1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
1lonté de construire jusque dans le grabuge, qu’il aime pour les matériaux qu’on en peut tirer. L[e] malheur de Cocteau est q
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
2t pas comment on pouvait tant souffrir et ne plus aimer ». Closain se tue pour finir le livre. Livre charmant et bizarre, où
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3, idole naïve de ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soirs, alors qu’une [p. 24] symphonie de joies émanait de t
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
4y de Pourtalès, Montclar (février 1927) ad L’on aime que, pour certains hommes, écrire ne soit que le recensement passionn
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
5 [p. 387] Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927) af M. Edmond Jaloux offre l’exemple rare d’un homme qu
6idence, un baiser, et il ne la reverra jamais. Il aime encore sa femme, « mais comme on aime une petite maison de province q
7 jamais. Il aime encore sa femme, « mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceau
8Il apprend sa mort, et qu’elle l’aurait peut-être aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revoit dans une vision prestigieuse et d
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
9cidité. Séduit par Gide ; admirant Maurras sans l’aimer ; saluant en Valéry une réussite unique mais presque inhumaine ; secr
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
10ocument humain, nuit à sa valeur littéraire. Je n’aime guère ce style abstrait, semé de redites et d’expressions toutes fait
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
11e d’apologie, ou même simplement un besoin d’être aimés qui faussaient leurs voix pour les rendre plus touchantes. Celui-ci b
12le fond quelque chose de solide, d’authentique. J’aime cette violence de redressement où je distingue bien autre chose que l
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
13orps de son ami suicidé pour une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacanc
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
14une science ou au nom de l’esprit. « Pour moi qui aime plus que tout la poésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
15se d’une autre femme dont le seul défaut fut de m’aimer… (Froid aux genoux, odeur de vieille fumée, et ce refus au sommeil qu
16rencontrais parfois, du temps que j’ignorais vous aimer. En sortant du bal, au vestiaire, je vous avais entendue donner un re
17otre visage. Peut-être ne vous ai-je pas vraiment aimée, mais bien ce goût profond de ma destruction, [p. 72] ce rongement, c
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
18rement coloré. Le principe est simple : « Je vous aime » se traduit par trois ou quatre claques sur la poitrine ; et une cri
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19 la naissance d’un prophète qui rapprenne comment aimer un Dieu. Ce n’est pas à genoux qu’on attendra : pour que cela eût un
20rop à faire, beaucoup trop d’êtres et de choses à aimer, et vous savez ce que cela suppose. Comprenez-moi : submergés, absolu
21re les petits faits de nos longues journées. Nous aimions la révolution comme on aime l’amour. Nous n’aimions pas telle révolut
22ues journées. Nous aimions la révolution comme on aime l’amour. Nous n’aimions pas telle révolution — la russe, par exemple,
23mions la révolution comme on aime l’amour. Nous n’aimions pas telle révolution — la russe, par exemple, — parce que ce n’est pa
24 qu’à s’asseoir et que son siège était fait. Nous aimions la Révolution qui nous perdrait corps et biens dans sa grandeur comme
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
25ettina lui disait à l’oreille : « Mon chéri, si j’aime la comtesse ? Mais tu es si laid que cela me donne encore plus de pla
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
26nt vierge et c’était la joie de leur vie, car ils aimaient en moi par-dessus tout la vertu que je leur devais. Pourtant, je ne d
27t dans le bleu. Je sortis avec cette femme, qui m’aimait, et nous étions très jolis de bonheur et d’insouciance dans le bonheu
28chant de grand port de la Méditerranée. Nous nous aimâmes en sifflotant encore par instants l’air de la dernière danse, mais no
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
29de l’ivresse naissante se glisse un poème où vous aimiez à la folie votre douleur. Narcisse1 se contemple au miroir de son mon
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
30t ce livre le fera bien voir aux sceptiques. Il a aimé la science parce qu’elle ouvre des perspectives d’évasion — où seuls
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
31eu peur, et s’il a eu peur c’est qu’il n’a pas su aimer. Le sujet de Liszt et de Chopin, c’était l’amour, donc la douleur ; i
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
32our de sa vie le plus grand mystère. Cependant il aime à raconter certaines scènes terrifiantes de la révolution : il a été
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
33’ignorance, de M. Abel Bonnard, et Le Pédagogue n’aime pas les enfants, d’Henri Roorda. Le premier montre que la science app
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
34chiffraient les premières phrases exemplaires. (J’aimais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon to
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
