberger le définit encore : « … tout ce qui est opposé
2 de quoi ils parlent, ils se récusent lorsqu’il s’agit de conclure. Un écrivain grec, M. Embiricos, a trouvé la formule qui
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ujourd’hui, parce que nous sommes à bout. Il ne s’agit pas, encore une fois, de renier l’immense effort pour se libérer de l
4ation de cobayes » remarque Paul Morand.) Il faut agir, ou bien être agi. Donner une conscience à l’époque, ou se défaire av
5remarque Paul Morand.) Il faut agir, ou bien être agi. Donner une conscience à l’époque, ou se défaire avec elle et dériver
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
6 charmes troubles et inhumains de la nature. Il s’agit de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « la grande v
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
7lus claire de la vanité de nos buts, « capables d’agir jusqu’au sacrifice, mais pleins de dégoût devant la volonté d’action
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8tre clairement. En morale : défaitisme quand il s’agit de gestes qui pourraient entraîner des effets imprévisibles, « réalis
9éalisme » décourageant, et, bientôt, incapacité d’agir efficacement. (Il faut, pour sauter, une confiance dans l’élan qui éc
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
10heureux ? » pour lui, comme pour Barnabooth, il s’agit de « déjouer le complot de la commodité ». Mais plus voluptueux que p
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
11t presque pas sa blessure. Mais c’est ici qu’il s’agit de ne pas confondre inexplicable avec incompréhensible. p. 693
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
12 Suite dans les idées (mai 1927) al « De quoi s’agit-il ? de détruire ou de rafistoler ? » Entre ces deux tentations, céda
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
13ilité s’empare de nous. Et nous calculons qu’il s’agit de déranger 5 000 personnes en huit soirées, et de les occuper quatre
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14à l’immobilité miraculeuse des statues 7 . » Il s’agit bien de critique littéraire! Nous sommes ici en présence d’une des te
15 de l’esprit. Jusqu’au-boutisme désespéré. « Il s’agit de rendre impraticables quelques portes de sortie » ou compromis :  
16, Karl Marx, la préface de Cromwell. Mais il ne s’agit pas de refaire notre petite révolution à nous, dans tel domaine. Et c
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17profond, qui est proche du sens biblique. Il ne s’agit pas de la connaissance abstraite et rationnelle dont le monde moderne
18attitude que vous la guérirez. Au contraire, il s’agit de l’envisager sans fièvre, pour en circonscrire les effets. J’avoue
19 à découvrir quelques êtres par le monde… Il ne s’agit plus de mépris ni d’adoration. J’ai défini une « maladie » dont je pa
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
20 La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus maintenant que de lui donner une apparence d’utilité publique. À
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
21 car à la vérité ce n’est pas d’enseigner qu’il s’agit, mais de soumettre les esprits au contrôle de l’État, voyons donc, — 
22s, voire par d’ex-instituteurs. À la vérité, il s’agit de [p. 33] réussites qui, pour avoir enivré l’espoir et enflammé l’am
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
23u’on traite le gosse comme un organisme dont il s’agit d’obtenir le rendement le plus élevé. On cultive les petits d’hommes
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
24ruction publique, limite l’homme au citoyen. Il s’agit donc de dépasser le citoyen, de retrouver l’homme tout entier. Je dis
25êche de devenir autre chose que des utopies. Il s’agit donc en premier lieu de le démasquer et de le pourchasser dans toutes
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
26t on lui bourre le crâne pour l’en empêcher. Il s’agit de lui faire [p. 61] comprendre que l’école est le plus gros obstacle
27 exercices de contrôle de la respiration. Il ne s’agit nullement de cela. Nous ne sommes pas aux Indes, je vous jure que je
28parallèle peut être poussé dans les détails. Il s’agit bien d’un geste identique, exécuté dans deux plans différents. Le dri
17 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
29à nous sentons leurs lois peser sur notre vie : s’agit-il d’enrayer la science ? Non, mais que l’esprit qui l’a créée, la su
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
30u monde véritablement neuve, dans laquelle l’âme, agissant à la façon d’une force physique, déforme et recrée le réel à son gré.