35ont les premières marques de la vie vécue et l’on aime à y découvrir la seule fraternité véritable. Mais c’est en caserne au
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
36éaction vive de la part des écoliers. Enfin, je n’aime pas qu’on traite le gosse comme un organisme dont il s’agit d’obtenir
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
37r m’ôter l’envie de bousculer quoi que ce soit. J’aime bien les tremblements de terre, vous tombez mal. J’appartiens à cette
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
38 air démocratique, hé ! hé !… et d’ailleurs, vous aimez les idées généreuses, n’est-ce pas ? J’en étais sûr. Cependant j’ai p
39conduire ? Il y a beaucoup de routes, mais vous n’aimez pas le risque, vous préférez le surplace. Ainsi l’instruction publiqu
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
40pèce, un anarchiste embrigadé. L’anarchiste que j’aime est simplement un homme libre qui a une foi (ou un amour) et qui s’y
27 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
41e. Anderson est avant tout un poète, un homme qui aime inventer et que cela console des nécessités modernes, dégradantes. Ce
28 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
42alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l’héroïne, mais sans espoir. Il lui écrivit, en sortant de là, dans u
43xandrine un jour m’a laissé entendre qu’elle vous aime. Elle attend votre lettre depuis des mois. Je pense que ces lignes vo
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
44 d’œil, assez dénuées de ces effets faciles qu’on aime à ménager dans un jardin à la française. Mais vous ne tarderez pas à
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
45 ce château sur la rive, ils en ont tant vu ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me dema
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
46tyle dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauve
474. L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon
48alités) Les Allemands aiment les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou i
49s sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une m
50ais aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des coupl
51 artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen
52e qu’elles apprennent de leurs mères ». Combien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par
53rix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est
54n je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande perso
55roite. Je ne sais plus dans quel sens je roule. J’aime ces heures désorientées ; le sentiment du « non-sens » de la vie n’es
56 l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aime
57mera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître, alors qu’au point de perfection,
58ent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître, alors qu’au point de perfection, aimer et connaître s
59 pour connaître, alors qu’au point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un
60ître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et en qui l’on ché
61té sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer !… Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arb
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
62 un peu gêné par la lenteur de certains méandres, aimerait-on les sentir moins insistants, moins concertés. Mais n’est-ce pas là
33 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
63 comédie n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes, monotones et aiguës, comme
64s, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours envie de crâner. L’esplanade d’une petite ville
65 19 . J’ai du solide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
66ns des livres, des lettres. Van Gogh, en qui nous aimions tout : le pasteur, le peintre et le fou, semait en nous toutes les cu
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
67 femme qui ne cesse, jusqu’à sa dernière heure, d’aimer et de souffrir par son amour. C’était là choisir un sujet inévitablem
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
68imé au Danemark et que Kierkegaard lui-même avait aimé et honoré, comme ami de son père. Martensen, le successeur présumé de
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
69e doctrine de haine le sort de ceux que le Christ aima, parce que leur dénuement était ce qu’il y avait au monde, de plus pr
70nous dire comment il voit le peuple, comment il l’aime, et quel est le secret de son autorité sur lui. L’état d’esprit de l’
71agne. Il serait auprès de sa sœur, que personne n’aimait. Il décida de retourner chez lui la nuit même, et après s’être demand
72u’il retrouve Tsuruko, la belle jeune fille qu’il aimait dans son adolescence. Et l’idylle passionnée se renoue, mais en même
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
73ns le mérite de la spontanéité, qualité dont Gide aime à douer les héros de ses récits, mais dont lui-même se révèle dépourv
74n en nous. Ne nous met en demeure ni d’agir, ni d’aimer, ni même de douter fortement. C’est constamment mesuré, conscient, ex
75ura-t-il rester un maître pour cette jeunesse qui aimait sa ferveur, mais que le monde de demain va contraindre, contraint déj
39 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
76express. Pour guérir de Descartes, il n’est que d’aimer en voyage : l’on découvre bientôt que rien n’est comparable. Quel éta
77 et qui n’ont de réalité qu’en un cœur, lorsqu’il aime 1  ? Tout devenait incompréhensible et certain, l’amour n’existait pa
40 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
78anxieuse et mélancolique où l’on quitte ce visage aimé pour d’autres plus beaux peut-être, mais inconnus. Et voici que la fo
79constance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé qu’une femme — au plus deux, en y réfléchissant bien, mais peut-être
80s autres » n’y comprennent jamais rien, dès qu’on aime… Oh ! cette femme ! elle n’était qu’un regard, un certain regard, mai
81emps et l’espace. Cent années et tous les visages aimés revivent dans cette coupe de songes, avec leurs illusions, — ces form
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
82ure. À dix-sept ans, du fond d’un cinéma, l’ai-je aimée ? — Je lui sais gré de rester là muette, assez absente encore pour re
83. Ô fête d’une époque où tout ce qui vaut qu’on l’aime oscille entre l’ivresse et la neurasthénie, avec parfois des cris adm
84bles ou des caresses déchirantes, — mais ici l’on aime que tout soit exprimé en symboles gantés de blanc. Nous sommes fous,
42 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
85 ce château sur la rive, ils en ont tant vu ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me dema
86tyle dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauve
87v L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils [p. 99] aiment les saucisses ou les catastrophes
88Les Allemands aiment les femmes comme ils [p. 99] aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou i
89s sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment par goût du bavardage. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauva
90rançais aiment par goût du bavardage. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des coupl
91 artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoir vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen
92e qu’elles apprennent de leurs mères ». Combien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par
93rix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est
94n je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande perso
95roite. Je ne sais plus dans quel sens je roule. J’aime ces heures désorientées ; le sentiment du « non-sens » de la vie n’es
96 l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aime
97mera. Et les uns disent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître. Débat qui se résout dans une synt
98ent qu’il faut connaître pour aimer ; les autres, aimer pour connaître. Débat qui se résout dans une synthèse, comme toujours
99ynthèse, comme toujours : au point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un
100ître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et de qui l’on ché
101té sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer ! Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbr
43 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
102ncore, et c’est là-dessus qu’il improvise, oh ! j’aimerais tant aller là-bas, cette folie m’apparaît comme une chose si douce et
103ffreuses sur son compte, simplement parce qu’il a aimé une femme, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est
104me, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est seulement vouloir se marier… » — Et puis plus tard on encadre
105t Juin sont lointains, Je ne suis plus rien, je n’aime plus vivre. Il y avait encore plus de paix que maintenant. La grande
106chent, tournoient lentement dans la musique. Je n’aime pas les jeunes Doktors à lunettes, en costume de bain, qui pagayent v
107ents serrées. « Weg zur Kraft und Schönheit ! » J’aime les bateaux plats et incertains, avec des Daphnés dedans, qui ne save
44 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
108. Un trait de lumière sous la porte disparaît. Il aime sentir autour de lui vivre la grande maisonnée, cet espace cloisonné
109lain-pied avec les passants, les voitures. (Ils l’aiment bien, — ne la voient plus.) La vie du pont m’occupe, comme les r
110Le père Reinecke est un esprit « caustique » — il aime à me le répéter en français, —et je le verrai bien, assure-t-il, le j
111on « voit » soudain — quelle prise ! Et combien j’aime le paysage de cette œuvre, son climat, jusqu’aux détails de l’intenda
112e… Qu’irai-je demander d’autre à cette « Germanie aimée » 18 . Ah ! les livres nous avaient bien trompés. Pas trace ici de « 
113figures qu’il engendre. Il arrive aussi qu’il les aime et qu’il ressente à leur égard les désirs qu’auparavant il dédiait à
114de la marche et du bonheur de respirer. Combien j’aime ces ciels bas et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon,
115s devant la haine qui sourd de tant d’anxiétés. J’aimerais échanger mon costume clair de voyage contre leurs vêtements et leur c
116! En cet instant du moins je [p. 168] les ai tous aimés. Et j’ai compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans
45 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
117de la chaussée de Königsberg. [p. 180] Combien j’aimais ces randonnées interminables dans les forêts de chasse : on allait de
118 vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’on vous aime plus naïvement qu’ailleurs On ne vous cache pas, pour de ténébreuses
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
119[p. 197] n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes, monotones et aiguës, comme
47 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