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
31e l’on est assailli par le pittoresque, mais il s’agit de le déjouer au moyen de toutes sortes de ruses et de scepticismes,
32l’antiquité d’une civilisation ; [p. 416] qu’il s’agit ici de valeurs ; que si les populations des régions perdues étaient p
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
33ule logique d’un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En Fr
34 semblable à Gérard de Nerval, je sentais qu’il s’agissait d’autre chose… Il s’agit toujours d’autre chose que de ce qu’on dit.
35, je sentais qu’il s’agissait d’autre chose… Il s’agit toujours d’autre chose que de ce qu’on dit. (L’imprudence de penser d
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
36, et qu’il est « pittoresque », cas déplorable, s’agissant d’un poète authentique. Le pittoresque. D’abord je crains que la noti
37oir, je retrouve les contes d’Hoffmann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler vous voyez bien que j’ai quitté c
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
38a pas. Perken, comme Garine, est de ces êtres qui agissent par désespoir, parce que l’action, à tout prendre, est une défense co
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
39e beaucoup, le choix des œuvres exposées. Il ne s’agit nullement de présenter l’ensemble des artistes protestants, il s’agit
40ésenter l’ensemble des artistes protestants, il s’agit de manifester les préférences d’une jeunesse. À cet égard particulièr
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
41. Nous traversons une crise d’adaptation, et il s’agit de la résoudre dans le sens d’une philosophie de la vie qui rende aux
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
42l’auteur intervient visiblement, force les faits, agit comme un « moraliste » désireux de justifier une thèse plus que de fa
43e imperceptible, est nettement appuyé dès qu’il s’agit des vieilles tantes de la Princesse, chargées ici de représenter deux
44heur ou malheur. Et c’est la vérité seule qu’il s’agit d’attendre. Dans Daphné Adeane, dans la Princesse Blanche, ce sont de
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
45téressant qu’il émane d’un grand théologien. Il s’agit maintenant de nous révéler ce « héros de la foi », ce maître de la pe
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
46re écrite n’est encore qu’un moyen de servir et d’agir. C’est un homme sans partage et sans failles. Quelques articles parus
47t, mais sont oubliées, comme partout, dès qu’il s’agit d’embarras d’argent, de difficultés sentimentales, ou de mauvaises no
48et peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit plus de la poser, sur le plan intellectuel, pour les autres, mais de
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
49termine rien en nous. Ne nous met en demeure ni d’agir, ni d’aimer, ni même de douter fortement. C’est constamment mesuré, c
29 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
50t-il d’être appelé Judas numéro deux. Car il ne s’agit pas de professer une chose mais d’être la chose. Le rare, c’est que c
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
51té jardin, côté « cour »… [p. 53] Mais de quoi s’agit-il dans cette intrigue monotone et serrée, et dont se perd à chaque i
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
52e l’on est assailli par le pittoresque, mais il s’agit de le déjouer au moyen de toutes sortes de ruses et de scepticismes,
53egard de l’antiquité d’une civilisation ; qu’il s’agit ici de valeurs ; que si les populations des régions perdues étaient p
54les raisons qu’on allègue masquent les causes qui agissent. Ici je rentre dans mes chasses et rembouche mon cor. Macrocosme et m
55ule logique d’un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En Fr
56 semblable à Gérard de Nerval, je sentais qu’il s’agissait d’autre chose. — Il s’agit toujours d’autre chose que de ce qu’on dit
57je sentais qu’il s’agissait d’autre chose. — Il s’agit toujours d’autre chose que de ce qu’on dit. [p. 109] (L’imprudence q
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
58de bourgeois cultivés à faire la bête dès qu’il s’agit de l’âme. Dans la bouche de certains, cela prend l’air de je ne sais
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
59 tennis chaque après-midi) — cure vraiment : il s’agit de dissoudre ces angles droits, ces symétries minérales qu’on instrui
60t comme perclus au milieu des métamorphoses. Il s’agit que l’esprit et l’espace vivant, de nouveau se répondent, se convienn
619 (Après avoir relu ce que j’écrivais hier.) Il s’agirait, au fond, d’amener la pensée à la plus insistante vénération du réel.