120ivre de M. Nizan n’inspire pas la certitude qu’il aime les hommes, qu’il aime aucun homme réel et concret. Au contraire, il
121ire pas la certitude qu’il aime les hommes, qu’il aime aucun homme réel et concret. Au contraire, il en émane une sorte de m
48 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
122C’est dire que nous demandons aux œuvres que nous aimons de témoigner d’une certaine force de révolte. Notre premier mouvement
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
123la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui n’aimeront pas sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
124e misère d’une époque où tout ce qu’un homme peut aimer et vouloir se trouve coupé de son origine vivante, flétri, dénaturé,
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
125idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle. Une mise en questio
52 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
126coquette qu’une autre. Mais les hommes comme vous aiment que les femmes soient coquettes à les faire doucement frémir de rage 
127uettes à les faire doucement frémir de rage ; ils aiment s’obstiner et c’est pourquoi nous aimons leur échapper. Vous êtes bie
128ge ; ils aiment s’obstiner et c’est pourquoi nous aimons leur échapper. Vous êtes bien injuste avec moi quand vous me reproche
129s oreilles, mais pour les lèvres de ceux qui vous aiment. Car elles sont insensées, mais comme des baisers dans l’air. Je voud
130t à peu près à ceci : Êtes-vous un être capable d’aimer, ou seulement une apparence adorable ? Et voici cette question : Aime
131ne apparence adorable ? Et voici cette question : Aimez-vous mieux la pluie ou le beau temps ? Sonnette. — Pfi ! comme c’est
132 en couleurs. Et non pas à la réalité. Car vous n’aimez pas réfléchir à la souffrance.   (Un silence.)   Sans doute, Sonnette
133pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des forêts, les jambes nues sous la pluie. L
134 fasse beau demain », je pensais en-dessous que j’aimais mieux les herbes mouillées. [p. 58] Lord Artur. — On dit souvent des
135nce. Car tu sais pour quel « bien » désiré tu les aimes ; mais tu sais qu’au soleil de l’aube aussi d’autres fois tu l’as pos
136âtit la ville de Crotone. [p. 59] Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je
53 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
137vidente, il est doublement édifiant. Ceux qui ont aimé le Chemin de la Vie retrouveront ici l’atmosphère salubre, la naïveté
54 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
138ois nous prive. Mais quoi ? les hommes qu’il faut aimer sont toujours ceux d’ici, et c’est cela qui serait [p. 21] nouveau. O
55 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
139oses, une organisation scolaire qu’on peut ne pas aimer mais cohérente et qui existe », M. Daniel Halévy répondait en montran
56 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
140connaît bien les Neuchâtelois, qui l’ont beaucoup aimé ; il sait que ces Neuchâtelois sont d’infatigables ergoteurs. Pour la
57 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
141ladroit au seuil du livre que voici. Mais faut-il aimer davantage l’espèce d’adresse au jour le jour qui tient lieu de vertu
58 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
142es hommes sont malades de la peste et s’imaginent aimer cette peste : ce n’est pas une raison, si l’on en sait la cause, pour
59 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
143ive. Tous, nous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tous donc, nous avons reçu, chacun à not
144 mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me paraît assez sentimental… Jés
60 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
145t, en fin de compte, contre la raison, — dont ils aiment pourtant à se réclamer par ailleurs. La conséquence logique de l’indi
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
146cela, les chrétiens répondent : Comment l’homme s’aimerait-il lui-même mieux que Dieu, son créateur, ne l’aime ? Car Dieu seul c
147it-il lui-même mieux que Dieu, son créateur, ne l’aime ? Car Dieu seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’ho
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
148e misère d’une époque où tout ce qu’un homme peut aimer et vouloir se trouve coupé de son origine vivante, flétri, dénaturé,
149idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle, une mise en questio
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
150 on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chanson idiote mais « qui fait toujour
151 de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus. Et si notre mar
152verons pour une nouvelle jeunesse. Mais si vous n’aimez pas ça, si vous voulez en sortir, réfléchissez, examinez notre doctri
64 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
153ive. Tous, nous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tous donc, nous avons reçu, chacun à not
154 mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me paraît assez sentimental… Jés
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
155. Il travaillait une grande partie de la nuit. Il aimait se promener à l’aube. Puis il se remettait à écrire. Vers midi, on le
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
156à son seul ami : « Salue tous les hommes ! Je les aimais bien tous… » [p. 607] Cela se passait à Copenhague, en l’année 1855.