62les mêmes tours familiers et sentencieux, qu’il s’agisse des choses du ciel ou de l’ordonnance du ménage. Une fois de plus, je
63. Allons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale,
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
64luxe, dont elle constitue la publicité. Mais il s’agit bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que
65publicité. Mais il s’agit bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
66, et qu’il est « pittoresque », cas déplorable, s’agissant d’un poète authentique. Le pittoresque. D’abord je crains que la noti
67oir, je retrouve les contes d’Hoffmann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler ; vous voyez bien que j’ai quitté
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
68ortée sur un plan supérieur à toute polémique : s’agit-il jamais en effet pour les témoins d’une confession, de faire le com
37 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
69e malaise. Voyons, sommes-nous encore en 1916 ? s’agit-il encore de revanche ? S’agit-il encore de « faire durer le plaisir 
70encore en 1916 ? s’agit-il encore de revanche ? S’agit-il encore de « faire durer le plaisir » jusqu’au bout et à tout prix 
38 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
71ue, voilà bien notre monde. Mais une pensée qui n’agit pas n’est plus de la pensée ; une action qu’on ne « pense » pas ne pe
72t qu’on invoque son nom dans tous les cas où il s’agit en vérité de conscience de classe, de conscience bourgeoise. Mais qu’
73est pas tout à fait des mêmes braves gens qu’il s’agit dans les deux cas, mais c’est du même état, qu’ils tolèrent.) 4° Il n
74me un signal de rupture consommée. Tout homme qui agit, sa pensée est en rupture de bourgeoisie. Jacques Martin, dans sa pri
39 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
75 nous-mêmes. Avant tout, après tout, il ne peut s’agir que d’une chose : témoigner, aussi fortement que possible, d’une véri
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
76tale, plutôt que Genève, choisirait Détroit. Il s’agirait de s’entendre ; mais pour cela il faudrait tout d’abord connaître la
77nnés. Ce qui nous assure le Pardon, c’est la foi. Agissez donc, mais votre action ne sert de rien. L’hérésie pessimiste et l’hé
78rincipe animateur — n’en continuaient pas moins d’agir en vertu du principe d’inertie (tout corps en mouvement tend à conser
79as extrêmes, nous tient quitte de la foi. Il ne s’agit jamais pour nous de rendre cette vie possible, mais tout au plus d’ab
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
80n point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux êtres que l’on connaît par leurs écrits d’abord. Mais, pour e
81’abord. Mais, pour en tenir un juste compte, il s’agit de le subordonner au problème personnel de ces vies, à leur équation
82ux — esthétique, je ne m’en étonnerai point. Il s’agit simplement, ici, de rendre plus concrète, grâce au recoupement de deu
83elle, et même à double effet. Qu’y a-t-il de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la maturité, que cette présence r
84 source de l’étrange refus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que t
85équent doit tous les jours travailler, combattre, agir, laisse en paix le monde futur et se contente d’être actif et utile e
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
86it-ce que la mauvaise humeur du bourgeois dérangé agissant comme dérivatif, assure son conformisme foncier ? Faut-il y voir une
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
87incarnèrent ailleurs toutes les complexités. Il s’agit, on le sait, du bien et du mal selon l’Église. Mais l’émouvante et ir
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
88cédent. Ce n’est plus de conflits d’idées qu’il s’agit, ni même de conflits d’intérêts. Mais pour nous, entrés dans la vie s
89d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autre que de ceci : s’entendre sur le meilleur ou sur le se
90une jeunesse va se dresser ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre, il faudrait qu’elle le pa
91n voudrait nous le faire croire. Une révolution n’agit pas dans le vide, mais contre quelque chose : elle se fera contre ces
92t s’y insérer. Comment croire que l’esprit puisse agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes
93 pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute que je me perds dans ma mystique ? Allez, vous
45 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
94curiosités académiques ou de mandarinades qu’il s’agit, mais c’est du sort de l’homme tel qu’il est, dans son effarante et m
46 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
95ne misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son rythme et sa joie. Une tot
96on « travail » n’est plus que souffrance. Il ne s’agit plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’est alors qu’u
47 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
97lle a surgi à l’occasion de ce que j’écris ; il s’agit, avant que d’y répondre, de se rendre compte de ce qu’elle signifie p
98: dès qu’ils commencent à comprendre de quoi il s’agit, ils s’écrient : « Je ne comprends plus ! » En réalité, ils nous dema
99s, — il y a des ordres 1. Celui qui veut vraiment agir ne demande pas d’abord un programme, mais d’abord une force. On peut
100 perdu la clef de l’Origine et de la Fin, qu’il s’agisse de notre existence personnelle ou du cours de l’histoire terrestre. V
48 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
101un attentat métaphysique contre l’éthique ». Il s’agit donc ici d’une dialectique à deux termes simultanés, et dont la tensi
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
102rnes de la production machiniste, et comme s’il s’agissait d’une espèce de macaroni informe, voilà qui ne scandalise les masses
50 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
103 il transcende l’égoïsme individuel, mais il ne s’agit pas ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est do
104te ordonnateur n’a pas encore détruit le principe agissant. Une révolution s’accomplit matériellement dans la mesure où son priv
51 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
105sions, mais il les trahit, transportant, quand il agit, les méthodes de travail d’un domaine dans l’autre, aboutissant, en u
106u désordre. D’abord dans le domaine où il devrait agir, non seulement le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir
107 où il devrait agir, non seulement le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir à sa place des fonctionnaires dont
108 le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir à sa place des fonctionnaires dont ce n’est pas le rôle, mais il obli
109 sont plus des fonctionnaires qui se cachent pour agir, ce sont des hommes d’affaires qui payent pour cela.) M. Daniel Halév
110ement » ou à thésauriser. Absent de sa tâche ou n’agissant que pour nuire, que peut bien représenter un parlementaire aux yeux d
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
111 n’est pas pratique, ne sert à rien et détourne d’agir au moins autant que de penser. Entre ces deux écueils, le ridicule et
53 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
112de ce temps pensent comme s’ils étaient anges, et agissent comme bêtes. Le mal qui est dans l’action n’a pas d’autres racines qu
113ce qui ne se fonde pas dans la réalité de l’homme agit au détriment de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise p
114 politique, [p. 22] ce sont encore des hommes qui agissent, et non pas du tout ces faux dieux qu’on invoque pour couvrir des imp
115 sa pensée et de ses rêves. Elle pense trop haut, agit trop bas : c’est qu’elle a perdu la mesure. Elle a perdu le sens du n
116istes nés de la maladie de la personne. Puis il s’agit de retrouver une définition concrète de la personne. Enfin de la trad
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
117taurer cette stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je viens d’exposer appartiennent à l’ordre humain, et relèvent, p
118is pu faire ainsi l’économie de mes « raisons » d’agir sur le plan politique, si d’une part toute foi est action, s’il est v
119oursuivie. [p. 30] On n’aboutit pas à l’humain en agissant au mépris des humains. On n’agit pas humainement si l’on ignore notre
120 l’humain en agissant au mépris des humains. On n’agit pas humainement si l’on ignore notre vraie condition. Mais l’état du
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
121esses de cette première moitié du siècle. Qu’il s’agisse bien là de dieux, c’est ce que nous prouvent abondamment leurs exigen
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
122diraient les psychologues — dans la mesure où ils agissent sous l’impulsion d’un absolu 12 . Je connais plusieurs incroyants qui
57 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
123’humanité ne peut permettre même d’imaginer. Il s’agit là d’une gigantesque caricature de réalités chrétiennes, qui n’ont d’
124s la primauté éternelle appartient à l’Esprit qui agit dans l’instant bouleversant de la foi, comme il agit à l’Origine et à
125t dans l’instant bouleversant de la foi, comme il agit à l’Origine et à la Fin. Le marxisme apparaît ainsi comme une vision
58 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
126ans la foi, c’est faire la volonté de Dieu, c’est agir, c’est donc attester sa dignité proprement humaine. La foi seule est
127s moyens. Ou encore : pour le politique pur, il s’agit toujours d’un ordre établi ou d’un ordre à établir. Pour le croyant,
128ou d’un ordre à établir. Pour le croyant, il ne s’agit, d’abord, que d’un ordre reçu. Mais dès que l’ordre est véritablement
129 l’ordre est véritablement reçu, et accepté, il s’agit de l’exécuter. L’ordre reçu par le chrétien est dans l’instant, hic e
59 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
130nnés. Ce qui nous assure le Pardon, c’est la foi. Agissez donc, mais votre action ne sert de rien. L’hérésie pessimiste et l’hé
131rincipe animateur — n’en continuaient pas moins d’agir en vertu du principe d’inertie (tout corps en mouvement tend à conser
60 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
132ole, la bourgeoisie attend son dictateur. Qu’il s’agisse de la masse, des prolétaires ou des bourgeois, la seule méthode qui r
133 radical qu’il espère maintenant [p. 95] et qu’il agit. Pourquoi ? Parce qu’il connaît un autre bien. La vision de cet autre
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
134la foi. Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le
135ssons pourtant que dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel et bien de savoir quel sens l’homme veut donner à sa vie, comment
136r le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non pour Dieu. C’est maintenant au tour de l’humaniste d
137chrétien qui contracte une assurance sur la vie n’agit pas comme chrétien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humani
138omme chrétien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humaniste. Il témoigne de sa défiance à l’endroit de la Providence
62 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
139 collectif. Le bien collectif, c’est l’État. Il s’agit de s’en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On inst
140sés par les postes d’État ? [p. 132] Dès qu’il s’agit de propagande de masses, le triomphe du plus bête est à peu près cert
141onsidèrent un pays comme une entreprise dont il s’agit de tirer le rendement matériel maximum. Il satisfait enfin à certaine
63 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
142 n’est plus seulement de conflits d’idées qu’il s’agit, ni même de conflits d’intérêts. Mais pour nous, entrés dans la vie s
143d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autre que de ceci : s’entendre sur le meilleur ou sur le se
144une jeunesse va se dresser ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre il faudrait qu’elle le pai
145n voudrait nous le faire croire. Une révolution n’agit pas dans le vide, mais contre quelque chose : elle se fera contre ces
146t s’y insérer. Comment croire que l’esprit puisse agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes
147 pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute que je me perds dans ma mystique ? Allez, vous
64 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
148médiatement cette constatation : c’est qu’il ne s’agit pas pour le légiste d’établir des équilibres stériles ou forcés, ni d
65 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
149ez ne sert ni les uns ni les autres. Elle prétend agir à l’encontre de toute notre expérience électorale. — C’est bien cela.
150ains. Quel homme ? Le meilleur ? Non, l’homme qui agit autrement qu’une bête brute, et qui pourtant ne se croit pas un ange.