157te de ces pauvres qu’on redoute plus qu’on ne les aime… Si l’on voulait vraiment un champion de l’esprit, on ferait bien d’a
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
158rase un peu grossière : c’est une littérature qui aime parler pour ne rien dire. Elle n’est occupée qu’à « bien » dire, — et
159s de la vie des classes possédantes. Le bourgeois aime leurs œuvres, parce qu’il s’y retrouve ; et le peuple les aime, parce
160vres, parce qu’il s’y retrouve ; et le peuple les aime, parce qu’elles décrivent ses désirs réalisés. Cet amour à peu près u
161le chercher aujourd’hui dans une science que je n’aime guère, et qui s’appelle la sociologie. La grande faiblesse de la litt
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
162ez votre temps, vous autres. Ah ! vous n’êtes pas aimés par les pauvres. Non. Vous me laissez désespérée et sans secours deva
69 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
163t peut-être aussi des libéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question
164nce l’un de l’autre — dans le nous 8 . Pour nous aimer, nous devons faire chacun tout le chemin qui nous sépare l’un de l’au
165ce extérieure. Face à face avec le prochain que j’aime, je ne suis plus un isolé 9 , mais je reste un solitaire. C’est dans
166paradoxe le plus fou, que l’Évangile nous dit : « Aimez vos ennemis » ? p. 18 f. « Grammaire de la personne », Hic et Nu
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
167réponse. La plénitude est un combat d’amour. Mais aimer ? C’est d’abord répondre, — c’est en même temps et c’est surtout répo
168essuscite, ayant reçu et accepté la mort. Il peut aimer : ce n’est plus un défi, c’est une soumission à l’Éternel. « Christ e
71 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
169s pages. Notre ambition serait d’être relus. Nous aimons cette maxime de Nietzsche : « Ne rien écrire d’autre que ce qui pourr
72 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
170.) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parce qu’il aime les choses et déteste les mécaniques interposées entre l’homme et les
73 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
171cité. En somme, qu’est-ce que cela veut dire : J’aime les hommes pour l’amour de Dieu ? Est-ce autre chose que de dire : J’
172mour de Dieu ? Est-ce autre chose que de dire : J’aime les gendarmes pour l’amour de la justice ? Ou de s’écrier, comme cett
173ice ? Ou de s’écrier, comme cette jeune fille : J’aime Schopenhauer, parce que grand-père l’a connu et aimé ? Phrase typiqu
174e Schopenhauer, parce que grand-père l’a connu et aimé ? Phrase typique d’un homme qui n’a jamais rencontré Dieu en Christ 
175éché et de la foi. « Je ne fais pas le bien que j’aime, mais je fais le mal que je hais. » C’est pourquoi, lorsque Paul crit
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
176r Gide et Balthazar Gracian. La jeune femme qu’il aime et qu’il entreprend de conduire à la maîtrise de soi-même, il nous en
177s un instant de faire sentir qu’il écrit, et l’on aime jusqu’au retors de cette écriture contractée. Dans son progrès strict
178ra peu à peu quelque raison très personnelle de l’aimer. p. 676 j. « André Rouveyre, Singulier, Mercure de France », Esp
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
179r 1935) k Où l’on apprend comment un nommé Jean aima, de loin et à quinze ans, des petites filles ; d’un peu plus près et
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
180 ne veux pas blasphémer. Il faut aussi que je les aime. Je n’ai pas fait cette expérience qu’ils exigent — oui vraiment on d
77 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
181ent beaucoup plus qu’une simple mention. J’aurais aimé analyser aussi les trois pages où Jean Wahl résume tout le vertige on
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
182 « Je suis épuisé — Par l’effort que je fais pour aimer les gens — sans y parvenir. » Ou encore : « Oh ! ne me [p. 598] donne
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
183 R. Curtius, d’une « propagande de guerre » qu’on aimait à croire périmée. M. Chuzeville a eu le tort de vouloir y réduire l’é
80 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
184beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour exclut toute comparaison. Dire que tel pays « est l
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
185éterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, les Suisses se passi
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