151 trop vanté la primauté du spirituel pour qu’il s’agisse encore, chez elles, d’un spirituel vraiment vivant. Le spirituel dont
152 Il n’y a qu’une façon réelle de croire : c’est d’agir. Mais duquel de nos coryphées du marxisme apprenons-nous qu’il confor
153 telle finesse. Jusqu’au moment toutefois où il s’agit de confronter ses coutumes avec son idéal, car rien n’est plus contra
154cations, une fois qu’elles sont reçues et qu’il s’agit de les réaliser. Mais les hommes ont grand-peur de se « différencier 
66 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
155iter des passions sans rapport aux idéaux qu’il s’agit d’imposer, — et ce sont les mêmes passions, — discourir dans les même
156 qu’ils ne le croient ; mais, [p. 184] comme il s’agit d’autre chose, comme il s’agit précisément pour nous de purifier le m
157p. 184] comme il s’agit d’autre chose, comme il s’agit précisément pour nous de purifier le monde de leurs moyens et de leur
158) 6. Les « centres nerveux » d’un pays, dont il s’agit de se rendre maître, ne sont pas seulement ceux du régime actuel, mai
159cteurs.) 7. Ce n’est pas la masse informe qu’il s’agit d’émouvoir, mais il nous faut atteindre des hommes, un à un, — et les
67 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
160stes. C’est donc vraiment de nos affaires qu’il s’agit dans cette discussion. Nous y avons notre mot à dire, peut-être même
161 de droits. Tous les membres de la tribu devaient agir de la même manière minutieusement prescrite par les usages, et toute
162’un avenir éternel, d’une révélation inouïe. Il s’agit donc de l’attente d’une communauté progressive. La réalisation histo
163 responsabilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’e
164tre respecté par l’État, il a surtout le devoir d’agir, en tant qu’il est chargé d’une responsabilité unique dans la société
165ain un absolutisme réformé. Au contraire. Qu’il s’agisse de la Transylvanie convertie au calvinisme et qui devient l’âme de la
166ce au centralisme des [p. 209] Habsbourg, qu’il s’agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de
167agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense constituées par les Huguenots ; ou de nos
168résente. Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n’est jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœ
169le seul moyen de se défendre — surtout quand il s’agit des choses de l’esprit — c’est de connaître l’adversaire afin de reco
68 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
170rnes de la production machiniste, et comme s’il s’agissait d’une espèce de macaroni informe, voilà qui ne scandalise les masses
69 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
171ne misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son rythme et sa joie. Une tot
172on « travail » n’est plus que souffrance. Il ne s’agit plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’est alors qu’u
70 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
173ais porte deux tares qui l’empêcheront toujours d’agir et de créer : la mystique parlementaire et le marxisme — l’une trop f
174faire la jeunesse ? Elle voit bien qu’il faudrait agir. Elle voit aussi qu’il faut d’abord penser. Elle se cherche une tradi
175tendus. (On a cru, ou feint de croire, qu’il ne s’agissait là que d’un « spiritualisme ». De même, on a trop souvent confondu, e
176rouvons cette affirmation dans la revue Esprit. S’agit-il là, encore, du spirituel comme acte ? Certes, Emmanuel Mounier, di
71 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
177s des congrès — la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et de ses intérêts supérieurs, q
178la politique que tout homme, dans la mesure où il agit personnellement, se trouve engagé par là-même dans la vraie politique
72 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
179esses de cette première moitié du siècle. Qu’il s’agisse bien là de dieux, c’est ce que nous prouvent abondamment leurs exigen
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
180est à partir de cette reconnaissance qu’elle peut agir, qu’elle peut créer » (p. 297). Je sens bien qu’un aperçu si schémati
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
181s sans prouver par le fait qu’ils y croient. Il s’agirait alors de croire à quelque [p. 606] chose qui légitime ce scepticisme
182jours comme tous les autres, qu’ils imitent, et n’agissent jamais seuls. » Mais ce que Dieu exige, c’est précisément le contrair
183’est plus rien qu’obéissance dans la mesure où il agit, et pénitence dans la mesure où sa vocation le dépasse ? Si Kierkegaa
184s, dans l’instant éternel. Le solitaire peut-il agir ? Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’hom
185 reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur, tel que Fichte l’a follement
186 savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur, tel que Fichte l’a follement rêvé ?
187u ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir ensuite la tombe du « héro
188du « héros », dernière insulte 62 . Il [p. 618] s’agit de savoir maintenant au nom de quoi tu agiras, si tu agis. Un « moi p
18918] s’agit de savoir maintenant au nom de quoi tu agiras, si tu agis. Un « moi pur », son premier devoir, c’est de persévérer
190savoir maintenant au nom de quoi tu agiras, si tu agis. Un « moi pur », son premier devoir, c’est de persévérer dans son êtr
191premier devoir, c’est de persévérer dans son être agissant : en cette extrémité, le compromis se justifie… Mais si ton moi n’est
192 mort avec une sorte de sobriété… Le croyant seul agit, et seul il peut être sujet de son action, mais c’est qu’il est, dans
193parle à tous ou contre tous, chacun croit qu’il s’agit des autres, et personne ne se sent atteint, mais si l’on parle au sol
75 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
194 Ce qui n’est pas très étonnant, d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre allemande, d’un auteur inconnu en France jusqu’ici, d’un
195 plus nous affirmer que par le sacrifice… Il ne s’agit pas de ces sacrifices dont on s’acquitte avec son argent ou avec son
76 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
196ésence. Sujet en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des concepts dont le seul contenu paraît au seul instant de leu
197ut au contraire, il les révèle bien distincts, et agissant chacun à leur manière ; car autrement, où serait l’événement ? [p. 3
198sort de ses ombres, cherche des résistances, veut agir, trouve son objet, — la fatalité disparaît, l’angoisse devient joie d
199c’est dire qu’il souffre et qu’il jubile, — qu’il agit. C’est pourquoi ils se trompent du tout, ceux qui considèrent l’homme
77 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
200tes suspecte, la psychologie de laboratoire. Il s’agit, dans l’idée de l’auteur, de dévaloriser (ou de transcender ? ) « la
201ient en dernière analyse au refus pur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se poser comme auteur responsable de [p. 4
202, je serais le dernier à m’en plaindre. Mais il s’agit ici, tout simplement, de s’évader d’une réalité qu’on craint. Le ton
78 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
203cise en moi qu’à l’instant où elle me contraint d’agir. Peut-être qu’il est inutile de rien savoir du monde et de son train,
204aître assez arides, et curieusement abstraites, s’agissant du concret par excellence. J’espère toutefois que le lecteur les aura
79 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
205i de Ramuz, mais de tous le moins ramuzien : il s’agit cette fois d’idées, et même d’idées générales, ce qui est assez parad
80 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
206médiatement cette constatation : c’est qu’il ne s’agit pas pour nous d’établir les équilibres stériles ou forcés, ni des com
81 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
207quet parle de l’ordre nécessaire. De quel ordre s’agit-il ici ? Montagnon nous l’apprend, lorsqu’il fait un panégyrique de l
208ions, de mœurs, de traditions régionales. Il ne s’agit pas d’uniformiser, mais d’opérer une synthèse. » — « Émanciper un ind
209r faire les malins, mais parce que c’est. Il ne s’agit pas de nous, mais d’une doctrine — la seule — qui nous sortira du pét
82 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
210sme veut leur mort, pour leur donner la vie. Il s’agit de savoir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
211 se trouve refoulé par le langage rationnel. Il s’agit donc de faire sauter tous ces « barrages », de confondre à nouveau rê
84 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
212nstituée dans la lutte contre une réalité qu’il s’agit de modifier et non pas seulement de décrire, on fera bien d’aller la
213e dira que ce gouverneur eût été dans son rôle en agissant, et qu’il trahissait sa fonction en alléguant un argument de clerc. I
214 reconnaître, mais sur lesquelles elle ne saurait agir. C’est une mythologie de l’impuissance de l’esprit. Mais les hommes,
215plus recommandable pour l’intellectuel soucieux d’agir par sa pensée. Cette vie « mal compassée » qu’on nomme la vie pratiqu
216l complot des « hommes de main ». VIII. Où peut agir l’esprit ? Commettra-t-on ce Palais de l’Esprit ? S’ils y parviennent
217 et prouver qu’on y croit. C’est prophétiser pour agir. Seuls les prophètes — et non les techniciens — sont en mesure de con
85 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
218prit — car c’est bien de la même tendance qu’il s’agit dans les deux cas — nous ne pensons qu’aux 19 siècles qui nous sépare