186mte, en trois formules, dont plus tard un Maurras aimera se répéter les « syllabes sacrées », définit la même assurance prise
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
187aisons sérieuses et urgentes, enfin solides, de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique
84 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
188t dégager dès maintenant les éléments de ce que j’aimerais appeler une éthique de l’intelligence, ou une morale de la culture, d
85 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
189oui, si durement injuste pour tant d’œuvres que j’aime, et de toute ma faiblesse peut-être), c’est que des siècles d’abandon
190 couverts de mes signes, cornés, grattés, glosés, aimés et truffés d’insolences. Celui qui veut agir doit aimer ses outils. N
191et truffés d’insolences. Celui qui veut agir doit aimer ses outils. Non, je ne vais pas demander qu’on détruise les machines
192monde qu’ils ont laissé se faire, tout ce dont on aime à se plaindre en vertu d’un snobisme de belle âme, tout ce que l’on p
193refus de connaître, c’est-à-dire de souffrir et d’aimer ? Est-ce que toute cette pensée distinguée ne suppose pas, en fin de
86 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
194e aussi, parfois, pour une espèce de lyrisme. Ils aiment à répéter que l’esprit est hors de pouvoir sur les choses ; ils le dé
195t peut-être aussi des libéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question
196-mêmes, dans le nous (la Gesamtperson). Pour nous aimer, nous entraider, nous devons faire chacun tout le chemin qui nous sép
197lle est la loi du monde, et il est admirable de l’aimer. Et la pensée même de Dieu ne s’est point soustraite à cette loi, c’e
87 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
198isque de l’homme créateur de sa forme. Si Ramuz n’aime pas les machines, s’il refuse l’économie d’efforts qu’elles représent
199oprement ramuzien : « J’ai la haine du confort. J’aime que les choses vous résistent et vous contredisent, comme par exemple
200génie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les choses qui sont à leur façon, tandis que je suis à la mienne. » ⁂
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
201raisons sérieuses et urgentes, enfin solides de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
202 par un Français lucide qui veut rester humain. J’aime un peu moins les pages sur Barrès, peut-être à cause du modèle, peut-
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
203ois, la critique se montrait attentive. Mais on n’aime pas que « l’afflux des jeunes talents » soit si visiblement déterminé
91 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
204 écrit tout exprès pour l’œuvre de Caldwell : On aime à opposer l’esprit gaulois aux conventions de l’amour courtois, et à
92 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
205e la liberté, par Robert Aron (mars 1936) y « J’aime les titres mystérieux ou pétard » disait Baudelaire. Celui d’Aron uni
93 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
206 on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chanson idiote mais « qui fait toujour
207 de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus. Et si notre mar
208rons pour une nouvelle jeunesse. — Mais si vous n’aimez pas ça, si vous voulez en sortir, réfléchissez, examinez notre doctri
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
209oit sert de plafond. Très peu de meubles, comme j’aime. Des murs blanchis ou teintés de bleu clair, des planchers rudes. Déc
210e punir d’avoir été en face. Sans compter qu’on n’aime pas être accueilli par la réprobation sournoise d’une épicière. Ennui
211 31] De quoi donc me parlent-ils ? Du temps, et j’aime cela comme tout le monde ; de leur travail aux champs ou à la côte, e
212 quelques autres. Être laïque, c’est finalement « aimer son prochain » ! Je n’ai pas plus tôt soufflé à l’oreille de ma femme
213t mauvais, non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si tous les hommes étaient chréti
214rétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si tous les hommes étaient chrétiens, il n’y aurait plus d’exploitat
215électorale. — Oui, oui, mais… je les connais. Ils aiment qu’on leur fasse un beau discours. Ah ! c’est terrible, je vous assur
216— comme si on ne les avait jamais vus ! ou jamais aimés. Là-dessus, quantité de pensées et de conclusions qui m’ont paru évid
217 lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus charmants dans cette espèce, mais ce n’est point po