219te parole (Matt. 16, 17). C’est Dieu lui-même qui agit en lui à ce moment, qui lui fait faire le « pas », le saut du temps d
220ps de la Parole faite chair. ⁂ On dira qu’il ne s’agit là que d’un schéma. Certes, et j’ai dû schématiser encore les pages q
86 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
221e de la mort au monde et à soi-même, comme s’il s’agissait là de thèses à imposer ! Nicodème le disait : On croirait que c’est v
222 à discuter avec cet homme de nuit, quand il ne s’agit plus d’agir, mais seulement d’agiter des pensées… Eh bien, je vous de
223avec cet homme de nuit, quand il ne s’agit plus d’agir, mais seulement d’agiter des pensées… Eh bien, je vous demande si nou
87 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
224 vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (Il y a d’autres exigences possibles : ces deux-là dominent notre si
88 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
225citas ! » Les faits lui ont donné raison. Il ne s’agit pas ici de tirer Lénine de notre côté. Ni de faire nôtre ses déclarat
89 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
226eule tendance et passent au rang d’organes ; il s’agit de lutter contre la tendance naturelle à la division du travail. Il f
90 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
227té donné comme « perpétuel et irrévocable ». Il s’agira de tourner cet obstacle [p. 32] légal. En fait, l’Édit a été appliqué
91 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
228irecte à la fière question du début : « De quoi s’agit-il ? » [p. 4] « Les programmes sont des aboutissements ». Parions qu
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
229 ce genre. Prenez l’exemple d’un tableau. Il ne s’agit pas de mélanger toutes les couleurs pour aboutir à l’harmonie. Il fau
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
230it que les effets, quand c’est trop tard. Il ne s’agit que d’un plus ou d’un moins, d’un glissement de la confiance à la méf
231au milieu de la campagne et demande : « De quoi s’agit-il ? » Or, c’était justement la question qu’on avait décidé de ne pas
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
232simplement la culture ? Sait-on bien de quoi il s’agit quand on dit : la culture se meurt, ou : il faut sauver la culture ?
233ques. C’est un corpus d’œuvres classées dont il s’agit de prendre connaissance si l’on veut être un « homme cultivé ». C’est
234 socialiste encore utopique ou mythique, mais qui agit déjà comme telle, ne fût-ce qu’en précisant les traits réels de la cu
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
235st peut-être le mythe d’Antée. À moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de moins sublime, et qui ressemble à l’attrait qu’ex
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
236. Une métaphysique de la sécurité. En somme, il s’agit à la fois d’organiser les bénéfices acquis grâce au Progrès, et de s’
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
237 logique des fatalités rationnelles. Mais il ne s’agissait ici que de mettre en relief un fait dont la simplicité peut échapper
238ore un principe rationnel. Or la raison dont il s’agit ici est d’abord un agent de division. Elle veut diviser pour régner,
239te. Mais un exemple ne saurait suffire quand il s’agit d’un phénomène aussi complexe, en apparence tout au moins. Nous consi
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
240culture du peuple hébreu. C’est une ascèse : il s’agit de détruire en germe tout ce qui comblerait trop tôt ou trop humainem
241t vérifié l’étymologie grecque de poésie, qui est agir. Point d’arts figuratifs ou imaginatifs. La loi les interdit par le d
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
242qui détermine l’échelle des valeurs. Lorsque nous agissons en tant qu’hommes simplement, c’est la vertu qui est notre mesure ; l
243’est la vertu qui est notre mesure ; lorsque nous agissons en citoyens : la loi ; lorsque nous agissons en « hommes latins », ce
244nous agissons en citoyens : la loi ; lorsque nous agissons en « hommes latins », ce sont alors certains « signes très simples »
245ine n’est valable qu’en tant qu’elle s’incarne et agit dans le langage de tous les jours, de tous les hommes. Ce vigoureux t
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
246 La plupart des débats qui nous occupent, qu’il s’agisse de politique, de religion ou de littérature, nous offrent l’image d’u
247d’autres armes, se voient privés de tous moyens d’agir. Leurs coups ne portent plus, ne marquent pas dans ce magma inconsist