218] Deuxième constatation : il est très difficile d’aimer des hommes qui ne nous sont rien, qui ne nous demandent rien, qui peu
219intellectuels bourgeois). Il est très difficile d’aimer ces hommes, et cependant ils sont la réalité vivante et présente du «
220n, les questions de personnes jouent un rôle : on aime avoir un député instruit. Mais ce n’est pas pour qu’il dise des chose
221e le juger assez justifié dans l’occurrence. On n’aime pas être tenu pour un feignant ou un rentier, quand on est dans ma si
222lus laids que ceux du reste de la France. Peut-on aimer les hommes qu’on voit ? — Ou bien, au contraire, cette laideur dispar
223as important, le monde s’agrandit. Je puis encore aimer des paysages qui ne sont pas mon « état d’âme », mais une parole à dé
224respond bien à ce que les pêcheurs ou les paysans aiment à se faire dire, me semble-t-il. D’ailleurs, il y a peu de nouvelles
225arder un appartement, etc. Toutes choses que l’on aime surtout parce qu’on croit qu’il faut les aimer, ou parce qu’on n’a pa
226’on aime surtout parce qu’on croit qu’il faut les aimer, ou parce qu’on n’a pas d’autres goûts que ceux qu’inspire la publici
227parce que l’on n’a pas l’esprit de pauvreté qu’on aime entendre louer à l’église ou dans les livres. On croit que pauvreté e
228 solides et gais, et qui ont toutes les raisons d’aimer le travail et de le faire bien : c’est moderne, c’est sportif, cela v
229ce, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais beaucoup Romain Rolland. Est-ce qu’il est mort ? Vous ne pourriez pas
230i. Je ne dis pas qu’il en soit incapable, qu’il n’aime plus cela, [p. 113] qu’il le condamne dans l’absolu. Je dis seulement
231eure. « Vous savez, c’est la coutume, ici : ils n’aiment pas qu’il y ait d’autres personnes dans la salle quand ils payent ou
232cette pour vivre de peu »… Qui sait si beaucoup n’aimeraient pas qu’un homme parle devant eux de ce qu’ils aiment ou voudraient ai
233ent pas qu’un homme parle devant eux de ce qu’ils aiment ou voudraient aimer ? de cette vie attentive et sans intrigue, de cet
234arle devant eux de ce qu’ils aiment ou voudraient aimer ? de cette vie attentive et sans intrigue, de cette « lenteur [p. 132
95 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
235eur verte, le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fanatisme. J’observe aussi qu’ils s’arrangent pour vivr
236 ! » Je le regarde : c’est un solide gaillard. Il aime le sport ; très bien, qu’il continue. À son âge, j’étais gardien de b
237ime la préoccupation de la vérité ? Mais alors on aimerait qu’ils le sachent, et le disent, comme un Staline et un Hitler l’ont
238e. Elle vient s’excuser : — « Qui sait, Madame, j’aimerais d’aller à Alès, quelle jour ça vous préférerait ? » (En prononçant to
239 si bien ? C’est difficile de les classer et je n’aime pas beaucoup ça… Il y en a de toutes sortes, bien sûr, et plus on les
240 pas, vous ne savez pas mentir. — Mais pourquoi n’aime-t-on pas ce qui est vrai ? — Parce que c’est gênant. Cela oblige à conc
241L’homme à la veste bleue, je le comprends et je l’aime dans son effort maladroit et réel. Mais dans la mesure où je l’aime,
242rt maladroit et réel. Mais dans la mesure où je l’aime, ils me dégoûtent. 28 avril 1935 Le problème des gens. — Comment a
96 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
243 pour des artistes semble-t-il, pour des gens qui aiment vivre intensément, et qui exagèrent autant qu’ils peuvent l’intensité
244mais je me souvenais de cette « révélation » : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Et j’ai compris que ce peut être la même
245is que ce peut être la même chose : regarder pour aimer, et oublier ce que l’on voit. Août 1935 Le voisin intolérable. — E
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
246ela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez Goya, adhérez au PC ! Voilà qui est simple. Mais croit-on que la cult
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
247élan vital. (Heidegger succède à Bergson.) Nous n’aimons plus cette autarchie des Lettres, où les problèmes réels, sociaux, mé
99 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
248ion. Celui qui connaît, celui qui crée, celui qui aime ne font qu’un ». (Les deux sont justes.) ⁂ Sur la contradiction fonda
100 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
249iétudes se limitent au « plan moral », comme nous aimons à dire. Elles sont d’usage interne, individuel. Les doutes que Ramuz